Il y a trop de sièges pour Prague. Nous ne faisons pas d’argent. Swiss et EasyJet non plus, d’après ce que je sais. Les mois de janvier et février nous ont beaucoup fait souffrir. Nous allons évaluer s’il faut continuer à desservir cette ville nous-mêmes ou via un partenariat. Nous avons des contacts avancés avec une compagnie locale.
Avez-vous d’autres destinations en projet?

Nos trois nouveaux avions vont nous permettre de voler jusqu’au Caire. Je viens d’engager un spécialiste du «Route planning». Nous déciderons cet automne, sur la base de son travail, de l’ouverture de six à huit lignes. La Russie en fera probablement partie.
Qu’est-ce qui a changéchez Flybaboodepuis l’arrivéede vos investisseurs?

Le contact avec les autres compagnies, précisément. Elles sont plus intéressées qu’auparavant à collaborer car elles savent que nous serons là dans quatre ans. Autre changement: d’ici à fin 2007, nous serons une centaine d’employés. Nous ne pouvons plus gérer le tout comme une start-up, où tout le monde met la main à la pâte. Les nouveaux venus ne s’attendent pas à vider les poubelles eux-mêmes. Personnellement, je vais me dégager de l’opérationnel d’ici à juin.