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jeudi 23 novembre 2006

L'Equipe condamnée à 15.000 euros d'amende pour une publicité pour le tabac

L'Equipe condamnée à 15.000 euros d'amende pour une publicité pour le tabac
PARIS (AFP)

La rédaction du journal l'Equipe, seul quotidien sportif français, à Issy-les-Moulineaux© AFP/Archives Jean-Pierre Muller
Le quotidien sportif L'Equipe a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à une amende de 15.000 euros pour publicité illégale en faveur du tabac, a-t-on appris jeudi auprès du tribunal.

L'association d'aide aux victimes du tabagisme avait porté plainte à la suite de la publication, entre le 28 juin 2003 et le 20 mars 2004, dans onze numéros ou suppléments du quotidien L'Equipe et du magazine L'Equipe, de photographies prises lors d'une compétition automobile, montrant des véhicules frappés du logo d'une marque de cigarettes.

Dans un jugement rendu le 9 novembre, la 31e chambre du tribunal correctionnel a condamné le quotidien L'Equipe à une amende de 15.000 euros et à verser 2.000 euros de dommages-intérêts à l'association qui s'était portée partie civile.

© AFP Agence France-Presse

Google assigné en justice en France pour contrefaçon et parasitisme

Google assigné en justice en France pour "contrefaçon et parasitisme"
PARIS (AFP)

Le siège de Google à Mountain View, en Californie© AFP/GettyImages/Arch. David Paul Morris
Le producteur du film "Le monde selon Bush", Jean-François Lepetit, a assigné Google France et Google Inc "pour contrefaçon et parasitisme" devant le Tribunal de Commerce de Paris en lui demandant réparation, a annoncé sa société Flach film dans un communiqué jeudi.

Le producteur précise qu'il avait organisé la diffusion légale de ce film par vidéo et par vod (vidéo à la demande) en la confiant à la plate-forme des Editions Montparnasse mais que Google, via son site Google vidéo France, y donne accès dans son intégralité et gratuitement.

Le moteur de recherche américain se place ainsi en contravention aux dispositions du Code de la propriété intellectuelle relatives aux droits d'auteurs et aux droits voisins, estime le producteur, qui assure vouloir le "mettre devant ses responsabilités" car "il n'agit pas ainsi comme simple hébergeur, mais comme un éditeur de contenu responsable".

"Le monde selon Bush", documentaire réalisé par William Karel et sorti en 2004, est accessible sur Google "par simple clic sous forme de streaming ou par téléchargement" et a été vu "selon les sources mêmes de Google plus de 43.000 fois en très peu de temps", souligne le communiqué.

© AFP Agence France-Presse

Les virus sur téléphones mobiles se développent mais restent sporadiques

Les virus sur téléphones mobiles se développent mais restent sporadiques
PARIS (AFP)

Un homme utilise son téléphone portable à Paris© AFP/Archives Fred Dufour
L'évolution technologique des téléphones mobiles, qui les rapproche de plus en plus de mini-ordinateurs, commence à en faire les cibles d'attaques virales mais celles-ci n'ont encore jamais atteint une ampleur mondiale.

Le développement de téléphones aux fonctionnalités multiples (accès internet, transmission d'images ou connexions sans fil) entrouvre la porte aux hackers qui peuvent pénétrer un appareil et répandre des virus de téléphone en téléphone, selon des professionnels présents au salon de la sécurité informatique à Paris.

Le danger reste cependant loin de celui que l'on côtoie quotidiennement en allumant son ordinateur.

Depuis leur apparition en 2004, 319 codes malicieux visant des mobiles ont été recensés, un chiffre marginal par rapport aux 200.000 concernant les ordinateurs PC, selon la société finlandaise F-Secure.

Leur nombre a toutefois plus que doublé depuis le début de l'année 2006.

Parmi ces codes, 52 sont des virus ou des vers, 261 des "chevaux de Troie", trois des logiciels espions et seuls trois ciblent Windows Mobile, le système d'exploitation Symbian étant bien plus répandu, détaille Eugenio Correnti, directeur technique de F-Secure.

Comme pour les premiers virus informatiques, les codes malicieux mobiles, provenant principalement d'Europe et d'Asie, restent le fait d'individus isolés et non de réseaux criminels.

Ils n'en sont pas moins nuisibles pour l'utilisateur touché: le virus "CommWarrior" provoque des surfacturations téléphoniques en envoyant des MMS, le cheval de Troie "Skull", qui remplace les icônes par des têtes de mort, rend le téléphone inutilisable, tandis que le logiciel espion Flexispy surveille appels et SMS.

Ces virus "proof of concept" se sont répandus mondialement "mais pas dans une diffusion pandémique tout simplement parce que le parc de téléphones susceptibles de propager le virus n'était pas suffisant", explique Pascal Lointier, président du Club de la sécurité de l'information français (Clusif).

La popularisation des téléphones 3G ou avec fonctionnalité sans-fil Bluetooth laisse la voie à une attaque d'une toute autre ampleur.

Actuellement, les virus se propagent par Bluetooth, MMS, téléchargements sur Internet et l'insertion de cartes mémoires, mais pas encore par SMS, wi-fi ou messageries instantanées, selon M. Correnti.

La confiance envers le téléphone mobile vacillera quand se produira la première pandémie virale.

"C'est la première fois où ça va faire mal", estime M. Lointier, car elle testera la réactivité du secteur et le déploiement de logiciels antivirus.

Il refuse cependant de céder aux sirènes alarmistes. "Pour l'instant, c'est plus aux éditeurs anti-virus et aux opérateurs télécoms d'être vigilants et ils le sont", assure-t-il, ajoutant que 2006 n'a connu que des évolutions mineures de ce risque.

"Il y a cinq ans, j'étais sûr que les virus sur mobile n'existeraient jamais", que les sociétés de téléphonie seraient très attentives à la sécurité, affirme Eugène Kaspersky, de la société russe d'antivirus Kaspersky Lab, regrettant la prédominance de la course technologique.

"Nous voulons des systèmes flexibles pour installer de nouveaux logiciels, les personnaliser. Et plus les systèmes sont flexibles, moins ils sont sûrs", ajoute-t-il.

Les attaques sur mobiles ont beau être encore rares, la vigilance s'impose: "ne pas avoir comme code PIN son code de carte bleue et activer Bluetooth seulement quand on en a besoin en veillant à le masquer", conseille M. Lointier.

© AFP Agence France-Presse

L'explosion du commerce sur internet appâte les convoitises des fraudeurs

L'explosion du commerce sur internet appâte les convoitises des fraudeurs
WASHINGTON (AFP)

Une femme surfe sur internet © AFP/Archives Seyllou
De plus en plus d'Américains se tournent vers l'internet pour leurs achats des Fêtes de fin d'année, suscitant la convoitise des fraudeurs et autres usurpateurs d'identité.

Une personne sur dix achetant en ligne pourrait être cette année victime d'une fraude, estime un rapport de deux organisations américaines, National Consumers League et National Cyber Security Alliance.

Mais les atouts de l'internet en terme de temps gagné et de facilité de choix l'emportent sur les craintes. Selon un sondage effectué auprès de 9.000 personnes aux Etats-Unis par Zogby International, deux-tiers des personnes interrogées prévoient de faire au moins un achat sur internet pendant les Fêtes.

"Au lieu de se battre pour une place de parking et de faire la queue, beaucoup de gens préfèrent se tourner vers l'internet pour une partie de leurs achats", indique Zogby.

Le cabinet de recherche ComScore Networks prévoit que les dépenses des Américains pour la période des Fêtes, hors coûts de déplacement, devraient dépasser 24 milliards de dollars, en hausse de 24% sur un an.

La période des achats de Noël va démarrer vendredi, dès le lendemain de la fête de Thanksgiving. Ce jour est appelé aux Etats-Unis "Black Friday" (vendredi noir) car les magasins sont noirs de monde. Pour l'internet, on parle de "Cyber Monday" (le lundi suivant) car les gens reviennent au bureau et utilisent leurs ordinateurs professionnels pour faire des achats.

Shop.org, une association spécialisée dans le commerce en ligne, estime que 61 millions de personnes vont faire leurs courses sur internet depuis leur lieu de travail cette année pour 51,7 millions l'an dernier à la même époque.

ComScore s'attend à des dépenses en ligne de 600 millions de dollars pour le seul "Cyber Monday", ce qui serait un record.

Un tel engouement appâte les fraudeurs en tous genres et le cabinet de recherche Gartner indique que le nombre de courriels destinés à induire les acheteurs en erreur en se faisant passer pour une institution financière ou un système de paiement (phising) a doublé ces deux dernières années. L'argent ainsi détourné atteint 2,8 milliards de dollars.

Selon Gartner, 24,4 millions d'Américains ont ouvert un courriel de "phising" en 2006 pour 11,9 millions en 2005. Plus grave encore, 3,5 millions de personnes auraient ainsi livré des informations confidentielles à des fraudeurs.

Le préjudice moyen par victime est passé de 257 dollars il y a deux ans à 1.244 dollars en 2006.

"La bonne nouvelle est que cette année, moins de personnes estiment avoir été les victimes de ce genre de fraude mais quand ils se font prendre, ils perdent plus d'argent", indique Avivah Litan, un analyste de Gartner.

Selon le SANS Institute, un centre de formation dans les nouvelles technologies, "il y a une explosion du crime sur internet, provenant en partie de la hausse rapide du nombre de fraudeurs en Asie avec une hausse continue du nombre de ceux qui opèrent à partir de l'Europe de l'est".

"Cette augmentation est telle que plusieurs banques ont fait état d'une hausse de 400 à 500% des pertes dues à ce type de fraude entre 2005 et 2006", ajoute SANS.

Les consommateurs peuvent toutefois limiter les risques en observant certains principes de précaution: utiliser des logiciels de protection, n'acheter que dans des magasins en ligne de bonne réputation, éviter d'utiliser des réseaux de transmission sans fil (Wi-Fi) non codés et observer la plus grande prudence dans la transmission d'informations financières.

© AFP Agence France-Presse

La top model Heidi Klum donne naissance à un troisième enfant

    

La top model Heidi Klum donne naissance à un troisième enfant

BERNE (ATS)
Le mannequin allemand Heidi Klum a donné naissance mercredi à son troisième enfant, un garçon, a annoncé sur son site internet son mari, le chanteur britannique Seal. Le bébé, qui se prénomme Johan Riley Fyodor Taiwo Samuel, pèse 3,9 kg.

Heidi Klum, 33 ans, et Seal, 43 ans, se sont mariés en mai 2005. Ils ont un fils d'un an, Henry. La top model a eu sa fille Leni, deux ans, d'une précédente relation avec Flavio Briatore, le patron de l'écurie de Formule un Renault.

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Vidéo Ségolène Royal

Vidéo Ségolène Royal Premier discours en tant que candidate officielle du parti socialiste

Les pouvoirs du Président de la République

 

Les pouvoirs du Président de la République

Président de la République française

La Présidence de la République est la plus haute fonction de l'organe exécutif de la République française. La République française ne s'est dotée d'un président qu'à partir de 1848 (IIe République). Depuis cette date, cette fonction a été assumée par vingt-deux présidents.

Cinquième République  [modifier]
La présidence dans la Cinquième République est la plus haute fonction de l'État. Contrairement aux Présidents de la Quatrième République, lesquels n'étaient là, selon l'expression consacrée, que pour « inaugurer les chrysanthèmes » [1], le Président de la Ve République dispose de pouvoirs étendus.

Le mandat présidentiel  [modifier]
Les caractéristiques du mandat et de la fonction présidentiels sont définis par la Constitution de la Cinquième République aux articles 5 à 19. La place même de ces articles dans le texte fondamental montre l'importance nouvelle donnée à la fonction.

Depuis un référendum de 1962, le président de la République est élu au suffrage universel direct. Le scrutin est uninominal et comporte deux tours. La durée de son mandat est de cinq ans depuis la réforme constitutionnelle de 2000 instaurant le quinquennat, qui a pris effet pour la première fois avec la réélection de Jacques Chirac en 2002. La durée du mandat était auparavant de sept ans (septennat) depuis 1873. Depuis 2002 il est de 5 ans.

En cas d'impossibilité pour le Président, constatée par le Conseil constitutionnel, d'exercer ses fonctions présidentielles, c'est le président du Sénat qui assure l'intérim. Jusqu'à présent, seul Alain Poher a dû assumer cette tâche : en 1969 après la démission de Charles de Gaulle et à nouveau en 1974 après le décès de Georges Pompidou.

Le chef de l'État est le détenteur du pouvoir exécutif et le chef des armées françaises. Il est « garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire » (article 64 de la Constitution) ; il nomme le président du Conseil supérieur de la magistrature. Il est aussi grand maître de la Légion d'honneur (la plus haute autorité de l'ordre) et co-prince d'Andorre.

Le président nomme le Premier ministre qui dirige le pays avec son gouvernement. Comme l'Assemblée Nationale peut démettre (par une motion de censure) le gouvernement, le président est forcé de nommer un Premier ministre soutenu par l'Assemblée nationale. Si la majorité parlementaire est opposée à celle du président, cela conduit à une cohabitation politique. À l'inverse si la majorité parlementaire soutient l'action du président, le Premier ministre nommé se contentera de suivre les choix et décisions du président.

Enfin, le président de la République peut, par l'article 16 de la Constitution, décider d'assumer des pouvoirs exceptionnels en cas de circonstances exceptionnellement graves. Seul Charles de Gaulle a utilisé cet article, le 23 avril 1961.

Monarque républicain ou vrai chef du gouvernement ?  [modifier]
Les pouvoirs que possèdent le président français et la pratique qu'en ont faite les titulaires successifs de la fonction lui confèrent une double caractéristique.

D'une part l'élection au suffrage universel, depuis 1962, lui donne une très forte légitimité que l'on compare souvent à un sacre. Les présidents ont ainsi un lien direct avec la nation, qu'ils tentent de préserver en prenant leurs distances avec la gestion du pays au jour le jour. On parle couramment de « monarque républicain ».

Toutefois, le président ne demeure pas dans une simple position de garant de la Constitution ou de référent ultime en cas de trouble, comme c'est le cas du chef de l'État dans de nombreux pays européens, en particulier monarchiques. Il possède des pouvoirs très importants : droit de dissoudre l'Assemblée nationale, choix du Premier ministre, nomination du gouvernement. Lors de la campagne présidentielle, les candidats présente un projet de gouvernement ; une fois élu, le Président s'exprime régulièrement sur des questions de politique intérieure et prend parfois à sa charge les choix importants.

Le président est donc partagé entre une dimension « spirituelle », par laquelle il incarne la nation, et une dimension « temporelle », celle de la direction des affaires[2]. Toutefois les périodes de cohabitation viennent encore compliquer la situation. Le président ne possède alors presque plus de pouvoir sur le gouvernement, sauf dans le domaine des affaires étrangères.

Cette situation donne au Président français une situation exceptionnelle et mal cernée par les théories du droit constitutionnel classique. On associe en général droit de dissolution et responsabilité devant le Parlement : le chef de gouvernement anglais possède les deux, le président américain aucun. Dans le système français, c'est le président qui dispose du droit de dissolution, mais c'est le Premier ministre qui est responsable devant le Parlement. Le général de Gaulle, par le biais de référendums réguliers, a mis en place une responsabilité du Président devant le peuple français : c'est sur un référendum perdu qu'il a quitté ses fonctions. Ses successeurs se sont contentés d'une responsabilité devant le peuple lors de la réélection.

Les présidents de la Cinquième République  [modifier]
Voir les articles Article 49 de la Constitution de la cinquième République française et Historique des gouvernements de la France.
Les présidents de la Vème République sont :

Charles de Gaulle (1958-1969)
Georges Pompidou (1969-1974)
Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981)
François Mitterrand (1981-1995)
Jacques Chirac (1995- )

Prérogatives constitutionnelles  [modifier]
Les prérogatives du Président de la République peuvent être distinguées entre celles de ses prérogatives qui sont dispensées du contreseing du Premier Ministre (souvent abusivement appelés pouvoirs propres) en vertu de l'article 19 et celles qui y sont soumises en vertu du même article.

Prérogatives dispensées du contreseing  [modifier]
Nomination du Premier Ministre, acceptation de sa démission (Article 8, alinéa 1).
Référendum, sur proposition du Gouvernement ou proposition conjointe des deux assemblées, relatif à une loi ou à la ratification d'un traité (Article 11). Le résultat du référendum lie le Président.
Dissolution de l'Assemblée Nationale (Article 12). Il ne peut dissoudre de nouveau dans l'année qui suit.
Pouvoirs spéciaux de l'Article 16.
Droit de message aux Assemblées (Article 18).
Saisine du Conseil constitutionnel en vue d'un contrôle de constitutionnalité d'une loi (Article 61) ou d'un traité (Article 54).
Nomination de trois membres du Conseil constitutionnel et choix de son président (Article 56).

Prérogatives soumises à contreseing  [modifier]
Nomination et révocation des membres du Gouvernement sur proposition du Premier Ministre (Article 8, alinéa 2).
Présidence du Conseil des ministres.
Promulgation des lois, possibilité de demander au Parlement une nouvelle délibération d'une loi ou de certaines de ses dispositions ; elle ne peut lui être refusée (Article 10).
Pouvoir réglementaire et de nomination aux emplois civils et militaires par attribution (pouvoir général attribué au Premier Ministre) (Article 13).
Chef de la diplomatie : accréditation des diplomates, diplomates étrangers accrédités auprès de lui (Article 14)
Chef des armées, présidence des conseils supérieurs de la Défense nationale (Article 15).
Droit de grâce (Article 17).
Ouverture et clôture des sessions extraordinaires du Parlement, hors les cas où celui-ci se réunit de plein droit (Article 30).
Négociation des traités, ratification de ceux-ci quand une loi n'est pas exigée en vertu de l'Article 53 (Article 52).
Présidence du Conseil supérieur de la magistrature (Article 65)
Initiative de la révision de la Constitution sur proposition du Premier Ministre (Article 89).

Résidences et fonctions particulières  [modifier]
La résidence officielle et bureau du président est le Palais de l'Élysée, sis à Paris, rue du Faubourg Saint-Honoré.

Parmi les autres résidences présidentielles, on compte :

Le Fort de Brégançon, dans le sud de la France sur la côte varoise, actuel lieu de villégiature officiel.
L'Hôtel de Marigny, à côté du Palais de l'Élysée, lieu d'accueil des représentants étrangers.
Le Château de Rambouillet, habituellement ouvert aux visiteurs et de temps en temps siège de réunions officielles.
Le Domaine National de Marly-le-Roi, habituellement ouvert aux visiteurs et de temps en temps siège de réunions officielles.
Le Domaine de Souzy-la-Briche, dans l'Essonne, une simple résidence privée.
Le Président de la République Française est Chanoine honoraire de la Basilique-cathédrale Saint-Jean du Latran à Rome (Ce qui lui permet d'entrer à cheval dans cette basilique). Il est également co-prince d'Andorre selon la constitution de cette principauté.


Election présidentielle 2007

Dates du scrutin
Les dates du scrutin, qui seront confirmées par décret, ont été rendues publiques par une communication du ministre de l'Intérieur au Conseil des ministres du 24 octobre 2006[1].

dimanche 22 avril 2007 : premier tour.
dimanche 6 mai 2007 : deuxième tour éventuel.
Toutefois en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Polynésie française et dans les ambassades et les postes consulaires situés sur le continent américain, le scrutin sera avancé d'un jour. Le premier tour y aura donc lieu le samedi 21 avril 2007, et le second tour éventuel le samedi 5 mai.

Candidats déclarés
Les différentes personnes citées dans ce paragraphe sont celles qui ont formellement déclaré leur intention de se présenter à l'élection présidentielle de 2007. Il est cependant quasi-certain que toutes ne soient pas présentes.

En effet, la liste officielle des candidats ne sera publiée par le Conseil constitutionnel français que quelques semaines avant le premier tour après examen de leur candidature. Les candidats doivent remplir certaines conditions, entre autres de recueillir au moins 500 parrainages d'élus provenant d'au moins trente départements. Il est parfaitement envisageable que certains candidats déclarés échouent à présenter une candidature valide.


Le mandat sera que pour 5 ans cette fois ci! Pour pouvoir voter il faut plus de 18 ans être français avoir les droits civiques et être inscrit sur les listes électorales. Le scrutin se déroule au sufrage universel direct, si un candidat obtient la majorité absolue des suffrages exprimés (50 pourcent+1voix) au premier tour, il est élu.

Les Pro Ségolène

Soutiens

Certaines personnalités ont ouvertement exprimé leur soutien à Ségolène Royal. Les organes de presse les ont parfois qualifiées de « royalistes », terme auquel Ségolène Royal préfère celui de « ségolistes ». Quelques noms de personnes la soutenant :

Au Parti socialiste

    * Jean-Marc Ayrault (Député-maire de Nantes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale)[43] ;
    * Malek Boutih (Secrétaire national chargé des questions de société du PS)[44];
    * Christophe Caresche (Député de Paris)
    * Gérard Collomb (Sénateur-maire PS de Lyon, président du Conseil national du PS) réf. nécessaire ;
    * Julien Dray (Député de l'Essonne, secrétaire national et porte-parole du PS)[45] ;
    * Jean-Yves Le Drian (Président PS du conseil régional de Bretagne)[46] ;
    * Jean-Noël Guérini (Président du conseil général des Bouches-du-Rhône)
    * Pierre Mauroy (ancien premier ministre)[47] ;
    * Arnaud Montebourg (Député PS de la Saône-et-Loire, co-animateur du courant Rénover maintenant, fondateur de la Convention pour la sixième République)[48] ;
    * François Rebsamen (Maire de Dijon et numéro 2 du PS) ;
    * Michel Sapin (Président PS du conseil régional du Centre)[49].
    * Georges Frêche (Président du conseil régional du Languedoc-Roussillon) qui lui a dit: "tu es ici chez toi".
    * Christian Paul (Député Socialiste)[50]
    * Maxime Bono (Député-maire de La Rochelle)[51]
    * Jack Lang (Député PS du Pas-de-Calais)[52], qui pourtant, avait écrit mais non publié un livre "antiségolène"[53]
    * Jean-Louis Bianco (Député et président du Conseil Général des Alpes de Haute-Provence, ancien secrétaire général de l'Elysée)

En dehors du Parti socialiste

    * Jacques Attali réf. nécessaire;
    * Danielle Mitterrand réf. nécessaire ;
    * Oscar Temaru (Président indépendantiste de la Polynésie française)[54]
    * Daniel Cohn-Bendit (Député européen des Verts) a annoncé son soutien à la candidature de Ségolène Royal pour l'investiture du PS en vue du second tour. Il soutient Dominique Voynet, candidate des Verts au premier tour[55].

Positionnement de Ségolène Royal

Après une période d'écoute qu'elle qualifie de « diagnostic partagé », Ségolène Royal commence à exposer plus précisément ses prises de positions à partir du printemps 2006. Toutefois, ses détracteurs l'accusent toujours de ne pas avoir de programme clairement défini et de se situer dans l'aile droite du parti, ce qui est contesté par ses partisans.

Économie

Consulter également les synthèses sur la fiscalité[23] et le co-développement[24].

En matière économique, Ségolène Royal explique dans les Échos[25] être favorable à une nouvelle donne économique (« un bon deal[26] ») alliant performance économique et justice sociale.

Elle envisage, entre autres, d'instaurer un statut fiscal incitatif pour les investissements dans la recherche, l'innovation et l'environnement. Elle n'est également pas opposée à des assouplissements concertés sur le code du travail (modulation du temps de travail, 35 heures, etc.) à condition que le CDI reste une référence et que de nouvelles sécurités soient trouvées pour compenser une plus grande flexibilité. Elle se pose comme objectif de réduire les déficits par une politique économique favorable à la croissance, mais également de réduire le train de vie de l'État (éviter les gaspillages, éliminer les doublons, etc.).

Pour réduire le coût du travail (causé par les charges selon elle), elle propose de transférer les cotisations maladie et famille sur la fiscalité. Enfin, elle se prononce pour une augmentation du Smic et insiste sur le fait que personne ne doit être payé à ne rien faire.

Institutions

Ségolène Royal s'est prononcée pour le non-cumul des mandats (prévu dans le projet du Parti socialiste) et par souci de « cohérence » elle a décidé de ne pas poser sa candidature au renouvellement de son mandat de député des Deux-Sèvres[27] qu'elle cumulait avec la présidence du conseil régional de Poitou-Charentes depuis 2004.

Invitée par Arnaud Montebourg le 20 août 2006 à Frangy-en-Bresse, elle se prononce pour une nouvelle république et pour le partage du pouvoir actuellement concentré entre les mains du chef de l'État.

Le 22 octobre 2006, elle déclare qu'elle souhaite limiter à deux le nombre de mandats pour le Président de la République et limiter dans le temps celui de tous les élus.

Pour impliquer les citoyens dans les processus politiques, elle émet l'idée de faire évaluer l'action des élus par des jurys citoyens. Cette proposition a soulevé immédiatement de vives réactions d'hommes politiques et d'éditorialistes la comparant à « Mao »[28], aux « sans-culotte de 1793 »[29], à Boulanger, Déroulède, Pétain[30], « Pol Pot »[31], aux « soviets »[32], d'être une mesure qui « confine à la stupidité »[33] ou lui reprochant d' « épouser un populisme qui ferait le jeu de l'extrême-droite »[34] ainsi que des critiques de l'Association des maires de France.

Immigration

Elle est en accord avec les positions officielles du Parti Socialiste sur les questions d'immigration. Elle est donc favorable aux dispositifs administratifs d'intégration et de naturalisation des personnes immigrées arrivées légalement ou clandestinement sur le territoire national.

Elle se prononce contre le principe même d'immigration choisie voulue par Nicolas Sarkozy, estimant "insupportable" que la France aille "piller la matière grise de ces pays après avoir pillé pendant des années et des années leurs matières premières en tant que pays colonisé" et prône le codéveloppement des pays en voie de développement.

Politique étrangère et Europe

Voici certaines prises de positions le 20 août 2006, à Frangy-en-Bresse, à propos de la politique étrangère

Elle critique la politique étrangère effacée de la France alors qu'elle est membre du Conseil de sécurité et que sa géographie et son histoire la mettent au contact de l'Afrique, de l'Asie et du Moyen-Orient, d'où viennent certes des menaces, mais aussi de solides amitiés. Elle a honte du classement international de la France en matière d'aide au développement au 18e rang sur 21 pays. Elle dénonce, sans citer de pays, qu'une partie de cette aide irait à des pays peu démocratiques. Elle ironise sur la performance de la France concernant les ventes d'armes aux dictatures.

Concernant le Traité établissant une Constitution pour l'Europe : elle fixe l'horizon, d'une Europe sociale, politique, de l'environnement et de la recherche comme chantiers majeurs. Elle exclut que les socialistes proposent à nouveau la ratification d'un traité constitutionnel que le peuple français a rejeté. Le projet socialiste prévoit de proposer l'élaboration d'un texte court, visant à mieux organiser, démocratiser et responsabiliser les instances européennes. Ce texte, une fois négocié, serait soumis à un référendum populaire. Ségolène Royal défend depuis son discours du 11 octobre 2006 une « Europe par la preuve »[35]. Cette vision est très critiquée par les fédéralistes européens[36]. D'autre part elle s'oppose à ce que l'Iran développe, même pour un usage civil et énergétique, une capacité nucléaire. (un droit qui est pourtant garanti à tous les pays par les traités internationaux)[37]

Concernant la « guerre contre le terrorisme » déclarée par les États-Unis, elle estime que les guerres préventives aggravent plus les problèmes qu'elles prétendent traiter, qu'il n'y a plus que George W. Bush pour penser que le monde est plus sûr depuis l'occupation de l'Irak et que le conflit au Liban vient de confirmer l'expérience de l'impuissance de la force. Elle qualifie de « simpliste » la théorie de l'Axe du Mal avancée par George W. Bush et considère la peur comme une mauvaise conseillère[38].

La politique étrangère semble être le point faible de la candidate du PSréf. nécessaire. Si la presse étrangère la voit comme « celle qui peut sauver les socialistes », de plus en plus de critiques se font jour, dans les quotidiens de tous bordsréf. nécessaire. Pour le très conservateur quotidien espagnol ABC, « Royal est une personnalité vide d'idéologie, un pur produit marketing disant à chacun ce qu'il a envie d'entendre, sans autre objectif que de grappiller des voix, et qui n'a guère de scrupules à proposer plusieurs solutions contradictoires au même problème.réf. nécessaire »

Concernant la question de l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne, Ségolène Royal a déclaré qu'elle se rangerait à l'avis des Français. Cette phrase, prononcée lors de sa conférence de presse à l'Assemblée Nationale le 11 octobre 2006, a laissé sur leur faim les observateurs politiques.

Société

Ségolène Royal n'est pas favorable à une dépénalisation du cannabis qui serait selon elle, « un signal qui consisterait à banaliser l'usage de la drogue ». Quant à la question de la légalisation de la prostitution (sur le modèle allemand), elle se dit contre ce qu'elle appelle « la vente des corps » et qu'elle considère contraire à la charte internationale des droits de l'Homme.

Homosexualité et homoparentalité

Ségolène Royal a émis des réserves sur le mariage homosexuel : « Je me suis toujours refusée à instrumentaliser les questions de société pour faire "dans le coup". Je préfère le mot union à celui de mariage pour ne pas bousculer les repères traditionnels, la famille c'est un père et une mère[39]. » Néanmoins, depuis juin 2006 et un entretien paru dans le magazine Têtu, elle a déclaré qu'elle appliquerait le programme du parti socialiste qui comprend le mariage des couples de même sexe et de leur droit à l'adoption en promettant leur mise en place en cas de victoire socialiste. Engagement qu'elle a clairement pris à l'occasion de la campagne pour l'investiture socialiste à l'automne 2006.

Sécurité

En juin 2006, Ségolène Royal révèle certaines des solutions qu'elle envisage pour « tarir la source de la délinquance ». Elle surprend jusque dans son camp par un discours de fermeté, proposant notamment de placer « dans un service à encadrement militaire à vocation humanitaire ou pour apprendre un métier » les mineurs de plus de 16 ans dès « le premier acte de délinquance ». A l'occasion de la campagne pour l'investiture socialiste à l'automne 2006 elle insiste sur le fait que toutes les alternatives à la prison doivent être développées et que des camps humanitaires encadrés par des militaires peuvent permettre à un mineur délinquant de « reconquérir l'estime de soi ». Elle reconnait cependant que tous ne pourront en profiter pour des raisons matérielles.

Elle évoque également la « mise sous tutelle des allocations familiales[40] au premier acte d'incivilité de l'enfant » pour « responsabiliser » les parents et propose la création d'« écoles de parents » où seraient tenus de se rendre les parents d'enfants ayant commis des incivilités répétées. Enfin, elle propose la création de « tuteurs de collèges » qui permettraient à certaines classes d'être encadrées par deux adultes.

Travail

Elle valorise la valeur du travail le 20 août 2006 à Frangy-en-Bresse et se déclare pour un syndicalisme de masse (« Les Français ne sont pas fâchés avec la valeur du travail mais profondément insatisfaits des conditions dans lesquelles ils travaillent. (...) La France doit sortir de l'archaïsme de ses relations sociales. J'ai vu, en Suède, un autre état d'esprit et des pratiques bien différentes, grâce à un syndicalisme de masse »).

Elle considère que les 35 heures ont été un progrès pour une majorité de salariés, mais une régression pour d'autres. Le deuxième chapitre du livre édité sur son site Internet, intitulé les désordres du travail, développe cette idée, s'inspirant notamment des travaux de La République des idées qui a démenti tout lien avec Ségolène Royal.

Éducation

Le 8 novembre 2006 est apparue sur Internet une vidéo de Ségolène Royal lors d'une séance avec des professionnels sur le travail des enseignants, qui sont les cadres du PS, dans laquelle elle y propose notamment qu'ils effectuent 35 heures de présence au collège pour améliorer le soutien scolaire[41], ce qui représente un doublement de leur astreinte.

Association « Désirs d'avenir »

« Désirs d'avenir » est le nom de l'association de soutien à Ségolène Royal dans sa « candidature à la candidature » au Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2007.

« Désirs d'avenir » est aussi le nom d'un vaste « forum participatif » qu'elle a lancé sur Internet mi-février 2006[42]. Le site se veut une illustration de la « démocratie participative » prônée par Ségolène Royal. Plusieurs débats sont ouverts à la participation des citoyens internautes sur divers sujets (justice, prison, école, téléchargement, etc.). Les remarques et commentaires apportés par les internautes doivent, normalement, faire ensuite l'objet de synthèses (a priori sous forme de livres) où Ségolène Royal note les idées qu'elle a retenues de ces échanges. Des modérateurs contrôlent les messages, les moins constructifs et certains émettant des critiques sur les propositions de Royal ne sont pas diffusés.

Le principe a fait école et tout au long de 2005 se sont ouverts des blogs « Désirs d'avenir » départementaux, voire communaux.

Lois et réformes importantes de Ségolène Royal

Lois et réformes importantes

  • Réforme de la loi sur l'autorité parentale :
    • Possibilité pour une famille monoparentale de déléguer l'autorité parentale à un tiers[15]. Cette loi permet, entre autres, à des couples homosexuels d'assumer ensemble tout ou partie de l'autorité parentale. Toute délégation est cependant soumise à une décision de justice qui agit dans l'intérêt de l'enfant[16] ;
    • Création d'un livret de paternité qui souligne la place et le rôle du père tant sur des aspects juridiques que pratiques ;
    • Création du congé de paternité : le nouveau père peut ainsi prendre 11 jours de congé payé (18 jours en cas de naissances multiples) ;
    • Reconnaissance légale de la garde alternée de l'enfant, garde déjà actée dans la pratique ;
    • Protection des mineurs contre la prostitution : le recours à la prostitution ainsi que le proxénétisme à l'égard d'un mineur de 15 ans à 18 ans sont punis pénalement par la loi (précédemment, il ne s'agissait que de peines indirectes) ;
    • Incrimination de la détention de documents pédopornographiques (le recel était déjà punissable).
  • La réforme de l'accouchement sous X : Création du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles ;
  • Le soutien à l'adoption internationale : Facilitation et encadrement plus poussé de l'adoption d'un enfant étranger ;
  • Renforcement de l'accueil de la petite enfance : Mesures pour la formation des éducateurs et des assistants, création de 15000 à 20000 places en crèches ou halte-garderie sur un projet initial de 30 à 40 mille places ;
  • Harmonisation par le haut des aides au logement à travers la création d'un barème unique (correspondant à une aide supplémentaire de 6,5 millions de francs) ;
  • Le congé et allocation de présence parentale pour enfant malade ;
  • L'allocation d'éducation spéciale (parents d'enfants handicapés) ;
  • La lutte contre les violences en institution (renforcement du SNATEM) ;
  • La création du collectif « Enfance et média », contre la violence dans les médias ;
  • Le lancement d'une grande campagne télévisée de sensibilisation et de prévention des violences sexuelles ;
  • La rénovation des COTOREP (structures pour personnes handicapées) ;
  • Le développement du parc de logement adapté pour les personnes handicapées ;
  • La création du plan Handiscol pour la scolarisation et l'intégration des enfants et des adolescents handicapés à l'école;
  • L'aménagement en matière de transport collectif et particulier pour les personnes handicapées ;
  • La création du label « tourisme et handicap ».

Ségolène Royal Ministre de l'Environnement

Ministre de l'Environnement

Du 3 avril 1992 au 29 mars 1993, elle est ministre de l'Environnement[10] du Gouvernement Bérégovoy. Durant son ministère, elle s'attache aux questions du traitement et du recyclage des déchets, des nuisances visuelles et sonores et aux problèmes liés à l'eau. Elle fait voter une loi sur le traitement et le recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec un soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets.

Contre les nuisances, elle fait voter une loi de lutte contre le bruit (loi-cadre de décembre 1992) avec la prévention du bruit des transports, dans les bâtiments publics (les cantines scolaires par exemple), les lieux de travail, etc. Elle fait ensuite voter une loi sur la « reconquête des paysages » (loi de janvier 1993), suivie de la labellisation de cent paysages et de leurs produits (opération « Sauvons nos paysages, savourons leurs produits »).

Elle s'attache aux problèmes liés à l'eau en travaillant à l'application de la loi sur l'eau votée peu de temps avant sa prise de fonction, à l'initiative de son prédécesseur, Brice Lalonde : création d'une Direction de l'eau au sein du ministère, lancement des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), augmentation du budget des agences de l'eau, réforme de la police des eaux (coordination internationale de la gestion de l'eau).

Elle accoucha de son quatrième enfant, Flora, alors qu'elle était ministre. C'était la première fois qu'une ministre en France accouchait pendant son mandat. De plus, elle a fortement médiatisé cette naissance en montrant son bébé aux caméras de télévision et aux photographes, ce qui suscita un débat sur la séparation entre la vie publique et la vie privée, surtout que son compagnon, François Hollande n'était pas favorable à une telle médiatisation

Carrière Politique de Ségolène Royal

Carrière politique

En 1978, elle adhère au Parti socialiste, à la section du VIe arrondissement. Conseillère de tribunal administratif en disponibilité, elle est remarquée par Jacques Attali et devient de 1982 à 1988 chargée de mission au secrétariat général de la présidence de la République pour les questions de santé, d'environnement et de jeunesse[3], traversant donc, les crises de Tchernobyl et son traitement exceptionnel en Europe par Pierre Pellerin[4], de l'attentat du Rainbow Warrior et les retombées des essais sur les polynésiens [5].

En 1983, elle souhaite s'implanter électoralement à Villers-sur-Mer (Calvados), commune de résidence de sa mère. Cependant, devant le refus du maire d'alors, si l'on en croit les propos de Micheline Vincent, elle s'éloigne de quelques kilomètres et rejoint la liste d'« Union de la gauche » de Trouville-sur-Mer, menée par Gilbert Hurel (PS). La liste battue, elle devient conseillère municipale d'opposition. Elle démissionne de ce poste fin 1986. Elle a été présente à 12 conseils municipaux sur 39 et est intervenue 8 fois en séance[6]. Elle souhaite être investie aux législatives de 1986, mais essuie le refus des socialistes bas-normands, notamment Louis Mexandeau.

En 1988, elle parvient à demander à François Mitterrand, le jour de son investiture pour son second septennat, s'il peut l'aider pour obtenir un mandat électif en vue des prochaines élections législatives. Elle est ainsi « parachutée » dans les Deux-Sèvres, en remplacement de Jean-Paul Jean la veille de la fin des inscriptions aux listes électorales. Après une campagne vigoureuse, « expliquant aux paysans qu'elle allait leur donner des cours d'anglais dans les villages pour qu'ils puissent exporter leur chabichou[7] », elle est élue députée de la 2e circonscription, celle de Saint-Maixent-l'École au second tour avec un score de 50,57%. Commentant son succès dans une circonscription historiquement ancrée à droite, elle déclare : « Pour un parachutage, l'atterrissage est réussi. ». François Mitterrand accorde en 1992 une subvention de 50 millions de francs, inscrivant la circonscription de Ségolène Royal dans ses grands travaux présidentiels, ce qui a pour effet d'imposer Ségolène Royal dans son assise locale.

En 1995, elle obtient l'investiture du Parti socialiste pour l'élection à la mairie de Niort mais échoue face au maire socialiste sortant Bernard Bellec qui avait refusé de se retirer.

Elle a annoncé en 2006 qu'elle ne se représenterait pas au poste de députée. Le PS a investi Delphine Batho pour lui succéder.

Le 16 novembre 2006 elle a été désignée par 60,60 % des 178 000 militants socialistes[8] comme candidate officielle du parti socialiste pour les présidentielles de 2007. Ses adversaires étaient Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius[9].

Biographie de Ségolène Royal

Biographie

Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal, est la fille de Jacques Royal, ancien colonel d'artillerie devenu représentant de commerce et adjoint au maire de Chamagne (Vosges), et de Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans : Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert. À 19 ans déjà, elle assigne son père en justice et gagne, car il refusait de divorcer et de verser une pension alimentaire à sa femme Hélène Dehaye pour financer les études de ses enfants. Après de longues années de procédure, Jacques Royal, atteint d'un cancer du poumon, meurt au cours de l'été 1981, sans avoir revu six de ses huit enfants que Marie-Ségolène avait convaincus de défendre résolument leur mère.[1]

Elle est la compagne en union libre, depuis la fin des années 1970, de François Hollande rencontré à une soirée de l'École nationale d'administration (ENA), qui était un jeune magistrat de la Cour des comptes, aujourd'hui premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984) Clémence (1985) Julien (1987) et Flora (1993).

Site sur Ségolène Royal

Le site de Ségolène Royal
Site officiel de Ségolène Royal députée de la 2ème circonscription des Deux-Sèvres.
www.segoleneroyal.com/

Royal sur le site de l'assemblée nationale
Portrait de Ségolène Royal sur le site de l'assemblée nationale
www.assemblee-nationale.fr/12/tribun/fiches_id/2650.asp

Ségolène Royal  sur Wikipedia
Portrait de Ségolène Royal sur Wikipedia.
fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9gol%C3%A8ne_Royal

Segolene.org - annuaire Royal
L'anuaire des sites consacrés à Ségolène Royal.
www.segolene.org/

Portrait de Ségolène Royal

Ségolène Royal

Source Wikipedia

Ségolène Royal    , née Marie-Ségolène Royal le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal (commune d'arrondissement de Ouakam), est une femme politique française. Membre du Parti socialiste, ancienne ministre, elle est présidente du conseil régional de Poitou-Charentes depuis avril 2004 et députée des Deux-Sèvres.

Elle a été désignée candidate officielle du Parti socialiste pour l'élection présidentielle d'avril 2007 par le vote des militants du PS le 16 novembre 2006 et investie à la Mutualité le 26 novembre. La veille de cette investiture, le comité directeur du PRG lui avait accordé son soutien, décidant par là-même de ne pas présenter de candidat issu de ses rangs. Le Mouvement républicain et citoyen a également choisi de la soutenir, lors d'une convention nationale réunie à Paris le 10 décembre 2006, au cours de laquelle l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement a annoncé le retrait de sa propre candidature et son ralliement à celle de Ségolène Royal.

Biographie
Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal (commune d'arrondissement de Ouakam), est la fille de Jacques Royal, ancien colonel d'artillerie devenu représentant de commerce et adjoint au maire de Chamagne (Vosges), et de Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans (Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert). À 19 ans, elle assigne son père en justice et gagne, car il refusait de divorcer et de verser une pension alimentaire à sa femme pour financer les études de ses enfants.

Elle est la compagne en union libre, depuis la fin des années 1970, de François Hollande, alors jeune magistrat de la Cour des comptes, rencontré à une soirée de l'École nationale d'administration (ENA). Il est depuis 1997 premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984), Clémence (1985), Julien (1987) et Flora (1993).

Candidats à la Présidentielle 2007

Voici la liste des candidats

  • Ségolène Royal (PS)
  • Nicolas Sarkozy (UMP)

    • Je suis presque sur que cela sera un des 2 mais il y a les autres:

    • Olivier Besancenot
    • Jacques Chirac
    • Arlette Laguiller
    • José Bové
    • Dominique de Villepin
    • Dominique Voynet
    • Marie-George Buffet
    • Clémentine Autain
    • Jean-Pierre Chevènement
    • François Bayrou
    • Corinne Lepage
    • Philippe de Villiers
    • Nicolas Dupont-Aignan
    • Christine Boutin
    • Alain Mourguy
    • Nicolas Miguet
    • Christian Chavrier
    • France Gamerre
    • Jean-Marie Le Pen
    • Jean-Marc Governatori
    • Edouard Fillias
    • Yves-Marie Adeline
  • Listes des personnalités non-candidates...
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