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vendredi 1 décembre 2006

Le câblo-opérateur Numericable-Noos lance une offre internet à 100 mégabits

Le câblo-opérateur Numericable-Noos lance une offre internet à 100 mégabits
PARIS (AFP)

Logo du câblo-operateur Noos© AFP/Archives
Le câblo-opérateur Numericable-Noos a annoncé jeudi le lancement le 1er décembre d'une offre d'accès à l'internet à 100 mégabits par seconde, espérant avec ses 4,5 millions d'abonnés prendre une longueur d'avance sur ses rivaux qui commencent à se mobiliser sur le très haut débit.

En septembre le groupe Iliad, maison-mère de Free, a annoncé un plan d'un milliard d'euros d'investissements pour le déploiement dès le premier semestre 2007 de la fibre optique à Paris.

Plus récemment la société Erenis, spécialisée dans la fibre optique dans Paris intra-muros, a elle aussi annoncé une offre à 100 mégabits.

Les réseaux en fibre optique vont permettre l'avènement du très haut débit avec des flux supérieurs à 50 mégabits par seconde contre 25 à 28 avec l'ADSL (internet haut débit par le téléphone), de quoi pouvoir visualiser avec tout le confort nécessaire la télévision en haute définition ou la vidéo à la demande (VOD).

Une dizaine de villes seront concernées dans un premier temps par l'offre de Numericable-Noos qui propose également la télévision et le téléphone. Il s'agit notamment de Lyon, Marseille, Bordeaux, Mulhouse, Nancy, Nantes, Nîmes, Issy-les-Moulineaux, ..., soit environ 400.000 foyers raccordables.

L'année prochaine, Paris et Strasbourg puis toutes les villes françaises de plus de 100.000 habitants seront raccordées.

Déployé dans les années 70 dans quelques grandes villes et agglomérations, le réseau câblé est totalement indépendant du réseau téléphonique de France Télécom.

Même s'il nécessite des réaménagements, le réseau de Numericable-Noos est déjà en grande partie constitué de fibre optique. C'est un avantage par rapport aux opérateurs télécoms qui devront eux investir des milliards d'euros pour construire leur réseau de fibre optique. Les réaménagements ont commencé cette année et le plan de déploiement avance à raison de 10.000 prises par jour, indique le groupe.

Ces vingt dernières années, les différents réseaux câblés, à quelques rares exceptions près, n'ont jamais vraiment réussi à décoller et l'arrivée des fournisseurs d'accès comme Free, autrement plus réactifs, ne leur ont pas facilité la tâche alors qu'ils tentaient de se recentrer sur l'accès à l'internet.

A force de rachats successifs, il ne reste aujourd'hui plus qu'un seul câblo-opérateur, Numericable-Noos, propriété du fonds d'investissements Cinven et de la société Altice.

"Nous nous lançons dans une politique nationale", a déclaré à l'AFP Philippe Besnier, PDG de Numericable-Noos, dont l'objectif est d'être le "leader" du très haut débit en France.

© AFP Agence France-Presse

Téléchargement illégal: les Audionautes veulent suspension des procès

Téléchargement illégal: les Audionautes veulent suspension des procès
RENNES (AFP)

Le président de l'association Audionautes, Aziz Ridouan, le 23 juin 2006© AFP/Archives Alain Jocard
L'association des Audionautes (ADA), qui représente des usagers d'internet, demande "la suspension" des procès en cours contre 150 internautes après la condamnation jeudi à une amende de 1.200 euros avec sursis d'une jeune femme de 29 ans à Rennes pour téléchargement illégal.

L'ADA estime que "cette condamnation intervient à un moment où la stratégie de l'industrie du disque change enfin, celle-ci prend enfin conscience des nouvelles possibilités des réseaux".

Elle appelle, dans un communiqué, la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) et la SNEP (Syndicat national de l'édition phonographique) à suspendre les procès en cours à l'encontre des 150 internautes poursuivis en justice".

Il s'agit d'"envisager avec la filière musicale et les organisations de consommateurs "l'avenir de la musique en France dans le respect des droits des artistes et des internautes", explique-t-elle.

Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné à une amende avec sursis Anne-Sophie Lainnemé, devenue en 2004 le symbole médiatique des "petits internautes" poursuivis par l'industrie du disque en guerre contre le piratage.

© AFP Agence France-Presse

Internet: 11,75 millions d'abonnés au haut débit en France, succès du dégroupage total

Internet: 11,75 millions d'abonnés au haut débit en France, succès du dégroupage total
PARIS (AFP)

La page web www.youtube.com© AFP/Archives Samantha Sin
La France comptait 11,75 millions d'abonnés à l'internet haut débit au 30 septembre, soit une hausse de +39,6% sur un an, alors que le nombre d'internautes qui résilient leur abonnement à France Télécom ne cesse d'augmenter, selon les chiffres publiés jeudi par l'Arcep.

Au cours du troisième trimestre, relève l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), le nombre d'internautes qui ont résilié leur abonnement à France Télécom pour confier tous leurs services télécoms à un opérateur alternatif (Free, Neuf Cegetel,...) a encore augmenté pour atteindre 1,58 million, contre 1,24 million à fin juin et 950.000 fin mars.

Cette procédure, qui s'intitule le dégroupage total, est celle qui connait le plus de succès auprès du public puisque sur les quelque 644.000 nouveaux abonnés ADSL (haut débit par le téléphone) du troisième trimestre, quelque 340.000 ont choisi de couper le cordon avec France Télécom.

Toutes formes d'abonnement confondues, les internautes par l'ADSL sont nettement majoritaires avec 11,1 millions de clients auxquels il faut ajouter 650.000 abonnés qui recoivent internet par le câble. Enfin, 7.000 internautes sont reliés au réseau par d'autres moyens, comme la fibre optique.

Par ailleurs, l'Arcep souligne l'action "déterminante" des collectivités pour l'aménagement numérique du territoire.

© AFP Agence France-Presse

Coup d'envoi au Qatar des Jeux asiatiques, avec plus de 12.000 athlètes

Coup d'envoi au Qatar des Jeux asiatiques, avec plus de 12.000 athlètes
DOHA (AFP)

Un des porteurs de la flamme des Jeux asiatiques, le 25 novembre 2006 à Ruwais, au nord de Doha© AFP Karim Jaafar
Les Jeux asiatiques, qui débute officiellement vendredi à Doha, sont devenus la plus grande manifestation sportive de la planète en à peine plus d'un demi-siècle d'existence.

Les chiffres donnent le vertige: dans la capitale du Qatar, ce sont plus de 12.000 athlètes venus de 45 pays qui se disputeront les médailles mises en jeu dans 39 sports, sous les yeux de plus de 3 milliards de téléspectateurs. Aux jeux Olympiques, le CIO a limité le nombre de participants à 10.000.

Les débuts ont pourtant été discrets, voire confidentiels. Deux ans après que le principe de leur création a été adopté à New Delhi, les premiers Jeux asiatiques n'ont réuni que 11 pays engagés dans 6 sports, en 1951.

Dès la deuxième édition, en 1954 à Manille, les chiffres ont commencé à progresser (19 pays et 8 sports), avant de s'emballer en 1958 à Tokyo (1422 athlètes et 13 sports).

C'est la Thaïlande qui a le plus souvent accueilli les Jeux asiatiques, à quatre reprises, en 1966, 1970, 1978 et 1998. Elle est suivie par l'Inde, le Japon et la Corée du Sud (2 fois), puis les Philippines, l'Indonésie, l'Iran et la Chine (1 fois).

Le programme n'a cessé de s'enrichir. Aux six sports de 1951, sont venus s'ajouter la plupart des sports olympiques, mais aussi le bowling et le golf, ainsi que des disciplines plus locales, comme le kabbadi (un sport d'équipe), le wushu (un art martial) et le sepaktakraw (sorte de tennis-ballon).

Si bien qu'en 2002 à Busan, des athlètes de 44 pays et régions se sont affrontés dans les 420 épreuves des 38 sports au programme.

Lors des huit premières éditions, le Japon a terminé premier au tableau des médailles, jusqu'en 1982, date de la prise de pouvoir par la Chine, toujours première depuis. Avec les JO de Pékin à l'horizon, les Jeux de Doha devraient sacrer une fois de plus les représentants de l'Empire du Milieu.

© AFP Agence France-Presse

L'Etat italien va lâcher les commandes d'Alitalia

L'Etat italien va lâcher les commandes d'Alitalia
ROME (AFP)

Vol avec Alitalia

Un bureau de la compagnie aérienne Alitalia, le 21 janvier 2006 à Rome© AFP/Archives Giulio Napolitano
L'Etat italien a annoncé vendredi qu'il allait céder les commandes d'Alitalia en vendant une participation d'environ 25%, à travers une procédure ouverte à tous les acquéreurs potentiels, jugeant qu'il s'agit du meilleur moyen pour sauver la compagnie de la disparition.

L'Etat, encore actionnaire à 49,9%, va céder "une participation de contrôle" via "un processus transparent et non discriminatoire" ouvert à tous les acquéreurs potentiels, a indiqué la présidence du Conseil dans un communiqué à l'issue du Conseil des ministres.

Le ministre de l'Environnement Alfonso Pecoraro Scanio a évoqué la vente d'environ 25% du groupe. L'Etat passera sous les 30% du capital, a dit de son côté le sous-secrétaire à la présidence du Conseil, Enrico Letta.

Un an après le passage de l'Etat sous les 50% du capital, cette décision constitue "l'achèvement de la privatisation de la société", a souligné le gouvernement.

Il s'agit d'un tournant dans l'histoire de la compagnie italienne jusque-là ballotée au gré des impératifs politiques et incapable d'assainir ses finances.

L'objectif "est d'éviter la faillite d'Alitalia", a souligné M. Pecoraro Scanio.

Le gouvernement a indiqué que le choix de l'acquéreur ne reposerait pas uniquement sur des critères financiers.

Il suivra des critères "d'intérêt général", comme l'emploi, l'offre de services et la couverture du territoire, des critères économiques et dépendra aussi du plan industriel qui devra permettre "l'assainissement, le développement et la relance" d'Alitalia, ajoute la présidence du Conseil.

Un appel d'offres sera lancé d'ici fin décembre-début janvier et le choix de l'acquéreur sera décidé au cours des deux ou trois premiers mois de 2007, a dit le ministre des Transports Alessandro Bianchi.

Le nom du ou des futurs pilotes de la compagnie est loin d'être acquis, tant les avis divergent au sein du gouvernement.

Alitalia est déjà liée par des participations croisées de 2% avec Air France-KLM et a noué des contacts pour étudier une éventuelle fusion avec son partenaire mais le ministre du Développement économique, Pierluigi Bersani, a estimé récemment que le groupe franco-néerlandais n'avait encore proposé aucune solution satisfaisante.

La presse italienne évoque un possible intérêt de la part d'Air One, filiale de Lufthansa tandis qu'une partie de la majorité de centre-gauche, conduite par le vice-Premier ministre en charge du tourisme, Francesco Rutelli, souhaite l'entrée au capital d'investisseurs italiens, en tandem avec une grande compagnie internationale.

"Il faut un véritable entrepreneur italien, qui investisse, organise, risque, relance et ouvre, avec le gouvernement et les syndicats, une page nouvelle", a estimé le président du patronat italien, Luca Cordero Di Montezemolo.

La perspective d'un retrait de l'Etat au profit d'investisseurs privés était accueillie positivement par les investisseurs, le titre gagnant 10,6% à 0,93 euro dans de forts volumes d'échanges.

Le changement d'actionnariat pourrait coûter son poste au président d'Alitalia, Giancarlo Cimoli, confirmé par le ministère de l'Economie en août. Très critiqué par les syndicats, son départ a été réclamé vendredi par plusieurs ministres.

"La décision prise aujourd'hui ouvre la porte de sortie pour la direction d'Alitalia, qui a failli dans sa mission", a dit le ministre des Infrastructures, Antonio Di Pietro.

© AFP Agence France-Presse

Coup d'envoi du nouveau géant des télécoms Alcatel-Lucent

Coup d'envoi du nouveau géant des télécoms Alcatel-Lucent
PARIS (AFP)

Patricia Russo, directrice générale, et Serge Tchuruk, président du conseil d'administration d'Alcatel-Lucent, en conférence de presse le 1er décembre 2006 à Paris© AFP Jacques Demarthon
L'Américaine et le Français , le tandem à la tête du nouveau géant des infrastructures de télécoms, Alcatel-Lucent, ont donné vendredi à Paris le coup d'envoi de leur groupe.

Nouveau numéro deux mondial des infrastructures télécoms, Alcatel-Lucent, dont la fusion a été entérinée jeudi lors de conseils d'administration, a fait vendredi son entrée sur les Bourses de New York et de Paris.

A Paris, le titre a terminé en baisse de 0,59% à 10,06 euros dans un marché en recul de 1,38%. A New York, le titre était à 17H00 GMT en hausse de 0,17%, à 13,30 dollars.

Huit mois après l'annonce de l'opération, le nouveau groupe, qui sera de droit français avec son siège social à Paris, est "l'aboutissement d'une course d'obstacles", a déclaré Serge Tchuruk, nouveau président du conseil d'administration.

Les deux géants des télécoms donnent naissance au numéro 2 du secteur© AFP Infographie

Patricia Russo, directrice générale qui devient la première femme à diriger une société du CAC 40, a reconnu qu'une "fusion crée des incertitudes chez les clients pendant quelque temps".

Elle a évoqué la possibilité pour "certains clients" de faire "une pause" dans les commandes, ou même de s'orienter vers d'autres fournisseurs, tout en insistant sur le travail fait pour réduire cette période d'incertitudes.

Les deux dirigeants ont défendu les atouts de ce mariage avec un large éventail de produits (infrastructures fixes, mobiles) en tout point de la planète. M. Tchuruk a réitéré les ambitions du groupe dont l'objectif est de "croître plus vite que le marché".

Il a salué la "capacité d'innovation" d'Alcatel-Lucent, précisant que le groupe compterait sur une "force de frappe" de 23.000 ingénieurs et des investissements annuels d'environ 2,7 milliards d'euros en recherche et développement.

Le groupe doit aussi "accroître sa productivité", a souligné M. Tchuruk qui a confirmé, sans plus de détails, qu'environ 9.000 emplois seraient supprimés sur 79.000 salariés.

Ces réductions d'effectifs s'inscrivent dans le cadre d'économies de l'ordre de 1,4 milliard d'euros (1,7 milliard de dollars) par an, en année pleine, d'ici trois ans.

Alcatel-Lucent va désormais occuper la deuxième place derrière l'américain Cisco mais devant le suédois Ericcson et la future alliance entre le finlandais Nokia et l'allemand Siemens.

En avril, M. Tchuruk avait expliqué que la consolidation en cours chez les opérateurs téléphoniques entraînait celle des fournisseurs d'infrastructures comme Alcatel-Lucent, confrontés à une concurrence féroce des chinois.

Ce mariage est aussi l'aboutissement de son pari sur le recentrage du groupe sur les activités télécoms, qui est passé par le désengagement d'Alsthom, des cessions (Cegelec, Nexans) et des coupes draconiennes dans les effectifs.

Les deux sociétés fusionnées ont affiché un chiffre d'affaires combiné de 21 milliards d'euros (27,5 milliards de dollars) en 2005 et un chiffre d'affaires pro-forma de 18,6 milliards d'euros compte tenu des activités qu'Alcatel doit transférer à Thales dans le cadre de leur futur partenariat.

Si Alcatel comme Lucent ont toujours pris soin de souligner qu'il s'agissait d'une "fusion entre égaux", les actionnaires d'Alcatel détiendront dans les faits environ 60% du capital contre 40% pour ceux de Lucent.

© AFP Agence France-Presse

EURO DISNEY: Rumeurs de rachat sur le Royaume magique

Rumeurs de rachat sur le Royaume magique

EURO DISNEY Une obscure société zougoise veut lancer une offre de rachat sur le parc d’attractions en difficulté. Scepticisme.

AFP- PARIS: Le parc d’attractions aux grandes oreilles a beau drainer 13 millions de visiteurs par an, il termine l’année sur une perte, pour la cinquième fois consécutive.

Les journalistes réunis hier dans un hôtel parisien ont dû se pincer en entendant Ulf Werner: le patron de Center-Tainment, holding basée à Zoug, a confirmé son intention de lancer une offre de rachat sur Euro Disney. «Malheureusement, notre principal conseiller juridique est malade et nous devons reporter ce projet de quelques jours», a ajouté son acolyte Kurt Andreesen, qui s'est présenté comme un banquier d'affaires. Ah oui, encore un petit détail, Center-Tainement n'a pas encore contacté l'AMF, le gendarme français de la Bourse. Mais cela ne saurait tarder.

Ecran de fumée

Comme entrée en matière, on a vu mieux. Plutôt sceptiques, les journalistes ont d'ailleurs cuisiné Ulf Werner, pour ne récolter qu'une soupe claire. En vrac: Center-Tainment est cotée depuis septembre à Francfort; elle compte 45 actionnaires, dont un gros actionnaire allemand anonyme; ceux-ci détiennent 99% de son capital, et c'est le pour-cent restant qui est en Bourse.

Enfin, la société a été introduite en Bourse «dans le seul but de créer une entité capable d'initier une offre publique d'échange sur le capital flottant d'Euro Disney». Center-Tainment vise 50,01% d'Euro Disney.

Sinon, Ulf Werner n'a rien lâché sur ses soutiens financiers, précisant seulement que le montage de l'opération, dirigé par une banque suisse, était prêt.

Voilà tout ce qu'on sait. Plus quelques informations grappillées ici et là: Center-Tainment est une des nombreuses sociétés boîte aux lettres du canton de Zoug; elle ne dispose que d'une adresse, et apparemment pas du téléphone. Center-Tainment n'a fait son apparition qu'en mai dernier dans le registre suisse du commerce. C'est en fait le nouveau nom d'une société bâloise, Orca, active dans l'immobilier et l'entretien d'immeubles. La nouvelle entité, Center-Tainment, a changé son fusil d'épaule. Elle vise désormais la prise de participations «dans d'autres entreprises, en particulier dans le domaine des loisirs.»

Colis piégé

Pourquoi alors Euro Disney? Après tout, le parc d'attractions aux grandes oreilles est toujours dans le rouge. Il a beau drainer 13 millions de visiteurs par an, il termine l'année sur une lourde perte, pour la cinquième fois consécutive. Avec une dette de 1,9 milliard d'euros (3 milliards de francs).

Réponse de Kurt Andreesen: «Notre but premier est d'investir dans le secteur des loisirs. Euro Disney sera notre première opération, d'autres suivront. Nous pensons avoir la capacité de mieux gérer Euro Disney.»

Et qu'en pense le principal intéressé, Euro Disney, détenu à 39,8% par Disney et à 10% par le prince saoudien Al-Walid? Le groupe a très laconiquement commenté les «rumeurs d'OPA» dans un communiqué. Il s'étonne surtout de n'avoir obtenu aucune information tangible sur Center-Tainment, malgré ses demandes.

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