Bayrou martèle l'ouverture

Bayrou persiste et signe

Une fois élu, "je n'exclus de travailler avec personne", a t'il assuré

Malgré la valse des ralliements des chiraquiens qui a commencé pour prêter allégeance au Ministre de l'Intérieur, depuis que Chirac a annoncé son intention de ne pas se représenter devant le peuple pour solliciter un nouveau mandat.

Le Premier Ministre en tête, De Villepin, s'est rallié, bon gré mal gré. En dépit des inimitiés qui le tenaillent au corps.

Borloo, plus fin, se ralliera "sous condition". Conditions qu'il a fixé dans un livre "l'horloger et l'achitecte"

"Je souhaite qu'on ait avec le candidat de l'UMP un programme qui soit compatible, parfaitement clair et que je sois absolument certain qu'on l'appliquera. Moi mon engagement , c'est très lié à cela", a bien souligné le ministre qui n'a toujours pas fait part de son ralliement au candidat de l'UMP.

Pour autant "Quand il se seront rendus compte de leurs erreurs, je serai ouvert" a confié Bayrou

"Je n'ai pas l'intention de verrouiller le pouvoir"

Et il a maintenu son intention de former "un gouvernement pluraliste, ouvert sur les grandes sensibilités du pays, avec des personnalités nouvelles", qui seraient "diverses par leur expérience".

S'adressant "à toutes les sensibilités du peuple français", y compris "à l'extrême gauche et à l'extrême droite".

Fidèle à son discours, il a martelé "tout le monde sera représenté" dans les nouvelles institutions, et notamment au Parlement".

"Même quand je serai majoritaire, je continuerai à assumer la défense des minorités", a-t-il promis.