"On ne peut pas toujours faire porter la responsabilité sur la Chine", a-t-elle dit, regrettant également le manque de coopération entre Européens.

"S'il n'y avait pas la guerre entre entreprises européennes, je pense qu'on n'aurait pas perdu un certain nombre de marchés", a jugé Mme Royal.

Cette dernière a également cité l'exemple du secteur aéronautique, indiquant qu'un représentant d'Airbus, qu'elle avait rencontré, lui avait expliqué que les Américains disposent d'un bureau permanent de l'Aviation à Pékin, alors que les Européens n'en ont toujours pas.

"Voilà un manque de coopération européen qui finira par nous coûter cher", a-t-elle dit.

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