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lundi 13 novembre 2006

Internet: la société Xmedia s'agrandit à Flamatt (Suisse)

    

Internet: la société Xmedia s'agrandit à Flamatt

FLAMATT (ATS)
La société fribourgeoise Xmedia, active dans les solutions internet, s'agrandit à Flammatt (FR). Elle a décidé d'y construire son nouveau siège. L'investissement atteindra un montant à 8 chiffres (plus de 10 millions de francs).

La société, qui emploie 150 personnes, est à l'étroit dans ses locaux actuels de Flamatt. Elle a décidé de construire un nouveau siège. Plusieurs nouvelles localisations sont entrés en ligne de compte, dont Berne.

"Nous venons de décider du lieu d'implantation et avons opté de rester à Flamatt", a dit le porte-parole de la société Reto Zurflüh, confirmant une information de "La Liberté".

Après avoir décidé de la localisation, la société doit se prononcer sur le site et le projet proprement dit. Elle juge prématuré d'articuler un montant précis pour son investissement, mais admet qu'il s'agira d'un nombre à 8 chiffres.

Xmedia ne part pas seule dans cette opération, qu'elle compte monter avec des investisseurs. Des négociations sont en cours avec divers bailleurs de fonds potentiels.

La société emploie 150 personnes, réparties sur quatre sites. Flamatt accueille le gros de la troupe avec 115 employés. Xmedia envisage d'embaucher une centaine de personnes dans les trois ans, a précisé M. Zurflüh.

Xmedia détient des participations notamment dans les sites internet commerciaux Autoscout24, Jobscout24 ou encore Immoscout24. La société n'est pas cotée en bourse. Après son alliance avec la multinationale allemande Metro, elle est entrée dans le giron de Deutsche Telekom.

© SDA-ATS News Service

TF1 lance une émission à partir de son site de web-vidéos

TF1 lance une émission à partir de son site de web-vidéos
PARIS (AFP)

Le siège de TF1 à Boulogne-Billancourt© AFP/Archives Jean-Pierre Muller
La chaîne TF1 a annoncé lundi le lancement samedi, vers deux heures du matin, d'une émission hebdomadaire d'un quart d'heure constituée de web-vidéos (widéos), des vidéos envoyées par des internautes et recueillies sur son site (www.wat.tv).

"Ce sera la première émission télé avec des contenus faits par les internautes en France", a indiqué à l'AFP Olivier Abecassis, chargé du projet pour TF1.

Le groupe TF1 avait lancé le 28 juin, sous la marque Wat, une plate-forme du web sur laquelle les internautes pouvaient déposer des vidéos, des compositions musicales, des photos et des textes. L'objectif est à terme de créer une véritable chaîne spécifique, dont les programmes seront confectionnés par la communauté des internautes constituée autour de Wat, un sigle qui signifie "We Are Talented" (Nous avons du talent).

"Nous avons fait un choix parmi ce qui marchait bien sur le site pour le mettre en télé. Notre intervention éditoriale se limite au choix. Il n'y a pas de contenu réalisé par nous-mêmes", explique Olivier Abecassis.

Selon le responsable de Wat, l'émission télévisée devrait s'allonger progressivement, pour devenir, peu à peu, une véritable chaîne thématique.

Les contenus diffusés sont achetés par TF1 à l'internaute. "Nous pensons que cette diffusion à la télévision va susciter davantage d'arrivées de contenus sur le site. Cette audience sera monétisable en terme de publicité sur le site", ajoute Olivier Abecassis.

© AFP Agence France-Presse

Téléphonie: le système de portabilité des numéros mobiles prêt au printemps 2007

Téléphonie: le système de portabilité des numéros mobiles prêt au printemps 2007
PARIS (AFP)

Une personne utilise son téléphone portable, le 15 septembre 2006 à Paris.© AFP/archives Fred Dufour
Le nouveau dispositif de portabilité des numéros mobiles (conservation du numéro en cas de changement d'opérateur) sera mis en place au printemps 2007, a déclaré lundi Jean-Noël Tronc, président du groupement d'intérêt économique (GIE) chargé de cette question.

M. Tronc, nouveau directeur général d'Orange France, a annoncé un "plein fonctionnement du système au printemps", fin avril ou début mai 2007, soit un an après la mise en place du GIE "Entité de gestion de la portabilité", comme prévu par celui-ci.

Ce calendrier représente cependant un retard de plusieurs mois par rapport à celui fixé par décret en janvier. Il prévoyait la mise en application du nouveau dispositif, commun aux 13 opérateurs de téléphonie, au 1er janvier 2007 pour les numéros mobiles de métropole et au 1er avril 2007 pour les numéros fixes de métropole.

Le ministre de l'Industrie François Loos s'est dit lundi "déçu" par ce délai. Mais "pour réussir un système zéro défaut, je préfère attendre trois mois de plus", a-t-il ajouté.

"Le risque de voir ce délai (du printemps 2007, ndlr) non tenu est faible", a estimé Edouard Bridoux, membre du collège de l'Arcep, autorité de régulation en matière de télécoms, ajoutant que la date précise de lancement serait communiquée en février.

Le nouveau dispositif, qui fonctionne depuis le 1er avril en Guadeloupe, Martinique et Guyane, prévoit la mise en place d'un système informatique central de gestion de la portabilité par lequel les consommateurs pourront en 10 jours maximum (6 jours ouvrables) résilier leur contrat chez un opérateur et en passer un chez un autre, tout en conservant leur numéro de téléphone.

En métropole, un client peut déjà depuis juin 2003 changer d'opérateur en gardant son numéro, mais sans système de guichet unique et dans des délais entre un et deux mois, selon M. Tronc.

Concrètement, le client ira directement chez son nouvel opérateur et contactera un serveur vocal qui lui communiquera de vive voix puis par SMS son relevé d'identité d'opérateur (RIO) et la date de fin d'engagement auprès de l'opérateur actuel. Avec ces informations, le nouvel opérateur fera les démarches de changement "en six jours ouvrables".

Six millions de portages par an devraient avoir lieu, selon François Enaud, PDG du groupe français de services informatiques Steria, choisi pour mettre en place ce système.

© AFP Agence France-Presse

Télécoms: les groupes européens en difficultés font valser les patrons

Télécoms: les groupes européens en difficultés font valser les patrons
BERLIN (AFP)

L'ancien patron de Deutsche Telekom, Kai-Uwe Ricke, le 9 novembre 2006 à Bonn© AFP/DDP/Arch. Henning Kaiser
La valse des patrons chez les grands acteurs des télécoms européens, dont le départ de Kai-Uwe Ricke de Deutsche Telekom est le dernier épisode, témoigne de la difficulté des opérateurs historiques à gérer leur passé d'ex-monopole et à faire face aux défis technologiques.

M. Ricke a été poussé vers la sortie dimanche avec effet immédiat, après quatre ans passés à la tête du numéro un européen du secteur. Son départ intervient moins de deux mois après la démission surprise de Marco Tronchetti Provera chez Telecom Italia.

En janvier, c'est le patron de Swisscom qui avait claqué la porte. L'an dernier, France Télécom s'est doté d'un nouveau président, moins de trois ans après le départ de Michel Bon.

Exode des abonnés, guerre des prix, bénéfices en baisse, flottements stratégiques et, pour certains, dette abyssale: les opérateurs souffrent de maux similaires, souvent conséquences de leur nature même d'ex-monopole. Leur clientèle d'abonnés à la téléphonie fixe s'érode, face à la double concurrence de nouveaux entrants et du portable, les forçant à être sur la défensive. Peu ont réussi, comme British Telecom, à retenir leur clientèle traditionnelle en la faisant migrer vers d'autres technologies au sein du groupe.

Le PDG de Vodafone Arun Sarin, à Tokyo le 18 mai 2006 © AFP/Archives Toru Yamanaka

Pour beaucoup, leur taille et leur structure les empêchent d'être suffisamment réactifs dans les nouvelles technologies. Deutsche Telekom avait par exemple promis pour le début du Mondial-2006 de football la télévision par internet grâce à son nouveau réseau à fibre optique. Aujourd'hui encore l'offre n'est accessible qu'à un très petit nombre d'abonnés.

Les tâtonnements stratégiques sont à l'ordre du jour. Après avoir externalisé leurs filiales -- France Telecom avec Wanadoo, Deutsche Telekom avec T-Online et T-Mobile -- ils les réintègrent. Après avoir tout misé sur le mobile, Telecom Italia parie sur le haut débit.

En outre l'Etat, souvent encore actionnaire, interfère dans la gestion. Ainsi c'est après avoir eu des mots avec le Président du conseil Romano Prodi sur l'orientation stratégique de Telecom Italia que M. Tronchetti Provera a quitté son poste, tandis que Jens Alder, chez Swisscom, a "tiré les conséquences personnelles du changement d'orientation" décidé par le gouvernement suisse en tirant sa révérence.

Un analyste allemand le soulignait lundi, sous couvert d'anonymat, "les problèmes structurels de Deutsche Telekom ne vont pas changer avec la démission" de M. Ricke. "Deutsche Telekom a été privatisée et le marché libéralisé. Mais la société n'a toujours pas une structure de groupe privé et ne peut pas subsister dans des conditions de concurrence ouverte", poursuivait-il. Sous-entendu, le successeur de M. Ricke, René Obermann, qui était auparavant en charge de la téléphonie mobile au sein du groupe, pourra difficilement faire mieux. A l'instar de France Telecom, le groupe emploie toujours plusieurs dizaines de milliers de fonctionnaires.

Les patrons d'ex-monopoles ne sont néanmoins pas les seuls à être sur la sellette. Chez le britannique Vodafone, le PDG Arun Sarin est également sous pression et a fait face à plusieurs frondes de la part des actionnaires du groupe, après trois avertissements sur résultats en quelques mois.

Vodafone n'est pas un opérateur historique, mais victime lui aussi de la saturation des marchés européens, d'une concurrence acharnée et de la guerre des prix impitoyable que se livrent les acteurs du secteur.

© AFP Agence France-Presse

Trophée Femmes en Or 2007

Trophée "Femmes en Or 2007": plusieurs femmes de médias en lice
PARIS (AFP)

Audrey Pulvar au siège de France 3, le 5 juin 2006 à Paris © AFP/Archives Jean Ayissi
Marie Drucker et Audrey Pulvar (France 3), Valérie Expert (LCI), Anne-Sophie Lapix (TF1) et Mélissa Theuriau (M6), sont en lice pour les trophées "Femmes en Or 2007" qui seront décernés le 16 décembre à Courchevel (Savoie).

Décernés depuis 1993, ces trophées récompensent dans 9 catégories (recherche, entreprise, communication, art, mode, cinéma, spectacle, révélation, aventure), des "femmes d'exception mettant en avant des valeurs de solidarité, de générosité et d'universalité".

Des scientifiques de renom dont Bernadette Chatenet et Pascale Romby, deux ingénieurs du CNRS spécialistes respectivement des gaz à effet de serre et des infections nosocomiales, comptent également parmi les nommées.

Présidé par le journaliste Patrick Poivre d'Arvor, un comité de personnalités a nommé notamment pour le monde de l'entreprise Agnès Touraine, PDG de Havas, Françoise Montenay, PDG de Chanel, Laurence Berman-Clément, à la tête de Jet-Tours et Patricia Russo, présidente de l'équipementier américain Lucent.

Dans la catégorie cinéma, Monica Bellucci, Romane Bohringer, Marion Cotillard, Nicole Garcia et Valérie Lemercier sont en compétition.

Les "Femmes en Or" distinguent depuis 2003 une "Femme de coeur", à la tête d'une association humanitaire. La nouvelle élue est Maria Nowak, surnommée la "banquière de l'espoir", fondatrice et présidente de l'Association pour le droit à l'initiative économique qui propose des microcrédits.

Dans le cadre des trophées "Femmes en Or", RTL décernera également le 16 décembre le 2e "Prix RTL de la Femme de l'année" dont le jury est formé par les auditeurs de la station.

Du 15 au 17 décembre, pour fêter les femmes d'exception qui ont marqué l'année, RTL s'installera à Courchevel en retransmettant en direct plusieurs émissions dont "La tête dans les étoiles" avec Laurent Boyer.

Présenté par Laurence Ferrari, le journal inattendu du 16 décembre se déroulera aussi depuis la Savoie.

© AFP Agence France-Presse

TV du futur: la SACD souhaite une redéfinition de l'oeuvre audiovisuelle

TV du futur: la SACD souhaite une redéfinition de l'oeuvre audiovisuelle
PARIS (AFP)

Pascal Rogard, le 2 décembre 2002 au ministère de la Culture à Paris© AFP/Archives Mehdi Fedouach
La Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques (SACD), globalement favorable au projet de loi sur la télévision du futur dont le Sénat s'apprête à débattre, souhaite que soit redéfinie à cette occasion l'oeuvre audiovisuelle, jugeant sa définition actuelle "trop poreuse".

Pascal Rogard, directeur général de la SACD, a souligné lundi lors d'une conférence de presse que la généralisation de la télévision numérique gratuite, qui se traduira notamment par l'attribution automatique de nouvelles chaînes aux grands groupes historiques privés (TF1, Canal+ et M6), exigeait une définition de l'oeuvre plus précise.

Pour la SACD, "malgré la volonté politique des ministres successifs de la Culture et de la Communication et les travaux et consultations organisés par le CNC (Centre national de la Cinématographie) comme par le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel), aucune avancée significative ne s'est produite depuis juillet 2003".

Le Conseil d'Etat avait alors qualifié l'émission "Popstars" comme oeuvre audiovisuelle, donc éligible pour une aide, décision jugée "très négative" par la SACD.

Celle-ci se déclare en revanche favorable à l'attribution du canal dit "bonus" pour les éditeurs nationaux privés, prévue dans le projet de loi pour les encourager à basculer dans le tout numérique. Selon la SACD, il s'agit d'une "mesure favorable" à la création et à la production.

La SACD salue l'augmentation de la taxe alimentant le compte de soutien à l'industrie cinématographique (COSIP) pour les futures chaînes autorisées à diffuser en haute définition ou vers des téléphones mobiles, mais regrette le faible niveau des augmentations.

Enfin, elle déplore l'absence, dans le projet, "de quelconques engagements en faveur de la production et de la création audiovisuelles et cinématographiques lors de l'attribution des fréquences pour la TV mobile".

C'est au cinq organisations d'auteurs et producteurs de l'audiovisuel qui ont demandé lundi au gouvernement de modifier les règles de financement des aides à la création audiovisuelle pour y faire participer les nouveaux entrants - fournisseurs d'accès à internet, industriels de la communication (opérateurs téléphoniques) notamment.

"Il devient urgent de modifier les règles de financement du soutien à la création et à la production", soulignent le Blic (Bureau de liaison des industries cinématographiques), le Bloc (Bureau de liaison des organisations du cinéma), l'ARP (Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs), la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques) et l'USPA (Union syndicale de la production audiovisuelle), dans une lettre au ministre de la Culture et de la Communication

"A côté des services non linéaires telle la vidéo à la demande, les nouveaux services numériques permettant l'accès à des contenus audiovisuels ont explosé. Que ce soit par la TNT (télévision numérique terrestre), la télévision par ADSL, la câble, le satellite et bien d'autres modes, ce sont à chaque fois plusieurs centaines de chaînes qui deviennent accessibles au public", notent les signataires.

Ils demandent au ministre Renaud Donnedieu de Vabres "de réviser les modalités de contribution" au compte de soutien de l'industrie cinématographique (COSIP), afin de "tenir pleinement compte de ces bouleversements technologiques et de la transformation rapide des modèles économiques qui les sous-tendent".

© AFP Agence France-Presse

René Obermann, l'homme du mobile, à la tête de Deutsche Telekom

René Obermann, l'homme du mobile, à la tête de Deutsche Telekom
BERLIN (AFP)

René Obermann lors du salon CeBIT le 7 mars 2006 à Hanovre © AFP/DDP/Archives Jochen Luebke
L'homme qui devrait prendre les rênes lundi du numéro un européen des télécommunications, René Obermann, 43 ans, est un autodidacte, qui dirigeait jusqu'à présent la filiale de téléphonie mobile du groupe, un secteur où il a fait pratiquement toute sa carrière.

Ce quadragénaire élégant, issu d'un milieu modeste, aime à se décrire comme un "entrepreneur" qui a su gravir les échelons à force de volontarisme. A 43 ans, il succède à son complice (qui a renoncé à ses fonctions avec effet immédiat), dont il était un proche, et auquel il avait déjà succédé il y a quatre ans à la tête de T-Mobile.

Avec Kai-Uwe Ricke, patron lisse et porté au consensus, "nous sommes sur la même longueur d'ondes", aimait à répéter cet homme direct, décrit par son entourage comme ne fuyant pas le conflit. Les deux hommes ont longtemps été surnommés "le yin et le yang" au sein de Deutsche Telekom.

Sans diplôme universitaire, cet ancien joueur amateur de hockey sur glace détonne dans le milieu allemand des affaires, où les managers usent et abusent de leurs titres de "Doktor".

L'ancien patron de Deutsche Telekom Kai-Uwe Ricke le 9 novembre 2006© AFP/DDP/Archives Henning Kaiser

Le nouveau patron de Deutsche Telekom, lui, a interrompu ses études d'économie dès la première année, pour travailler - "ma famille était tout sauf fortunée", précise-t-il.

A 23 ans, il fonde son entreprise, ABC Telekom, qui devient Hutchinson Mobilfunk lorsqu'il la revend cinq ans plus tard, en 1991, au conglomérat hongkongais Hutchinson Whampoa. Après sept ans à la tête de cet opérateur de téléphonie mobile, il rejoint Deutsche Telekom en 1998, à 35 ans, dans le sillage de Karl-Uwe Ricke.

Parfois surnommé le "bulldozer", René Obermann, qui accède à la tête de la filiale T-Mobile en 2002, y poursuit l'oeuvre de Kai-Uwe Ricke, faisant de la division la vache à lait du groupe, à la présence mondiale. C'est d'ailleurs avec une acquisition dans la téléphonie mobile, l'autrichien Telering, que Deutsche Telekom renoue avec les grosses opérations l'an dernier. Dernièrement T-Mobile USA, la lucrative filiale américaine a annoncé plusieurs milliards d'investissements dans son réseau.

Marié et père de deux enfants, René Obermann hérite d'une mission difficile et multiple: enrayer l'hémorragie des abonnés du groupe en Allemagne; faire en sorte que le géant, encore partiellement aux mains de l'Etat et qui compte plusieurs dizaines de milliers de fonctionnaires, reste dans la course technologique; lui faire retrouver le chemin de la croissance et, presque 10 ans jour pour jour après la mise sur le marché de ses actions, redresser le cours de Bourse.

Les observateurs veulent voir en son passé de self-made-man tourné vers les technologies un bon présage pour sa capacité à faire bouger le mastodonte, même si d'ores et déjà certains analystes préviennent que les problèmes de Deutsche Telekom sont d'ordre structurel.

© AFP Agence France-Presse

Tennis: Justine Henin-Hardenne retrouve la place de N.1 mondiale

Justine Henin-Hardenne retrouve la place de N.1 mondiale




La Belge Justine Henin-Hardenne, qui était assurée de terminer l'année à la place de N.1 mondiale depuis sa victoire samedi sur la Russe Maria Sharapova en demi-finales du Masters, prend officiellement la tête du classement WTA de tennis publié lundi.

La Wallone, qui avait occupé ce rang durant 45 semaines entre 2003 et 2004, détrône la Française Amélie Mauresmo, son adversaire malheureuse en finale du Masters, dimanche à Madrid.

Victorieuse de six tournois cette saison, dont un Grand Chelem à Roland-Garros, la Belge devance de 466 points la Russe Maria Sharapova, ex-N.1 mondiale (en août 2005).

Mauresmo, reléguée à la 3e place malgré sa place en finale du Masters, cède elle sa place après 34 semaines à la tête du classement mondial. Une période qu'il faut ajouter à ses cinq semaines de N.1, en septembre 2005.

Derrière le trio de tête, la hiérarchie s'est peu modifiée. Seules la Belge Kim Clijsters, désormais 5e, échange sa 6e place avec la Russe Nadia Petrova.

Finaliste du Masters l'an dernier mais méconnaissable cette saison jusqu'à sa grave blessure à un genou, fin octobre, Mary Pierce a perdu d'un coup tous les points gagnés l'an dernier lors du rendez-vous des huit meilleures joueuses de l'année. Elle dégringole de 52 places pour échouer au 79e rang.

Classement au 13 novembre:
1. Justine Henin-Hardenne (BEL) 3998 (+2)
2. Maria Sharapova (RUS) 3532
3. Amélie Mauresmo (FRA) 3391 (-2)
4. Svetlana Kuznetsova (RUS) 2523
5. Kim Clijsters (BEL) 2215 (+1)
6. Nadia Petrova (RUS) 2189 (-1)
7. Martina Hingis (SUI) 2018
8. Elena Dementieva (RUS) 1875
9. Patty Schnyder (SUI) 1578
10. Nicole Vaidisova (CZE) 1391
11. Dinara Safina (RUS) 1390
12. Jelena Jankovic (SCG) 1211
13. Anna Chakvetadze (RUS) 1144
14. Ana Ivanovic (SCG) 1053
15. Francesca Schiavone (ITA) 1032
16. Anastasia Myskina (RUS) 1000
17. Marion Bartoli (FRA) 988
18. Daniela Hantuchova (SVQ) 986
19. Anna-Lena Groenefeld (GER) 922
20. Shahar Peer (ISR) 894 (+1)
...
22. Tatiana Golovin (FRA) 857 (+1)
39. Séverine Brémond (FRA) 521 (-1)
49. Aravane Rezaï (FRA) 441,5 (+2)
51. Nathalie Dechy (FRA) 435 (+1)
58. Emilie Loit (FRA) 411 (+1)
76. Camille Pin (FRA) 349 (-1)
79. Mary Pierce (FRA) 340 (-52)
87. Virginie Razzano (FRA) 319

© AFP Agence France-Presse

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