samedi 26 août 2006
Groupes et qualifiés de la ligue des champions 2006/07
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samedi 26 août 2006
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mercredi 16 août 2006
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16.08.2006 21:26
samedi 5 août 2006
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Le père du célèbre joueur de football français, Smaïl Zidane, est un Kabyle originaire de la wilaya algérienne de Béjaïa (Aguemoune Ath Slimane), en petite Kabylie. Zinedine est natif de Marseille et grandit dans le quartier de la Castellane. Zinedine Zidane signe sa première licence en 1982 dans un club non loin de son quartier d'origine : US Saint-Henri puis passe au SO Septèmes-les-Vallons avant de partir au CREPS d'Aix-en-Provence pour un stage de trois jours. C'est là qu'il est remarqué puis recruté par l'AS Cannes par l'intermédiaire de Jean Varraud. À l'âge de quinze ans, il intègre le centre de formation cannois.
Il débute en Première division le 20 mai 1989, contre le FC Nantes, à la Beaujoire ; il n'a pas encore 17 ans. En 1991, il marque son premier but en Première division, toujours contre le FC Nantes.
En 1992, Zidane est recruté par Rolland Courbis aux Girondins de Bordeaux. Il sympathise avec deux autres futurs internationaux français, Christophe Dugarry et Bixente Lizarazu, avec lesquels il forma ce que l'on appella par la suite le « triangle bordelais », ces trois joueurs démontrant une capacité à se trouver les yeux fermés sur le terrain. Zidane marque 10 buts pour sa première saison, puis 6 les trois saisons suivantes. Il a également disputé la finale de la coupe de l'UEFA en 1996 contre le Bayern Munich (perdue 0-2 ; 1-3) après avoir éliminé le Milan AC de Savicevic en quart, notamment grâce à un 3-0 mémorable au match retour au Parc Lescure (0-2 au match aller).
Avant qu'il n'intègre l'équipe de France, le sélectionneur algérien de l'époque Abdelhamid Kermali le refuse en équipe nationale d'Algérie prétextant que l'enfant de la Castellane n'est « pas assez rapide ».
Le 17 août 1994 à Bordeaux, il est pour la première fois sélectionné en équipe de France, contre la République tchèque. Entré en jeu à la 63e minute alors que la France est menée 2-0, Zidane marque les 2 buts du match nul. Il lui faudra néanmoins encore attendre près d'une année pour devenir un titulaire à part entière au sein de l'équipe de France. Ce n'est qu'en 1995, au cours des éliminatoires pour l'Euro 1996 que le sélectionneur national Aimé Jacquet fera de Zidane son meneur de jeu titulaire.
En 1996, après la finale de Coupe de l'UEFA perdue avec les Girondins de Bordeaux, Zidane signe à la Juventus de Turin, club dans lequel a notamment évolué Michel Platini. Entre temps, diminué par une saison éprouvante avec Bordeaux et par un accident de voiture survenu peu de temps avant le début du tournoi, Zidane dispute un Euro 1996 jugé décevant en Angleterre. Les Bleus atteignent péniblement la demi-finale et Zidane est loin de se montrer à son meilleur niveau.
À la Juventus, il explose au plus haut niveau européen et nombre d'observateurs voient en lui le meilleur joueur du monde.
Lors de la Coupe du monde organisée en France en 1998, Zidane inscrit deux buts de la tête sur coup de coin en finale contre le Brésil, donnant ainsi à la France son premier titre de champion du monde. Il reçoit la même année le Ballon d'or France football et le titre de joueur FIFA de l'année. En 2000, lors du Championnat d'Europe des nations, il conduit l'équipe de France à un nouveau titre de champion, ce qu'aucune équipe n'avait réalisé (doublé Coupe du monde/Championnat d'Europe dans cet ordre), et reçoit de nouveau le titre de meilleur joueur FIFA de l'année.
Zinedine Zidane est transféré lors de l'été 2001 au Real Madrid, pour ce qui constitue encore à l'heure actuelle un record en matière de coût de transfert d'un footballeur (77 millions d'euros). Il va y passer ses cinq dernières saisons au niveau professionnel. Selon les spécialistes, c'est en grande partie grâce à lui que le Real va gagner sa neuvième et actuellement dernière Ligue des Champions en 2002. Lors de la finale face au Bayer Leverkusen (victoire 2-1 du Real Madrid), il marqua en effet un but difficile pour un droitier : hors de la surface de réparation, une reprise de volée du pied gauche, sur un centre en retrait de Roberto Carlos qu'il logea dans la lucarne gauche du but allemand.
Alors qu'il avait encore été le meilleur homme du premier match de l'Euro 2004, il a annoncé son retrait de l'équipe de France le 4 août 2004. Le 3 août 2005, quasiment un an plus tard, il revient sur sa retraite internationale et souhaite revenir jouer avec les Bleus pour une dernière aventure, à savoir jouer jusqu'à la fin de la Coupe du monde 2006 si la France se qualifie.
Son match de retour a eu lieu le 17 août à Montpellier où la France a battu la Côte d'Ivoire par un score de 3 à 0, avec un but de Zidane. Il est nommé capitaine de l'équipe de France.
C'est alors qu'il emmène les Bleus vers le Mondial 2006 en Allemagne grâce a une dernière victoire face à Chypre tandis que la Suisse faisait en même temps un résultat nul en Irlande 0-0, ce qui assurait à la France la première place de son groupe qualificatif.
La ville de Marseille a fait peindre un grand portrait de 10 mètres sur 15 de son enfant devenu célèbre, sur le mur d'un immeuble face à la rade et au port.
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Si les premières années madrilènes de Zinedine lui permettent d'engranger un titre de champion d'Espagne et, surtout de remporter pour la première, et seule, fois de sa carrière la Ligue des Champions, la politique des Galactiques mise en place par Florentino Perez montre ses limites. Depuis 2003, le grand Real n'a rien gagné et fait preuve, aussi bien sur le terrain qu'au sein de l'effectif ou de l'organigramme du club, d'une instabilité constante. Ce sont ces raisons, ainsi que la condition physique déclinante du numéro 10 français, qui le poussent à annoncer sur la chaîne de télévision Canal+, le 25 avril 2006, qu'il prendra sa retraite à l'issue de la Coupe du monde, en Allemagne.
Zinedine déclare qu'il n'a plus le même niveau ni la même constance qu'au zénith de sa carrière et décide de résilier son contrat, un an avant son terme. Le départ de Florentino Pérez, l'homme qui l'a fait venir au Real, a sans doute également joué un grand rôle dans sa décision. Zidane joua le dernier match à Bernabeu contre Villareal devant un public célébrant son départ. Par ailleurs, un documentaire intitulé Zidane, un portrait du XXIe siècle est sorti en mai 2006 en France et a été projeté en Sélection officielle hors compétition au 59e Festival de Cannes.
Il entreprend alors sa dernière compétition avec l'équipe de France pour la Coupe du monde de football de 2006 en tant que capitaine.
Le 1er juillet 2006 est une date clé dans la carrière de Zinedine Zidane. Si la qualification des joueurs de l'équipe de France est due à leur maîtrise absolue de la partie face à des Brésiliens impuissants, l'acteur principal en a été le meneur français. Ce jour-là , Zinédine Zidane survole la partie comme jamais auparavant et est élu homme du match par la FIFA. Il dribble, jongle au-dessus des têtes brésiliennes, et surtout offre, pour la première fois de sa carrière, une passe décisive à Thierry Henry.
Sa carrière manque de s'achever en apothéose lors de la finale de la Coupe du monde 2006 face à l'Italie. Elle finira sur une expulsion par un carton rouge après consultation par l'arbitre de l'un des arbitres assistants, pour avoir porté un coup de tête au thorax du joueur italien Marco Materazzi (suite à une insulte[3]). Zidane a, lors d'une interview sur la chaîne télévisée française Canal +, allégué que des « mots durs » avaient été tenus à l'encontre de sa soeur et de sa mère. Dans l'interview sur la chaîne TF1, il a nié tout propos raciste, ce qui dément les rumeurs lancées par certains tabloids anglais [1].
Zinedine Zidane est condamné le 20 juillet par la FIFA à trois matches de suspension et 7 500 francs suisses d'amende, tandis que le joueur italien écope de deux matches de suspension et 5 000 francs suisses d'amende. Zidane conserve cependant son titre de meilleur joueur de la Coupe du monde 2006.
La France perd la finale 5-3 aux tirs au but.
Pourtant, dès la 7e minute, Zidane avait inscrit ce qui sera son dernier but, son troisième en deux finales de Coupe du monde, rejoignant ainsi Vavá, Geoffrey Hurst et Pelé, tous trois auteurs de trois buts en finale de Coupe du monde.
Joueur de milieu de terrain, Zidane est reconnu pour son toucher de balle, qui force l'admiration de ses coéquipiers lors des séances d'entraînement, et de tout amateur de beau football lorsqu'il est sur le terrain.
Sa maîtrise technique, sa capacité à s'orienter par rapport au ballon, et à orienter le jeu le distingue des autres joueurs. Ces qualités le conduisent à adopter au sein de l'équipe un rôle de meneur de jeu, un peu à la manière de Michel Platini. Joueur de grande taille, il privilégie l'équilibre à l'acrobatie, et dans le domaine technique, il affectionne les roulettes et les passements de jambes. Sérieux dans son travail hebdomadaire, il joue indifféremment du pied gauche et du pied droit, et se révèle être un joueur complet et précieux, sachant au passage jouer de la tête, tirer les coups francs et les penaltys. Il prèfère déléguer au milieu défensif le travail de récupération dans lequel il se sent peu à l'aise.
Si ses deux buts en finale de la Coupe du monde 1998 restent gravés dans la mémoire de nombreux supporters français, Zidane a souvent été un joueur présent dans les grands moments : lors de sa première sélection, entré en jeu, Zidane inscrit deux buts contre la Republique Tchèque, permettant à la France d'arracher le match nul lors de cette rencontre amicale. Début 1998, quelques mois avant le début de la Coupe du monde et de la finale au Stade de France, il inscrit le premier but marqué au Stade de France, lors du match d'inauguration (match amical France-Espagne 1-0).
En demi-finale de l'Euro 2000, il marque un pénalty en or contre le Portugal, qualifiant du même coup la France pour sa première finale d'Euro depuis 16 ans. Au passage, il fêtera son but via un geste qui rappelle celui de Michel Platini à l'Euro 1984, contre le Portugal également, en demi-finale également. Il avait contribué aussi, via un coup franc contre l'Espagne, à la victoire des Bleus en quart de finale.
En finale de la Ligue des Champions 2002 contre le Bayer Leverkusen, Zidane marque un but décisif d'une volée du pied gauche qui offre la victoire par 2 buts à 1 au Real Madrid.
Lors du premier match de la France à l'Euro 2004, la France est menée 1-0 par l'Angleterre jusqu'à la fin du temps réglementaire. Zidane va alors marquer coup sur coup, un coup-franc (91e) et un pénalty (93e), offrant la victoire à la France.
En huitième de finale de la Coupe du monde 2006, contre l’Espagne, Zinedine Zidane, moqué par les supporters ibériques qui voyaient là le match de sa retraite, marque dans les arrêts de jeu. Pour ce but, exploit personnel, on retrouve le joueur à l’origine et à la conclusion de l'action. La France s’impose 3-1 et se qualifie par la même occasion pour les quarts de finale de la Coupe du monde en Allemagne.
Elle bat ensuite le Brésil de Ronaldo sur une passe décisive de Zinedine Zidane pour Thierry Henry. Il est élu par la FIFA « Homme du match » pour cette prestation.
En demi-finale, le 5 juillet, il est l'auteur du but vainqueur face au Portugal, sur pénalty, synonyme d'accession à la finale de la Coupe du monde 2006, la deuxième de l'histoire des « Bleus ».
Lors de la finale France-Italie du 9 juillet 2006, il signe le premier but de la partie sur pénalty (sur une « Panenka ») consécutif à une faute de Marco Materazzi, son troisième sur toute la Coupe.
Comme tous les grands sportifs de son époque, Zinedine Zidane a vu ses finances augmenter au vu de ses « exploits » sur le terrain. Selon Le Figaro[4], Zinedine Zidane gagnerait plus de 300 000 euros par match, représentant un salaire de 55 euros par seconde de jeu (sur une base annuelle).
Le salaire n'étant pas la seule source de revenu des footballeurs, mais aussi la publicité, Zinedine Zidane gagne donc 14 millions d'euros par an dont 44% de contrat publicitaires[5].
Zidane reste loin derrière Tiger Woods, les footballeurs étant moins représentés au niveau international que d'autres disciplines telles que le golf et la Formule 1. Dans le classement des sportifs français les mieux payés[6], Zidane est premier devant Thierry Henry.
Une rumeur court selon laquelle Zinedine Zidane serait le fils d'un harki. Or comme il a lui même tenu à le faire savoir, il n'en est rien. Il a d'ailleurs rectifié les propos tenus notamment par Bruno Gollnisch : « Je tiens à préciser une fois pour toutes : mon père n’est pas un harki (…) Parce que j’entends partout qu’on dit qu’il est harki (…) Moi, je n’ai rien contre les harkis, je ne veux pas me mêler de ce qui se passe mais simplement mon père n’était pas un harki, mon père était un Algérien, fier de l’être et je suis fier que mon père soit un Algérien (…)[7] ». Son père ne possède pas la nationalité française qu'il n'a d'ailleurs jamais demandé (à noter que la nationalité algérienne n'existe que depuis 1962 et qu'auparavant tous les Algériens avaient la nationalité française). Il vit à Marseille depuis les années 1950. Lorsque l'Algérie devint indépendante, il envisagea aussitôt d'y retourner ; c'est la rencontre de celle qui allait devenir la mère de Zinedine qui va finalement le faire rester en France. C'est ainsi que naissait avec sa fratrie Zinedine Yazid Zidane, Français grâce au droit du sol. Ancien ouvrier du bâtiment, le père de Zinedine est aujourd'hui à la retraite ; son fils lui a offert un pavillon dans la cité phocéenne où il est une personnalité respectée et profondément estimée. Brice Hortefeux , conseiller de Nicolas Sarkozy , le mettra d’ailleurs en avant pour appuyer son projet de droit de vote des étrangers : « Ne serait-il pas juste que l’étranger qui s’est intégré et qui paye des impôts puisse voir ce que l’on fait de son argent ? », déclare-t-il en prenant l’exemple du père de Zidane, et de l’Asiatique qui a fui « la terrible dictature de Pol Pot[8] ».
Lors des présidentielles de 2002, le quotidien L'Humanité a retranscrit une interview de Zinedine Zidane où celui-ci entendait faire publiquement part de ses inquiétudes : « plus d’une semaine après le premier tour, aucun joueur de l’équipe de France de football — symbole, qu’elle le veuille ou non, d’une « certaine idée de la France » —, n’avait encore donné son avis de citoyen. Comme souvent sur le terrain, c’est Zinedine Zidane qui a tracé la voie. Et, comme toujours, dans la simplicité et la force. « Je ne veux pas entrer dans un débat ni m’étendre, mais je donne mon sentiment comme beaucoup de monde peut le faire » a indiqué le numéro 10 des Bleus. Son sentiment ? « Il faut dire aux gens qu’ils votent. C’est très important et surtout qu’ils pensent aux conséquences de voter pour un parti qui ne correspond pas du tout aux valeurs de la France. Cela peut avoir des conséquences très graves (…). C’est sûr que je suis fier d’être Français mais c’est vrai que l’on ne peut pas être content de ce qui se passe. C’est grave (…) » ».
Total toutes compétitions confondues : 794 matches, 156 buts soit 0,19 but par match
En sélection nationale :
En clubs :
mercredi 2 août 2006
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a polémique créée par le coup de tête de Zinédine Zidane porté à Marco Materazzi en finale de la Coupe du monde de football, le 9 juillet, a trouvé son épilogue sportif devant la commission de discipline de la Fédération internationale de football (FIFA), jeudi 20 juillet.
Après avoir entendu le joueur italien le 14 juillet et le Français jeudi, la commission a décidé de punir Zinédine Zidane de trois matches de suspension et d'une amende de 7 500 francs suisses (4 800 euros) pour son geste, et Marco Materazzi de deux matches de suspension et 5 000 francs suisses d'amende (3 200 euros environ) pour ses propos ayant entraîné la réaction du Français.
Pour l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France, la suspension est symbolique, puisqu'il a désormais arrêté sa carrière. Le défenseur de la Squadra azzura sera, lui, absent lors de la rencontre revanche du 6 septembre entre la France et l'Italie, au Stade de France de Saint-Denis, dans le cadre des matches qualificatifs pour l'Euro 2008.
La presse italienne, dans son ensemble, a mal accueilli ce jugement. "C'est une prime à la violence", considère ainsi le Corriere dello Sport. "Aucun code pénal, civil, sportif ou éthique ne peut mettre sur le même plan la provocation et la réaction", argumente La Repubblica.
Zinédine Zidane, par ailleurs, garde son titre de meilleur joueur du Mondial 2006. Le président de la FIFA, Sepp Blatter, avait laissé entendre qu'il pourrait en être privé. L'ex-capitaine des Bleus s'est aussi engagé à réaliser des travaux d'intérêt généraux. "Zinédine Zidane s'est engagé, au-delà des sanctions prononcées à son encontre, à se rendre disponible pour des activités humanitaires menées (par la FIFA) en faveur des enfants et des adolescents", a déclaré le porte-parole de la Fédération internationale, Andreas Herren.
"UNE BANALITÉ AFFLIGEANTE"
La FIFA a également mis un terme officiel aux soupçons de propos racistes qui pesaient sur l'Italien. "Les deux joueurs ont unanimement admis que les propos de Marco Materazzi constituaient une atteinte à l'honneur, mais qu'ils n'étaient pas de nature raciste", a indiqué M. Herren.
L'instance a aussi rejeté la polémique concernant une possible utilisation, par le quatrième arbitre de la rencontre, de la vidéo, pour décider de l'expulsion du no10 des Bleus. "Les faits avaient été signalés dans l'oreillette à l'arbitre et ses assistants par le quatrième officiel (...), qui avait vu l'incident depuis sa position au bord du terrain", indique-t-elle.
Le verdict de l'affaire Zidane servira "dans les ligues, dans les districts, à la Fédération française de football (FFF), de jurisprudence pour l'avenir", a commenté le président de la FFF, Jean-Pierre Escalettes. "Cette affaire, c'est d'une banalité affligeante : on en a 10 000 par an, des problèmes comme ça à régler. On sanctionne toujours celui qui fait le geste (...) et on se pose toujours la question de savoir pourquoi il a frappé (...). On n'a jamais la preuve que des choses ont été dites", a-t-il poursuivi, jugeant que celui qui provoque est le "responsable", celui qui réagit étant le "coupable".
mardi 18 juillet 2006
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lundi 17 juillet 2006
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dimanche 16 juillet 2006
Par argent achat billet avion bas prix noel halloween, dimanche 16 juillet 2006 à 15:10 :: Football
samedi 15 juillet 2006
Par argent achat billet avion bas prix noel halloween, samedi 15 juillet 2006 à 18:43 :: Football
PRÈS avoir exposé chacun de leur côté leur version des faits, Zinédine Zidane et Marco Materazzi devront les confronter devant la commission de discipline de la Fédération internationale de football (FIFA).
"Les deux joueurs ont été convoqués pour être entendus et confrontés jeudi 20 juillet à Zurich", a annoncé la FIFA, jeudi 13 juillet. L'instance dirigeante du football mondial a décidé d'ouvrir une procédure disciplinaire à l'encontre du champion du monde suite aux explications fournies par Zinédine Zidane pour expliquer son coup de tête asséné au défenseur italien en finale de la Coupe du monde.
"DES MOTS TRÈS DURS"
"Il a dit des mots très durs, des mots plus durs que des gestes, des mots qui me touchaient au plus profond de moi et qui concernaient ma maman et ma soeur", avait déclaré Zinédine Zidane pour justifier le geste qui lui a valu un carton rouge à 10 minutes de la fin de France-Italie. "Le coupable, c'est celui qui provoque", avait accusé l'ancien meneur de jeu des Bleus.
Dans un entretien accordé jeudi à La Gazzetta dello sport, Marco Materazzi s'est défendu d'avoir insulté la mère de Zinédine Zidane ou d'avoir fait allusion " à la religion, à la politique ou au racisme". A sa demande, le champion du monde devait être entendu, vendredi 14 juillet, par la commission de discipline de la FIFA.
Le nº 10 français, à l'encontre duquel la fédération a ouvert, dès mercredi, une enquête disciplinaire a, jusqu'au mardi 18 juillet, pour présenter sa "prise de position", par écrit.
Après avoir entendu à huis clos les deux joueurs, jeudi 20 juillet, la commission de discipline de la FIFA devrait aussitôt rendre sa décision. Selon le règlement de la fédération, les deux protagonistes risquent deux matches de suspension et quelques milliers d'euros d'amende. Parti à la retraite, Zinédine Zidane risque surtout de perdre son titre de meilleur joueur du Mondial.
Par argent achat billet avion bas prix noel halloween, samedi 15 juillet 2006 à 18:34 :: Football
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Chirac souligne "l'estime" qu'il a pour Zidane ![]()
Le président Jacques Chirac a jugé vendredi que "si un homme comme Zidane, un homme équilibré" avait eu "une réaction de cette nature, c'est qu'il y avait eu quelque chose".
Le joueur vedette de l'équipe de France de football Zinédine Zidane a donné lors de la finale de la Coupe du monde un coup de tête au défenseur italien Marco Materazzi, entraînant son expulsion.
"J'ai pour Zidane beaucoup d'admiration, d'estime et de respect et ça ne date pas d'hier. Et donc ça m'influence probablement un peu. Son geste n'est pas acceptable, ça c'est évident. Il l'a dit avec beaucoup de courage", a par ailleurs souligné le chef de l'Etat.
Et de poursuivre: "Ce qui est sûr, c'est que pour qu'un homme comme Zidane, un homme équilibré à tous égards, une réaction de cette nature, il faut bien qu'il y ait eu quelque chose. Je ne veux pas porter de jugement, mais je crois comprendre que la FIFA va faire son enquête et on saura à ce moment-là qui est responsable et s'il y a eu provocation. On ne peut pas accepter, mais on peut comprendre".
jeudi 13 juillet 2006
Par argent achat billet avion bas prix noel halloween, jeudi 13 juillet 2006 à 22:50 :: Football
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Coup de boule La Plage |
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Coup de boule (... La Plage |
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Vidéo humour Zidane vs. Materazzi
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9 juillet 2006
par FIFAworldcup.com

Il est décontracté, charrie les journalistes français qui ont "bien de la chance d’avoir [votre] équipe en finale, pensez un peu aux autres, avec leurs équipes éliminées, obligé de rentrer à la maison !". Le vice-président de la Fédération Française de Football et Président de la Commission Technique et de Développement de la FIFA, Michel Platini, a accordé un entretien exclusif à FIFAworldcup.com.
A 51 ans, L’icône française garde un œil avisé sur le monde du football. Il est fier que son équipe nationale parvienne en finale de l’épreuve reine pour la deuxième fois en trois éditions. C’est pour lui, Français d’origine italienne, une rencontre très spéciale. Affable, il délivre son analyse générale de la Coupe du Monde, donne un avis tactique, développe sur la France et Zinédine Zidane, raconte son match contre l’Italie en 1986. Quand il s’agit de football, Platini est intarissable...
Michel Platini, vos impressions sur cette Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006 ?
J’ai dit que c’était la Coupe du Monde des entraîneurs. J’aurais pu dire la Coupe du Monde de la tactique. C’est un peu une déformation professionnelle, je constate juste qu’il y a 20 ans, c’ était plus la Coupe du Monde des joueurs. Il y avait plus de liberté, désormais tout est tactique.
On vous sent un peu déçu...
Je ne dis pas que ce football est mauvais, mais il dépend plus que jamais de ce que proposent les entraîneurs. Or sur cette épreuve, il faut avouer que les schémas sont plutôt défensifs. En terme de football, je ne crois pas qu’Allemagne 2006 restera dans les annales. En revanche, concernant l’organisation et l’atmosphère, il n’y a rien à dire !
Comment expliquez-vous que la France soit en finale alors qu’elle semblait moribonde il y a quelques semaines ?
Je ne crois pas que la France soit la meilleure équipe du monde, mais elle est très difficile à battre, en particulier dans un système de Coupe. C’est exactement la même chose pour l’Italie. Ce n’est pas un hasard si ces deux formations sont en finale.

Mais au premier tour, des équipes comme l’Espagne ou l’Argentine ont fait très forte impression avant de se faire éliminer. Comment expliquer cela ?
C’est l’histoire de la Coupe du Monde : on ne peut pas commencer fort et finir fort, c’est proprement impossible. C’est, surtout dans le football moderne, une question de préparation physique. Cependant il faut aussi se sentir assez fort dans sa tête pour passer le cap du premier tour sans être au top de sa forme. Les Français y sont parvenus parce que le groupe était à leur portée. Cette équipe n’a pas le jeu 'facile', elle doit batailler un peu. En deuxième phase, elle est sans doute tombée sur des équipes qui lui conviennent bien parce qu’elles jouent au ballon : l’Espagne, le Brésil et le Portugal. L’Italie, ce sera sans doute autre chose, mais une finale n’est comparable à aucun autre match.
Justement, quelle sera la clef de cette finale ?
La clef de ce match est double. Pour les Italiens, c’est Andrea Pirlo, sa capacité à faire jouer ses coéquipiers. Côté français, ce sera la relation Zidane - Henry, qui est fondamentale pour l’équipe, quoi qu’on en dise. Frank Ribéry apporte la même chose que Robert Pirès en 1998 : une capacité à déstabiliser les défenses grâce à ses dribbles courts et ses courses.
Depuis le deuxième tour, Zidane est dans toutes les conversations. Que pensez-vous de son rôle ?
Zidane est crucial dans cette Coupe du Monde. Non seulement parce qu’il est très bon, mais surtout parce qu’il bonifie une équipe. Il est sans doute le seul joueur au monde dont la performance ne compte pas vraiment. Même en étant moyen sur le terrain, il tire de toutes façons l’équipe vers le haut. C’est un vrai sacrifice en un sens, et c’est tout à son honneur. Comme en plus, dans cette épreuve, il est bon sur le terrain...
On a aussi beaucoup évoqué la prise de responsabilité de Patrick Vieira dans cette équipe...
Je ne crois pas qu’il y ait eu un déclic de Vieira dans cette Coupe du Monde. Ce qui est certain, c’est que sa complémentarité avec Claude Makelele est optimale. J’irais même plus loin, le bloc des quatre défenseurs associés avec ces deux milieux de terrain est très solide. Ils sont ce que j’appelle les 'six costauds' des Bleus.
Vous avez vécu un France – Italie en huitième de finale de Mexique 1986, un match forcément très spécial pour vous. Racontez-nous quel était votre état d’esprit ?
En 1986, j’étais dans l’obligation de battre l’Italie. Encore plus qu’une autre équipe. Pour mes origines un peu, parce que je jouais là -bas aussi. Mais surtout parce que sinon, je me serais fait chambrer toute ma vie par mes copains italiens (rire) ! Mais pour être honnête, en 1986 je crois que nous étions juste beaucoup plus forts qu’eux. Ils l’ont d’ailleurs admis à demi-mot après coup... Cela dit, je crois que c’est un peu la même chose cette fois-ci en terme d’état d’esprit : les deux équipes sont proches, c’est une histoire de relation humaine avant tout. Il y a toujours, et probablement sur ce match encore, la question de savoir qui va chambrer l’autre en rentrant. Et je crois que c’est sain.

Pour la première fois depuis 1982, aucune équipe sud-américaine n’était dans le dernier carré, qu’en pensez-vous ?
Je ne crois pas qu’on puisse parler de contre-perforrmance des équipes sud-américaines. C’est vrai qu’en valeur absolue, en particulier quand on a vu ce qu’ils ont fait en Coupe des Confédérations, les Brésiliens ont une équipe formidable. Là , ils s’inclinent 1-0 contre une formation française très difficile à prendre en défaut. Etre éliminé par le futur finaliste, ce n’est pas ce que j’appelle une déroute... C’est la même chose pour l’Argentine. Finalement ils sont éliminés aux tirs au but contre le pays hôte. C’est très difficile de tirer des enseignements de ces éliminations dites 'prématurées'. Tout s’est joué à si peu de choses. Le calendrier, rencontrer le pays hôte...
En revanche, les Africains n’ont placé qu’une équipe en huitième de finales, c’est un peu décevant ?
Je crois que c’est surtout le manque d’expérience qui a joué. Quatre des cinq équipes qualifiées l’étaient pour la première fois. C’est très dur d’être bon pour une première. Aucune des grandes formations habituelles n’était présente. Et puis le rendez-vous important des Africains est dans quatre ans.
Y’a-t-il une équipe et un joueur qui vous ont particulièrement marqué sur cette Coupe du Monde ?
Il faut attendre la finale. C’est le seul match qui compte. Avant cela, il est impossible de dire quel joueur ou quelle équipe a marqué le tournoi, cela n’aurait pas de sens.
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Par argent achat billet avion bas prix noel halloween, jeudi 13 juillet 2006 à 12:20 :: Football
10 juillet 2006
par FIFAworldcup.com

Le trophée tant convoité est peut-être revenu aux Italiens, mais les protégés de Marcello Lippi ne sont pas les seuls à pouvoir se réjouir de cette Coupe du Monde de la FIFA, qui aura donné tant de plaisir aux amoureux de football.
De la victoire allemande contre le Costa Rica, en match d'ouverture à Munich le 9 juin dernier, au triomphe, un mois plus tard, des Azzurri lors de la finale de Berlin face à la France, cette compétition aura été suivie par plus de 30 milliards de personnes de par le monde.
Ces téléspectateurs ont vu 32 équipes inscrire 147 buts au cours de 64 matches, devant 3 359 439 spectateurs répartis dans 12 stades (sans compter les millions d'autres présents dans les Fan Fests qui ont eu lieu dans tout le pays organisateur).
Au terme du tournoi, c'est finalement l'Italie qui s'impose grâce à un immense travail collectif. Lippi aura utilisé 21 de ses 23 joueurs dans cette phase finale, 10 d'entre eux ayant trouvé le chemin des filets. Organisée autour du gardien Gianluigi Buffon et du capitaine Fabio Cannavaro, la défense italienne n'a encaissé que deux buts (un contre son camp et un autre sur penalty), une performance inégalée dans l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA.
Mais la Squadra azzurra peut avoir d'autres motifs de satisfaction, comme la formidable synergie entre les milieux de terrain Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, ou encore les montées héroïques des latéraux Gianluca Zambrotta et Fabio Grosso. C'est en effet le but de Grosso qui a fait basculer la demi-finale en faveur des siens et son penalty qui a scellé le sort des Français en finale.
Adieu Zidane

Bien peu de gens auraient pu prédire que la France irait jusqu'en finale. Mais c'était sans compter sur Zinédine Zidane, qui a aidé les Bleus à éliminer l'Espagne, le Brésil puis le Portugal, des efforts qui lui auront valu de remporter le Ballon d'Or adidas. Mais son but contre l'Italie (8 ans après son doublé en finale de France 1998) ne suffira pas à compenser son carton rouge à dix minutes de la fin de sa carrière. Maintenant que Zidane appartient au passé, la France a peut-être trouvé en Frank Ribéry l'espoir d'un avenir tout aussi radieux.
Le Portugal a également des raisons de se réjouir de sa campagne, qui l'aura conduit jusqu'au dernier carré, pour la première fois depuis 1966. Avec un Cristiano Ronaldo virevoltant sur les ailes et un solide axe Ricardo Carvalho - Maniche, l'entraîneur Luiz Felipe Scolari a bien failli atteindre sa deuxième finale consécutive, après celle remportée en 2002 à la tête de la Seleção.
Jürgen Klinsmann peut, lui aussi, être satisfait. En prenant la troisième place de la compétition grâce à un football enlevé et offensif, sa jeune équipe a fait taire les critiques de manière éclatante. L'Allemagne peut se targuer d'avoir inscrit le plus grand nombre de buts (14 réalisations, dont 5 pour le Soulier d'Or adidas, Miroslav Klose, et trois pour le Meilleur Jeune Joueur Gillette, Lukas Podolski.
Les "incroyables" Allemands
Les protégés de Klinsmann ont illustré l'état d'esprit d'Allemagne 2006. Brisant le vieux stéréotype de l'école allemande austère et efficace, Michael Ballack et consorts ont excellé dans le rôle inhabituel d'outsiders. Et en dehors du terrain, le public allemand a pris au pied de la lettre la devise de la compétition, "Le rendez-vous de l'amitié".
Au-delà de la passion affichée par les millions d'habitants rassemblés autour de la Fan Meile de Berlin pour assister aux matches de leur équipe, l'Allemagne a également fait preuve d'une générosité sans bornes envers ses nombreux visiteurs. Remerciant ses concitoyens le 9 juillet à Berlin, Klinsmann déclarait : "Vous êtes incroyables", des mots qui résument parfaitement le travail, le sens de l'organisation et l'enthousiasme des 1 600 bénévoles.

Dans les stades allemands, la fête a autant battu son plein que dans les rues. Avant de perdre contre l'équipe hôte en quart de finale, l'Argentine a développé un football étincelant. La sélection albiceleste pourra ainsi se targuer d'avoir inscrit le plus beau but collectif du tournoi (séquence offensive de 24 passes conclue par Esteban Cambiasso lors du 6-0 contre la Serbie-Monténégro, plus gros "carton" du tournoi), mais aussi certainement le plus beau but individuel (grâce à Maxi RodrÃguez, auteur d'une extraordinaire reprise de volée en huitième de finale, face à la vaillante équipe du Mexique).
Des outsiders surprenants
D'autres sélections, bien moins connues, ont elles aussi marqué cette compétition de leur empreinte : Trinidad et Tobago a ainsi tenu la Suède en échec lors de son premier match ; l'Equateur a atteint le 2ème tour pour la première fois de son histoire grâce à ses victoires sur la Pologne et le Costa Rica ; une performance également réalisée par les fougueux Australiens, notamment grâce à leur prodigieux renversement de situation face au Japon (3 buts marqués dans les 10 dernières minutes).
L'Espagne et la Suisse, toutes deux dotées d'effectifs particulièrement jeunes, auront également marqué les esprits au cours de la première phase du tournoi (les Helvètes n'ont pas encaissé le moindre but en 4 matches). Pour d'autres, les désillusions ont été énormes : malgré une place en quart de finale et le record de buts inscrits en Coupe du Monde de la FIFA battu par Ronaldo, le Brésil et ses stars ont quitté l'Allemagne avec un goût d'inachevé. L'équipe d'Angleterre est apparue, quant à elle, beaucoup moins colorée que ses supporters. Le Portugal et les Pays-Bas se sont tristement illustrés dans un huitième de finale marqué par une avalanche de cartons jaunes et rouges. Les équipes asiatiques n'ont pas réussi à confirmer leur épopée de 2002 et sont rentrées chez elles dès la fin du premier tour.
La phase à élimination directe a apporté moins de buts (le plus petit total depuis 1990) et moins de surprises, si ce n'est peut-être la présence en quart de final des néophytes ukrainiens.

Les résultats des équipes africaines n'ont pas été la hauteur de leurs performances : la Côte d'Ivoire a en effet donné bien du fil à retordre à l'Argentine et aux Pays-Bas avant de s'incliner ; l'Angola a accroché deux nuls (contre le Mexique et l'Iran) et concédé une très courte défaite contre le futur demi-finaliste portugais ; enfin, Stephen Appiah et Michael Essien ont mené le Ghana à la victoire contre la République tchèque et les Etats-Unis, avant de perdre en huitièmes de finale face aux tenants du titre brésiliens.
Ces équipes sauront puiser dans cette expérience pour briller "à domicile" dans quatre ans. La prochaine édition de la plus grande compétition sportive du monde se déroulera en Afrique du Sud en 2010 : un nouveau continent pour des instants certainement tout aussi magiques.
Par argent achat billet avion bas prix noel halloween, jeudi 13 juillet 2006 à 02:53 :: Football
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