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vendredi 8 décembre 2006

Bâle: écolière agressée sexuellement par des camarades de classe

Bâle: écolière agressée sexuellement par des camarades de classe

BERNE (ATS)
Trois écoliers bâlois de 7e année s'en sont pris sexuellement à une camarade de classe durant une excursion. Ils l'ont immobilisée sur une balançoire et l'ont caressée par-dessus ses vêtements, a annoncé le Département cantonal de l'éducation.

Les faits, qui remontent à septembre dernier, n'ont été portés à la connaissance des autorités de Bâle-Ville que mercredi. Agresseurs et victime sont d'origine étrangère. La famille de la jeune fille n'a pas voulu déposer plainte par peur de représailles, a ajouté le Département. L'adolescente bénéficie d'un soutien psychologique.

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mercredi 6 décembre 2006

Nicolas Sarkozy son profil

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy     (nom usuel de Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa[1]), né le 28 janvier 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris, est un homme politique français. Il est président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, dont il a été le maire de 1983 à 2002.

Membre honoraire du Rotary Club de Neuilly et du Siècle, il est président de l'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD) depuis le 1er avril 2005.

Nicolas Sarkozy est candidat à l'investiture du parti pour élection présidentielle de 2007.

jean-Marie Sakosy

Jean-Marie Sarkozy à l'affiche

Une affiche d’Act Up et du 9ème collectif des Sans-Papiers présentant une photo de Nicolas Sarkozy avec le slogan "Votez Le Pen" crée la polémique.

l'affiche d'Act Up Le communiqué de presse d’Act Up & du 9ème Collectif de Sans-Papiers précise que cette affiche a vocation à être "imprimée, publiée, diffusée et relayée par tous ceux et toutes celles qui partagent (leurs) constats et (leurs) craintes : la guerre menée aux étrangèrEs et la dérive du Ministre de l’Intérieur vers un discours et une politique d’extrême droite toujours plus affirmée". Voilà qui est clair.

Interrogé sur France 2, M. Christian Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire et proche de Nicolas Sarkozy a jugé cette affiche "tout à fait inqualifiable" et l'attitude d'Act Up "pas acceptable". Il estime que le discours de fermeté du ministre de l'intérieur a permis de faire régresser le FN dans les récentes élections partielles.

Les avis sont partagés. D'autres jugent que ce sont les paroles et les actes de M. Sarkozy qui sont "inqualifiables" et "inacceptables". Certains sondages semblent même indiquer qu'ils feraient le jeu du Front National.

Peut-on combattre l'extrême droite en recyclant ses idées? 2007 nous le dira.

Sarkozy candidat unique de l'UMP ?

Sarkozy Sera surement le seul candidat de l'UMP

Un test pour savoir de quel parti politique vous faites partie

Pour la présidentielle 2007 ou juste pour mieux vous situer politiquement un test est à disposition



De gauche, de droite, du centre... le test politique français vous le dira ! Nicolas Sarkosy ou Ségolène Royal ?

lundi 4 décembre 2006

Sarkozy : Royal a déclenché une grande polémique

Sarkozy : Royal a déclenché
une "grande polémique"

NOUVELOBS.COM | 04.12.06 | 20:04

"Il faut agir avec beaucoup de mesure" au Proche-Orient a estimé le président de l'UMP après la visite de la candidate socialiste.

      Ségolène Royal avec le Premier ministre Fouad Siniora, jeudi à Beyrouth (AP)
Ségolène Royal avec le Premier ministre Fouad Siniora, jeudi à Beyrouth (AP)

N icolas Sarkozy a estimé lundi 4 décembre à Mâcon que Ségolène Royal avait "déclenché une très grande polémique" lors de son actuel voyage au Proche-Orient, où il faut, selon lui, "agir avec beaucoup de mesure".
"Je ne veux pas polémiquer, Mme Royal fait ce qu'elle veut", a réagi le président de l'UMP, interrogé en marge d'un déplacement en Saône-et-Loire, ajoutant toutefois que la candidate du PS avait "déclenché une très grande polémique".
"La situation là-bas est déjà extrêmement compliquée. Il faut donc agir avec beaucoup de mesure, de sens des responsabilités.Je n'ajouterai pas la polémique à la polémique parce que ça n'amènerait rien pour la France. Chacun d'entre nous doit penser à l'intérêt de la France et à la paix de cette région", a ajouté le ministre de l'Intérieur.
"La France a besoin d'un discours très responsable", a conclu Nicolas Sarkozy.

Polémique "grossière et déplacée"

Au PS, Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande a qualifié lundi de "grossière et déplacée" la polémique engagée par l'UMP et plusieurs ministres sur la visite de Ségolène Royal au Liban.
"C'est une polémique franco-française liée à la campagne présidentielle", a déclaré Stéphane Le Foll lors du point presse hebdomadaire du parti.
Il a estimé que "quand il s'agit de l'image de la France, il faut garder la mesure" : "Le gouvernement et la droite ont perdu la mesure, il s'agit d'une posture grossière et déplacée".
"La manière dont Ségolène Royal a été reçue par les autorités israéliennes est la meilleure réponse aux polémiques engagées par l'UMP et par le gouvernement", a-t-il ajouté.Stéphane Le Foll a visé directement la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, qualifiant de "risibles et inacceptables" ses déclarations selon lesquelles la position de Ségolène Royal au Liban pouvait mettre en danger les soldats français sur place.
Dimanche, Michèle Alliot-Marie avait estimé que "quand on va dans cette région, on doit connaître ses dossiers, ne serait-ce que parce qu'il y a des militaires français qui sont là-bas, qu'il y a des agents consulaires qui sont là-bas, qu'il y a des Français, et que c'est leur vie qui peut être mise en danger quand on commet une faute".
Aucun enregistrement

Stéphane Le Foll a également ironisé sur le ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy, "qui a plusieurs fois gaffé quand il était en déplacement à l'étranger".
Ségolène Royal fait l'objet de critiques en France pour n'avoir pas immédiatement réagi aux propos tenus devant elle par un député du Hezbollah, comparant implicitement l'occupation passée du Liban par Israël au "nazisme qui a occupé la France", propos qu'elle a affirmé ne pas avoir "entendus".

De son côté, le ministère français des Affaires étrangères a indiqué ne posséder aucun enregistrement des propos prononcés à Beyrouth par un député du Hezbollah, ni de la traduction faite à Ségolène Royal.
"L'interprétation était assurée de façon non officielle par plusieurs personnes, sans équipement spécifique, ni enregistrement des propos", a déclaré lundi à la presse Jean-Baptiste Mattéi, le porte-parole du ministère.
"Je n'ai pas d'autre commentaire", a-t-il ajouté.
Dimanche, le numéro 2 du Parti socialiste, François Rebsamen, a apporté son soutien à Ségolène Royal.
Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, François Rebsamen a estimé que la polémique est "consternante et dérisoire".

"Il faut écouter"

"Toutes les petites polémiques franco-françaises (...) ne sont pas à la hauteur des enjeux de cette région, de la tragédie que vivent les gens", a affirmé le co-directeur de l'équipe de campagne de Ségolène Royal. "Chacun jugera qui est crédible et qui ne l'est pas."
François Rebsamen a souligné que le déplacement de la candidate était "courageux et nécessaire" et que "la presse de cette région est en train de saluer ce voyage comme un grand succès". "Il faut écouter et tenter de renouer les fils du dialogue", a-t-il ajouté, en précisant qu"'aucun responsable d'un pays démocratique ne peut se désintéresser de la situation dans cette région du monde".

Ségolène Royal en charentaises"

    Il y a une forme d'arnaque. Le réveil pourrait être douloureux. Ségolène Royal, avec son social-libéralisme teinté d'ordre moral, c'est du blairisme en charentaises. Elle contribue à sa façon au glissement général vers la droite.
    Clémentine Autain, adjointe (apparentée PCF) au maire de Paris

"L'amusante" déclaration de Clémentine Autain à propos du blairisme en charantaises avait d'ailleurs déjà été faite par Yves Salesse, président de la Fondation Copernic et candidat à la candidature de la gauche antilibérale", lors d’un meetig à Ivry, le jeudi 12 octobre.

Bon plus sérieusement, c'est marrant qu'aucun journaliste n'ait posé la question de l'intérêt de la présence de Ségolène Royal au Moyen-Orient ce week-end, alors qu'elle avait critiqué (à raison !) celle de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis au prétexte des commémorations du 11 septembre...

Royal va clairement là bas pour tenter de remonter sa faible image dans le domaine de la diplomatie (pour avoir vu le dernier débat entre candidats socialistes sur les questions internationales, il est clair que Ségolène Royal ne maîtrisait clairement pas la question du nucléaire iranien, contrairement à ses deux concurrents de l'époque). Bon pourquoi pas hein, c'est bien d'apprendre. Mais quelques mois à peine avant l'élection présidentielle ça le fait pas trop de mon point de vue...

Bon par contre la polémique à propos de sa bourde, bof. Tous ces journalistes présents et aucun enregistrement, c'est plus ça que je n'aime pas dans cette histoire manifestement montée en épingle par la droite...

Permalien pour Blogs et politique en novembre 06

Blogs et politique en novembre 06

Comme tous les mois, je m’amuse à une petite analyse des statistiques bonVote.com.

Par rapport à la précédente édition, le baromètre évolue vers la tête, en phase avec l’actualité. Si François Bayrou a disparu, Ségolène Royal a rejoint Nicolas Sarkozy. Est-ce un avant goût de la finale de l’année prochaine ? Franchement, j’en doute et je parierais pour une finale plus surprenante. C’est mon côté joueur.

Par ailleurs, j’ai affiné l’analyse de la couverture web des différents partis. Je propose maintenant deux graphiques, et même beaucoup d’autres sur le site. Le premier en valeurs absolues compte le nombre de sites dans la base bonVote.com par parti. Le second en valeurs pondérées tient compte de l’influence des sites. Ce second graphique est le plus pertinant car il s’intéresse à la qualité plus qu’à la quantité. La droite reste sous représentée, faisant pratiquement jeu égal avec le centre. Les Autres dominent toujours, voilà pourquoi je m’attends à des surprises (si tant est que le web pèse dans l’élection finale).

Ces  deux graphiques montrent que l’UDF possède des sites moins influents que le PS et l’UMP (dont les parts de marché augmentent en prenant en compte la pondération).

  1. Loic Le Meur Blog | stats
  2. AgoraVox | stats
  3. Parti socialiste | stats
  4. Désirs d’avenir | stats
  5. UMP | stats
  6. Sarkostique | stats
  7. Embruns | stats
  8. Nues Blog | stats
  9. Christophe Carignano | stats
  10. Dominique Strauss-Kahn | stats
  11. Big Bang Blog | stats
  12. Domaine d’Extension de la Lutte | stats
  13. MonPuteaux.com | stats
  14. Versac | stats
  15. Acrimed | stats
  16. Thomas Clément | stats
  17. Le peuple des connecteurs | stats
  18. KoZtoujours | stats
  19. Secrétariat national aux NTIC du PS | stats
  20. John Paul Lepers | stats

Le classement des blogueurs les plus influents évolue peu. Au-delà de la vingtième place, page2007.com fait un rapproché à grande vitesse.

PS : Après les déboires de bonVote avec Google, tout est rentré dans l’ordre en début de mois. Le 1/11 : 910 visites. Le 30/11 : 21660. Si certains doutent encore de la supprématie de Google, ces chiffres démontrent le contraire. Sans Google, un site n’existe tout simplement pas.

vendredi 1 décembre 2006

Pénurie de Pères Noël en Allemagne

Pénurie de Pères Noël en Allemagne

A quatre semaines de la date fatidique, les candidats au poste de Père Noël font cruellement défaut à Berlin, selon une agence de placement spécialisée. Il en manque environ 200. «Nous avons des difficultés à trouver du personnel qualifié cette année», a expliqué le directeur de l'agence Berlin Heinzelmännchen, qui fournit chaque 24 décembre des Pères Noël à des milliers de familles allemandes. «Nous avons besoin au moins de 300 Pères Noël pour répondre à la demande mais nous n'en avons recruté qu'une centaine jusqu'à présent», a poursuivi le «chef des Pères Noël».

Les Pères Noël, dont la plupart sont des étudiants, gagnent 28 euros pour chaque intervention consistant à distribuer les cadeaux aux enfants. / ats-dpa

Taxi porno

Taxi porno

La police iranienne a arrêté un chauffeur de taxi qui diffusait dans son véhicule des films pornographiques pour ses passagères. L’homme a été interpellé à la suite de plaintes d’une jeune femme. «Le chauffeur avait équipé sa voiture d’un système vidéo et diffusait des films obscènes pour ses passagères», a rapporté lundi le quotidien gouvernemental «Iran».

«J’ai protesté lorsque j’ai vu le film, mais le chauffeur a refusé de l’arrêter. J’ai alors crié et je l’ai obligé à arrêter la voiture pour m’enfuir», a expliqué la jeune fille qui l’a dénoncé.
Le jeune homme, qui utilisait sa voiture particulière pour faire le taxi comme le font de très nombreux Iraniens, a expliqué qu’il choisissait en général des femmes comme proie. «Dans la majorité des cas, elles protestaient contre le film», a-t-il dit. / ats-afp

Téléchargement: amende avec sursis pour le symbole des petits pirates

Téléchargement: amende avec sursis pour le symbole des "petits pirates"
RENNES (AFP)

Anne-Sophie Lainnemé, le 21 octobre 2004 à Rennes© AFP/Archives Valéry Hache
La justice s'est montrée clémente en condamnant jeudi à Rennes à une amende avec sursis Anne-Sophie Lainnemé, devenue en 2004 le symbole médiatique des "petits internautes" poursuivis par l'industrie du disque en guerre contre le piratage.

La jeune femme, aujourd'hui âgée de 29 ans, était poursuivie pour avoir copié sur internet de manière illicite 1.647 titres de musique en 2004, alors que le téléchargement explosait en France.

Absente au tribunal jeudi, la jeune institutrice a accueilli ce jugement "avec beaucoup d'émotion", a indiqué son avocat Me Bernard Lamon après l'avoir jointe au téléphone.

Anne-Sophie Lainnemé s'était fait un nom en témoignant à visage découvert, notamment à la Une de l'hebdomadaire Télérama, alors qu'une cinquantaine de personnes étaient à l'époque visées par des plaintes pour avoir échangé illégalement des fichiers musicaux via le peer-to-peer.

Le tribunal correctionnel de Rennes l'a condamnée à une amende de 1.200 euros avec sursis et à la confiscation de son disque dur pour "contrefaçon de droit d'auteur", un délit passible de trois ans d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende.

La justice a "fait une application très modérée de la loi pénale et a tenu compte de l'état d'esprit de l'époque", a commenté Me Lamon qui avait plaidé la relaxe.

Dans son jugement, le tribunal relève que "l'intéressée agissait dans un objectif de découverte, sans but lucratif et sans volonté délibérée de nuire aux professionnels concourant à la création artistique".

"Je téléchargeais les fichiers pour découvrir de nouveaux artistes et acheter leurs albums ou aller les voir en concert. Je n'avais pas l'intention de léser qui que ce soit", avait déclaré Anne-Sophie Lainnemé à l'audience le 19 octobre.

Ces propos ont semble-t-il convaincu le tribunal, qui précise que Me Lamon a "produit diverses études contestant le lien de causalité entre le téléchargement et la baisse des ventes" et qu'il "est établi par la perquisition que le téléchargement n'a pas empêché Mme Lainnemé d'acquérir des oeuvres à titre onéreux".

Au titre des dommages et intérêts et des frais d'avocat, Anne-Marie Lainnemé devra néanmoins verser 2.225 euros à la Société des producteurs de phonogrammes en France (SPPF) et à la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), les deux organismes qui la poursuivaient.

Une représentante de la SCPP, Corinne Demidoff, s'est estimée "satisfaite" du jugement "car la culpabilité avait été retenue".

Dans un communiqué diffusé après la décision du tribunal de Rennes, l'Adami (Société civile pour l'Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes) a réclamé jeudi "une solution réaliste" au problème du téléchargement.

L’Adami, "qui représente les artistes interprètes français, et notamment les chanteurs et les musiciens", réaffirme "que la répression des internautes n’a pas eu les résultats escomptés".

Les artistes interprètes réclament donc "une solution réaliste qui permette de compenser le préjudice qu’ils subissent du fait de l’évolution des technologies et qui leur permettrait d’être rémunérés pour le nombre grandissant de copies faites de leur travail", ajoute l'Adami dans un communiqué.

L'Adami fait partie de l'Alliance Public-Artistes, qui milite pour un système de licence globale qui permettrait les échanges de fichiers via les réseaux P2P contre le versement d'une redevance.

© AFP Agence France-Presse

Téléchargement illégal: les Audionautes veulent suspension des procès

Téléchargement illégal: les Audionautes veulent suspension des procès
RENNES (AFP)

Le président de l'association Audionautes, Aziz Ridouan, le 23 juin 2006© AFP/Archives Alain Jocard
L'association des Audionautes (ADA), qui représente des usagers d'internet, demande "la suspension" des procès en cours contre 150 internautes après la condamnation jeudi à une amende de 1.200 euros avec sursis d'une jeune femme de 29 ans à Rennes pour téléchargement illégal.

L'ADA estime que "cette condamnation intervient à un moment où la stratégie de l'industrie du disque change enfin, celle-ci prend enfin conscience des nouvelles possibilités des réseaux".

Elle appelle, dans un communiqué, la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) et la SNEP (Syndicat national de l'édition phonographique) à suspendre les procès en cours à l'encontre des 150 internautes poursuivis en justice".

Il s'agit d'"envisager avec la filière musicale et les organisations de consommateurs "l'avenir de la musique en France dans le respect des droits des artistes et des internautes", explique-t-elle.

Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné à une amende avec sursis Anne-Sophie Lainnemé, devenue en 2004 le symbole médiatique des "petits internautes" poursuivis par l'industrie du disque en guerre contre le piratage.

© AFP Agence France-Presse

jeudi 30 novembre 2006

Métiers d'homme par des femmes

9 novembre 2006: Journée nationale des filles

Le jeudi 9 novembre, tu pourras te rendre sur le lieu de travail de ton père, ta mère ou quelqu'un d'autre de ta famille et découvrir ce qu'il ou elle fait vraiment. Pour illustrer cette journée très spéciale, voici les portraits de dix femmes. Elles ont choisi un métier hors du commun ou généralement exercé par des hommes. Et s'en réjouissent!

Lien vers une émission de la TSRArlette, boulangère

Elle a choisi un métier longtemps réservé aux hommes. Et elle a bien fait puisqu'en 2004, elle a remporté la coupe d'Europe des boulangers-pâtissiers! Debout à 02h15, Arlette transforme chaque jour 200 kilos de farine en pains, croissants, mille-feuilles, etc.
A.R.C. (05.11.05 – 05:14 min.)

Lien vers une émission de la TSRRachel, tavillonneuse

Géologue de formation, Rachel est tombée amoureuse de ce métier au hasard d'une rencontre. Seule femme à exercer cette profession en Suisse, elle grimpe sur les toits pour les parer de tavillons, des petites tuiles en bois. Quant à son carnet de commandes, il ne désemplit pas.
A.R.C. (15.10.06 – 05:32 min.)

Lien vers une émission de la TSRCarole, torréfactrice

En Valais, il ne reste plus qu'une entreprise active dans le domaine de la torréfaction. Carole, sa directrice, a repris l'affaire de son père pour montrer aux amateurs que le café n'est pas qu'une «affaire de capsules colorées».
A.R.C. (27.05.06 – 06:06 min.)

Lien vers une émission de la TSRMédéa, camionneuse

Après un apprentissage de vendeuse, Médéa s'est rendu compte que ce métier n'était vraiment pas fait pour elle et a passé son permis poids lourds. Aujourd'hui, elle sillonne l'Europe au volant d'un 40 tonnes.
A.R.C. (28.01.06 – 02:46 min.)

Lien vers une émission de la TSRMarylaure, conseillère à la clientèle privée

À 27 ans, elle gère un portefeuille de clients, s'occupe de leurs placements, de leurs crédits hypothécaires. Bref, de tout ce qui touche à leur argent. Mais dans son métier, c'est le contact humain qui lui plaît le plus.
Le court du jour (01.09.06 – 03:11 min.)

Lien vers une émission de la TSRMarina, bergère

Après avoir été mannequin puis styliste à Milan, Marina plaque tout pour se dédier à son rêve: garder des moutons. Depuis dix ans, elle vit dans le Haut-Valais où elle s'occupe de 30 bêtes.
A.R.C. (13.05.06 – 03:59 min.)

Lien vers une émission de la TSRSéveryne, ramoneuse

Seule apprentie ramoneuse du canton de Vaud, Séveryne commence ses journées à une heure où la plupart des gens dorment encore. Même si certaines tâches sont «assez physiques», cela n'effraie en rien cette passionnée.
A.R.C. (28.01.06 – 05:14 min.)

Lien vers une émission de la TSRClothilde, fragrance development manager

Liquides-vaisselle, shampoings, lessives, savons… Tous ces produits ont un parfum servant autant à les différencier qu'à séduire les acheteurs. Choisir ces différentes senteurs fait partie des tâches d'une «fragrance development manager».
Le court du jour (06.09.06 – 03:16 min.)

Lien vers une émission de la TSRPauline, designer de produits

Alors qu'elle suivait ses cours de stylismes, Pauline a créé un uniforme de police. Pour tester sa crédibilité, elle s'installe en bord de route et tente d'arrêter les voitures.
A.R.C. (08.05.04 – 04:53 min.)

Lien vers une émission de la TSRJoanne, sapeur-pompier et ambulancière

À 26 ans, Joanne Bays est la seule femme en Suisse exerçant simultanément les métiers de sapeur-pompier et d'ambulancière. Deux «métiers d'homme» dans lesquels elle évolue sans problème, elle qui a fini cinquième (sur plus de 50) aux tests d'aptitude.
A suivre (28.10.06 – 15:57 min.)

mercredi 29 novembre 2006

Suisse: Caisse maladie votation caisse unique

Les primes paient la campagne électorale

CAISSE UNIQUE L’argent des primes maladie finance la campagne électorale contre la caisse unique, lancée hier. Mais aussi, indirectement, la campagne de la droite en vue des élections fédérales de 2007.

ANTOINE GROSJEAN
Publié le 29 novembre 2006

KEYSTONE / FLUECKIGER: LES OPPOSANTS: Le comité opposé à la caisse unique (de g. à d.: la libérale genevoise Martine Brunschwig Graf, le radical saint-gallois Andreas Zeller et la démocrate-chrétienne fribourgeoise Thérèse Meyer) a entamé sa campagne hier.

Un scrutin chasse l'autre. A peine l'encre des bulletins de vote sur le milliard et les allocations familiales a-t-elle séché qu'une nouvelle campagne démarre: celle en vue de la votation du 11 mars sur la caisse maladie unique. Le comité bourgeois contre l'initiative socialiste a sonné la charge hier (lire ci-contre).

Le front des opposants bénéficie du soutien de Santésuisse, qui investit des sommes importantes dans la campagne. Le budget de l'association faîtière des caisses maladies pour cette seule votation atteint 3,5 millions de francs, soit la moitié de son fonds politique de 7 millions. Celui-ci est alimenté en prélevant 50 centimes par an sur les primes de chaque assuré, de l'aveu même de Nello Castelli, membre de la direction de Santésuisse et porte-parole romand. «Il n'y a rien de très scandaleux là-dedans, juge-t-il. Ou alors, il faut remettre en question tout le système.»

Un mal nécessaire?

Depuis plusieurs mois, la gauche n'a de cesse de dénoncer ce financement de la campagne bourgeoise par les assurés. Or, ceux-ci ne «sponsorisent» pas seulement la campagne de la droite sur la caisse unique, mais aussi, indirectement, celle pour les élections fédérales de 2007. Car, à un an de cette échéance électorale dont l'assurance maladie est l'un des thèmes majeurs, nombre de parlementaires de droite bénéficient d'une forte visibilité grâce à la manne de Santésuisse. Dans un pays où les partis politiques n'ont pas de ressources financières étatiques, il est courant, à gauche comme à droite, de profiter de la plate-forme électorale offerte par les thèmes de votations, ainsi que des moyens bien plus conséquents des lobbies.

Pour les partis bourgeois, tout cela fait partie de notre système politique. «Que faudrait-il faire?», s'interroge Christophe Darbellay, président du PDC suisse. «Ne plus s'exprimer sur les sujets de votations deux ans avant les élections, renoncer à combattre la dernière hérésie de la gauche? On ne parle jamais de la façon dont les syndicats financent les activités de leurs camarades. Mais dès qu'il s'agit de la droite et des milieux économiques, la presse s'empresse de crier au scandale.» Selon le Valaisan, l'alternative est simple: c'est le financement des partis par l'Etat. «La Suisse n'en a jamais voulu, et avec raison. Voyez en France et en Allemagne, cette méthode est à l'origine des fameuses caisses noires.»

Au Parti radical suisse aussi, on estime que toute campagne de votation a tendance à prendre une tournure électorale. «Il est tout à fait normal que les politiciens cherchent à se montrer», note le secrétaire général, Guido Schommer. «Cette campagne contre la caisse unique est une occasion exceptionnelle de montrer quels principes libéraux tiennent à cœur aux radicaux. Mais nous nous sommes beaucoup engagés durant toute la législature, pas seulement une année avant les élections.»

Présidentielle: interview de Sarkozy dans l'ensemble de la presse régionale jeudi

Présidentielle: interview de Sarkozy dans l'ensemble de la presse régionale jeudi
PARIS (AFP)

Nicolas Sarkozy à l'Assemblée Nationale, le 28 novembre 2006© AFP Fred Dufour
Tous les journaux de la presse quotidienne régionale et départementale vont recevoir une interview de Nicolas Sarkozy sur sa candidature à l'élection présidentielle, réalisée ce mercredi par cinq journalistes, a indiqué le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR).

"Tous les rédacteurs en chef de l'ensemble des journaux de la presse quotidienne régionale (PQR) et départementale (PQD) ont été avisés qu'ils allaient recevoir une interview exclusive de Nicolas Sarkozy réalisée (mercredi matin) par cinq confrères", a déclaré à l'AFP Jacques Camus, président de la commission de l'information du SPQR.

Cet entretien, dans lequel le président de l'UMP devrait annoncer sa candidature à l'Elysée, "sera diffusée" jeudi, a-t-il ajouté.

"Ce qui a été dit à Nicolas Sarkozy, c'est que la diffusion de cette interview interviendrait sur l'ensemble de la PQR et de la PQD. On ne se porte pas garant absolu d'une parution à 100%, mais je pense que tous les confrères vont la publier", a estimé M. Camus.

De source proche du dossier, cinq journalistes d'Ouest France, de l'Est Républicain, de l'Alsace, de La Montagne et de La République du Centre se sont rendus mercredi à 09H00 au siège de l'UMP, rue de la Boétie à Paris, pour interviewer Nicolas Sarkozy.

"Certains confrères appellent le SPQR, disent qu'ils auraient voulu y aller", mais le choix des journalistes "a été fait dans l'urgence en fonction de leur disponibilité immédiate", a expliqué M. Camus, en indiquant que l'opération avait été "décidée en 24 heures".

"Les cinq intervieweurs sont intervenus au nom de la profession" et ni leur nom, ni celui du titre qu'ils représentent ne seront mentionnés dans l'entretien publié jeudi.

L'utilisation de la PQR est "quelque chose qui, certes, satisfaisait Nicolas Sarkozy, mais qui nous intéresse aussi au niveau de la profession, pour l'existence du média, sa crédibilité, son audience, ses 18 millions de lecteurs", a souligné M. Camus.

© AFP Agence France-Presse

mardi 28 novembre 2006

Les jeux vidéo violents affectent le cerveau des adolescents

Les jeux vidéo violents affectent le cerveau des adolescents
WASHINGTON (AFP)

Un jeune essaye une console de jeu lors d'un salon à Los Angeles, le 11 mai 2006© AFP/Archives Robyn Beck
Les jeux vidéo violents stimulent chez les adolescents l'activité des régions du cerveau liées aux émotions et réduisent les réponses des zones où siègent le raisonnement et le contrôle de soi, selon une étude publiée mardi aux Etats-Unis.

"Notre recherche laisse penser que le fait de jouer à certains jeux vidéo violents pourrait avoir des effets différents à court terme sur les fonctions cérébrales que des jeux non-violents mais intéressants", explique le Dr Vincent Mathews, professeur de radiologie à l'école de médecine de l'Université d'Indiana (nord), principal auteur de ces travaux.

Ce chercheur et son équipe ont effectué cette étude sur 44 adolescents âgés de 13 à 17 ans choisis au hasard et n'ayant jamais eu de problèmes de comportement.

La moitié du groupe a joué pendant 30 minutes à un jeux vidéo mimant le héros dans un combat militaire très violent, tandis que l'autre moitié jouait à un jeu vidéo non-violent mais prenant.

A la fin la séance, les participants ont effectué des tests pour mesurer la concentration et l'inhibition tandis que leur cerveau était observé en utilisant des IRM qui permettent de visualiser en temps réel le fonctionnement d'un organe.

Ceux du groupe ayant joué avec le jeu violent ont montré une plus grande activité dans l'amygdale, siège de l'excitation émotionnelle dans le cerveau.

Ceux ayant joué au jeu non violent ont montré une plus grande stimulation de la partie préfrontale de leur cerveau liée à la concentration intellectuelle et au contrôle de soi, précise le Dr Mathews.

Le contenu violent des jeux vidéo fait l'objet de tentatives de réglementation au Congrès américain qui a, jusqu'à présent, seulement pu obtenir un système de classification à l'instar de ceux utilisés pour les films.

© AFP Agence France-Presse

Lingerie: Les dessous français victimes d'une concurrence asiatique féroce

Les dessous français victimes d'une concurrence asiatique féroce
PARIS (AFP)

Défilé de lingerie, ici Aubade, à Taipei, le 16 mars 2006© AFP/Archives Patrick Lin
Well, Dim, Aubade: les annonces de suppressions d'emplois et de délocalisations se multiplient dans le secteur de la lingerie et des sous-vêtements en France, confirmation douloureuse de ses difficultés à s'adapter à la concurrence du textile asiatique à prix cassés.

"L'année 2006 a vu une accélération" des plans sociaux, note Gaëlle Josse, analyste du cabinet Xerfi. "C'est une hécatombe, même s'il est vrai qu'on pouvait s'y attendre: Dim avait annoncé de telles mesures dès mai".

La dernière annonce est venue lundi du sud de la France: Well, qui produit au Vigan (Gard) ses célèbres collants et chaussettes, a indiqué qu'il allait délocaliser l'ensemble de sa production vers l'Asie. A la clé: 300 suppressions d'emplois selon les syndicats.

Avant lui, le fabricant de lingerie fine Aubade annonçait en octobre la délocalisation de son activité d'assemblage vers la Tunisie et la suppression de 180 emplois à la suite de la fermeture d'un site dans la Vienne et du regroupement du personnel sur un autre.

Au printemps, DBApparel, qui regroupe les marques de lingerie Dim et Playtex, annonçait la fermeture d'un site dans la Nièvre et la suppression de 450 postes sur les 2.500 qu'il compte en France.

Les fabricants de maillots de bain ne sont pas en reste: Arena a prévenu mi-novembre qu'il pourrait fermer son seul site de production au monde, celui de Libourne (Gironde), qui emploie 170 personnes.

Ces sociétés ont vu leur compétitivité se détériorer dans un environnement bouleversé par la concurrence asiatique, particulièrement chinoise.

"Nous ne pouvons plus nous battre, nous ne sommes plus compétitifs", confiait début octobre Daniel Carrière, directeur industriel d'Aubade: "plus de la moitié des sous-vêtements vendus en France est aujourd'hui chinoise".

De fait, la levée au 1er janvier 2005 dans l'Union européenne des quotas d'importations de textile chinois a précipité l'avenir du secteur: rien qu'en 2005, les importations de sous-vêtements chinois ont bondi de 40,6%, selon le cabinet Precepta, filiale de Xerfi.

Parallèlement, les Français ont pris de nouvelles habitudes de consommation: exigeants, ils recherchent des produits de qualité, mais à des prix sages. Ce que les producteurs asiatiques sont désormais en mesure de leur fournir.

Résultat, les prix sur le marché des dessous chutent: de 6% en 2006 pour les slips et culottes, de 3% pour les soutiens-gorge, selon l'Institut français de la mode (IFM).

Une situation intenable pour les entreprises françaises. Chez Well par exemple, la baisse "continue" des prix de ventes pèse "lourdement" sur les marges, tandis que le repli des ventes dans le "chaussant" a amputé le chiffre d'affaires global d'environ 40% en cinq ans selon la direction.

Ces difficultés ne font que confirmer une tendance bien plus ancienne qui touche l'ensemble de l'industrie textile.

Entre 1995 et 2005, les plans sociaux successifs ont réduit de 40% les effectifs du secteur, passés de 136.600 à 81.920 l'an dernier, selon des chiffres de l'Unedic cités par l'Union des industries textiles (UIT).

L'avenir reste très incertain: si l'IFM table sur une hausse de 1,6% du marché de la lingerie et du chaussant en 2006, 2007 devrait voir un recul de 0,2%.

Pour certains, stabiliser la situation pourrait passer par des politiques de marketing plus aggressives. "Les Européens doivent capitaliser sur les marques et leur capital créatif", soulignait mardi Michel Didier, directeur général de l'institut Rexecode. "C'est de l'immatériel, mais c'est du roc!"

© AFP Agence France-Presse

dimanche 26 novembre 2006

Votations Suisse 2x oui allocation et millard pour l'Est

Les Suisses disent 'oui' à l'aide d'un milliard de FS aux pays de l'Est

Les Suisses ont approuvé à une courte majorité de 53,2% une loi proposant d'allouer un milliard de francs suisses (650 millions d'euros) aux pays de l'Est nouveaux membres de l'UE, selon les résultats définitifs d'un référendum organisé dimanche.

afp

Ce milliard servira à financer des projets en Pologne, Hongrie, République tchèque, Lituanie, Slovaquie, Lettonie, Estonie, Slovénie ainsi qu'à Chypre et à Malte.

Concrètement, la Suisse, qui n'est pas membre de l'UE, allouera tous les ans et pendant dix ans 100 millions de FS pour le financement de projets de développement dans ces dix nouveaux payx membres de l'UE depuis 2004.

L'issue de ce scrutin s'annonçait très serrée et les sondages donnaient les camps des "pour" et des "contre" quasiment à égalité.

Au final, quelque 1,14 million de Suisses ont accepté que la Confédération aide les dix nouveaux membres de l'Union européenne pour montrer sa "solidarité".

Cette aide est appelée officiellement une "contribution à la réduction des disparités économiques et sociales dans l'UE".

Il s'agit en fait d'une contrepartie de Berne, versée à Bruxelles, en échange des accords bilatéraux, qui lient la Suisse à l'UE.

Les opposants à cette loi, la droite populiste et l'extrême droite, ont réuni un peu plus d'un million de voix.

Les cantons romands, les cantons-frontières traditionnellement les plus europhiles, et le canton de Berne ont tous dit "oui".

La Suisse alémanique est, en revanche, partagée avec un "oui" au nord (Zurich, Argovie, Zoug et Lucerne) et un "non" en Suisse centrale et au Tessin.

Résultat votations suisse novembre 2006



Votations fédérales du 26 novembre 2006

Résultats complets du 26.11.2006 14:25

Tableau d'avancement: Canton de Vaud
Validés Total
PV Bureaux 380 380 *
PV Communaux 379 379 *

* Sont compris les Suisses résidant à l'étranger, qui sont décomptés comme 1 bureau/commune

Canton de Vaud

Objet 1: Milliard de cohésion
Résultat: Accepté
Question: Acceptez-vous la loi fédérale du 24 mars 2006 sur la coopération avec les Etats d'Europe de l'Est ?
Résultat des bulletins
Electeurs inscrits 384 720
Bulletins rentrés 190 993
Bulletins blancs 4 617
Bulletins nuls 366
Bulletins valables 186 010
Suffrages % Suffrages
OUI 114 299 61.45%
NON 71 711 38.55%
Taux de participation 49.64%
Objet 2: Allocations familiales
Résultat: Accepté
Question: Acceptez-vous la loi fédérale du 24 mars 2006 sur les allocations familiales (loi sur les allocations familiales, LAFam) ?
Résultat des bulletins
Electeurs inscrits 384 720
Bulletins rentrés 191 105
Bulletins blancs 1 859
Bulletins nuls 262
Bulletins valables 188 984
Suffrages % Suffrages
OUI 142 841 75.58%
NON 46 143 24.42%
Taux de participation 49.67%

vendredi 24 novembre 2006

Google et les éditeurs belges croisent le fer devant la justice

Google et les éditeurs belges croisent le fer devant la justice
BRUXELLES (AFP)

Le siège de Google à Mountain View, en Californie© AFP/GettyImages/Arch. David Paul Morris
En guerre ouverte depuis trois mois, le moteur de recherche américain Google et les éditeurs belges de presse francophone ont pour la première fois croisé le fer vendredi devant la justice belge, qui devrait les départager début 2007.

Après avoir ouvert son site d'actualités dans une trentaine de pays en quatre ans, Google en a lancé la version belge en janvier.

Google News recense les principaux titres de l'actualité tels qu'ils apparaissent dans les journaux ainsi que sur les télés et radios. En cliquant sur un titre, on aboutit directement à l'article sur le site internet du média concerné.

L'association Copiepresse, qui regroupe les éditeurs de journaux belges francophones, reproche à Google de reproduire articles et photos sans les rémunérer et de violer ainsi les droits d'auteur.

"Ce que l'on reproche à Google, c'est d'aspirer nos contenus et de permettre aux internautes de les consulter gratuitement n'importe quand", a déclaré vendredi l'avocat de Copiepresse, Me Bernard Magrez, lors d'une audience devant le tribunal de première instance de Bruxelles.

Sur Google News, un article du journal Le Soir, par exemple, sera mémorisé dans un "cache" et restera accessible à l'internaute des semaines après sa publication, alors que sur le site du quotidien, il sera archivé et payant.

Après une première audience fin août, à laquelle Google était absent, la justice bruxelloise avait condamné le groupe à retirer de son site tout le contenu incriminé.

Mais Google --qui a obtenu une nouvelle audience-- dénonce un faux procès. "L'enjeu aujourd'hui, ce n'est pas les droits d'auteurs, mais l'argent", a regretté Me Erik Valgaeren, accusant les éditeurs d'essayer d'"évincer un concurrent" et de profiter des bons résultats du groupe qui, durant le seul troisième trimestre, a dégagé plus de 700 millions de dollars de bénéfice.

"Google ne vit pas dans une bulle et il respecte les règles de droit, y compris sur les droits d'auteurs", a assuré l'avocat.

Google News reprend "tout au plus 150 caractères" par article, s'est défendu une de ses consoeurs, Me Céline Eyers, pour qui ces reprises sont "modérées" et "justifiées par le but d'information poursuivi".

Mais l'argument-massue du groupe est que Google News est "un moteur de recherche et non un portail d'informations".

La société californienne estime qu'elle n'a pas à payer de droits d'auteur car elle se contente de renvoyer aux sites des journaux.

Google News n'a qu'une "fonction de poteau indicateur", pour Me Valgaeren. D'ailleurs, pointe-t-il, "le trafic qui vient de Google représente 10% du trafic des sites des éditeurs".

"Google pense que les éditeurs devraient le remercier de valoriser leurs oeuvres" alors qu'au contraire, "il asphyxie l'ensemble des contenus par son travail d'appropriation", s'est indignée Karine Doutrelepont, avocate de la SAJ, qui gère les droits d'auteur des journalistes belges et soutient Copiepresse.

"Si Google ne fait rien de mal, pourquoi deux sociétés de gestion de droits d'auteurs se sont-elles désistées aujourd'hui", a relevé pour sa part Me Magrez.

Vendredi, la Sofam (photographes) et la Scam (auteurs audiovisuels) ont renoncé à leur action en justice, en raison d'un accord financier "confidentiel" avec le groupe américain.

Pour Me Alain Berenboom, qui défend la Sofam, ces accords sont un argument complémentaire pour Copiepresse car ils montrent que Google reconnaît l'existence de droits d'auteur.

Jusqu'ici, "le droit d'auteur n'a pas été tué par la technologie. A chaque fois il y a eu des procès et les juges ont décidé qu'un partenariat était nécessaire", a conclu Me Doutrelepont devant le tribunal.

Google fait également face à plusieurs procès en France, contre l'AFP et, depuis jeudi, contre le producteur du documentaire français "Le monde selon Bush", accessible gratuitement sur Google.

© AFP Agence France-Presse

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