Blog Pubwebmaster Finance crédit banques rachat de crédits

Rachat de crédit | Forum argent travail | Recherche sur le site cadeaux de Noel anniversaire

mardi 31 octobre 2006

Google, Microsoft et Cisco défendent leur collaboration avec la Chine

Google, Microsoft et Cisco défendent leur collaboration avec la Chine
VOULIAGMENI (Grèce) (AFP)

La page d'accueil de google en chinois© AFP Frederic J. Brown
Plusieurs compagnies dont Google, Microsoft et Cisco systems ont défendu mardi au Forum sur la gouvernance de l'internet (FGI) leur collaboration avec le régime chinois, qui opère la censure sur la Toile, malgré le feu de critiques dont elles ont fait l'objet.

"Nous avons conclu que nous préférions offrir un maximum d'informations aux Chinois en dépit du fait que nous censurions certains éléments dont le gouvernement ne voulait pas", a déclaré à Athènes Vint Cerf, l'un des pères de l'internet, qui conseille aujourd'hui Google.

"L'espace dans lequel nous opérons est très compétitif. Si nous n'offrons pas ce que les gens nous demandent, ils s'adressent ailleurs", a-t-il poursuivi.

Ces responsables s'exprimaient à la tribune d'un débat sur la liberté d'expression organisé par le FGI, qui rassemble durant quatre jours les Etats et les principaux acteurs de l'internet sous l'égide de l'ONU.

Fred Tipson, conseiller de Microsoft, est venu en aide à Yahoo!, accusé d'avoir collaboré avec la police chinoise pour l'arrestation d'un dissident.

"Yahoo! a son équipe en Chine. S'ils avaient refusé de coopérer, tout le monde aurait été arrêté et expulsé (...) Mais Yahoo! ne savait pas qu'il s'agissait d'un journaliste et qu'il risquait la prison", a-t-il dit.

Au cours de ce débat très animé, un représentant de l'association Reporters sans frontières (RSF) a accusé l'éditeur de logiciel Cisco systems d'avoir directement "vendu du matériel à la police chinoise".

"Nous vendons la même chose à tous les pays, nous ne faisons rien pour permettre à un gouvernement d'opérer un filtrage", a déclaré Art Reilly, directeur de Cisco systems pour les questions stratégiques. Pressé de question il a ajouté : "je ne suis pas au courant de la vente d'un produit en Chine quel qu'il soit".

Ouvert lundi à Vouliagmeni, une station balnéaire dans le sud d'Athènes, le FGI rassemble les principaux acteurs de l'internet et des représentants d'au moins 90 Etats. Ses travaux doivent durer jusqu'à la fin de la semaine.

Logo google Halloween

logo google halloween

Google
 
Web pubwebmaster.com
expo02.sonnerie.net pubannuaire.com

dimanche 29 octobre 2006

Google et anti-Google en lice pour la bataille du livre numérique

Google et anti-Google en lice pour la bataille du livre numérique
NEW YORK (AFP)

Des visiteurs de la Foire du Livre de Francfort 2006 utilisent Google Book Search, qui indexe le texte de milliers de livres scannés© AFP/DDP/Archives Thomas Lohnes
Une course de vitesse est engagée pour les millions de livres du monde, opposant le géant Google à une vaste coalition anti-Google, l'OCA (Open Content Alliance), appuyée par ses rivaux Yahoo! et surtout Microsoft qui va se lancer à grande échelle sur ce terrain.

Google a lancé le 31 août son nouveau moteur de recherche, Google Book Search, qui indexe le texte de milliers de livres scannés par le géant d'internet.

Google a obtenu l'accord de grandes universités comme Harvard, Oxford, la New York Public Library, la Complutense de Madrid, l'Université de Californie, pour que ses équipes de numérisation aient accès à leurs vastes bibliothèques.

Dernière en date, l'Université du Wisconsin, riche de millions d'ouvrages historiques, s'est ralliée à Google mi-octobre.

Google scanne en fac-similé et mémorise les livres libres de droit mais aussi sous copyright, soit envoyés par des éditeurs, soit sans autorisation. En ce cas, il ne fournit qu'une fiche sur le livre et l'extrait comprenant les mots-clés recherchés, au nom de "la liberté de citation".

Son projet a suscité une levée de boucliers d'éditeurs, pour qui Google n'a pas le droit de créer en propriétaire la version électronique de leurs livres ou des bibliothèques mondiales.

Hors des Etats-Unis, Google est aussi accusé de privilégier les livres en anglais, ce que le groupe nie. Il promet d'ailleurs une toute prochaine version de Google Book Search en français.

Outre les plaintes d'éditeurs, américains et français notamment - pour l'instant à leurs prémices -, plusieurs opérateurs ont riposté en créant en octobre 2005 l'Open Content Alliance (OCA).

L'OCA, organisation à but non lucratif qui réunit des dizaines de partenaires - universités, fondations, groupes informatiques - crée un "pot commun", libre d'accès, de tous les livres numérisés par chaque membre, avec possibilité de télécharger ou d'imprimer. Pour l'instant elle propose 35.000 ouvrages, incluant ceux de précurseurs comme le projet Gutenberg.

"La question est de savoir si la connaissance du monde sera propriété d'un groupe privé ou ouverte à tous", explique à l'AFP le président de l'Internet Archive et fondateur de l'OCA, Brewster Kahle.

"Chacun de nos partenaires peut en tirer des recettes commerciales. Nous espérons la création de plusieurs moteurs de recherche", ajoute-t-il.

D'abord soutenue par Yahoo!, qui financera la numérisation de 18.000 livres et prépare un moteur de recherche, l'alliance a vite été rejointe par Microsoft, qui a promis une contribution majeure: financer 150.000 livres.

Surtout, Microsoft prépare pour "plus tard cette année" le lancement à grande échelle de son propre moteur de recherche de livres, Windows Live Books Search, et commence à constituer sa propre base privée. Comme Google, il appelle tous les éditeurs à envoyer leurs livres pour un scan gratuit.

"Microsoft sera désormais plus fermé", selon le président de l'OCA, inquiet de voir fleurir un nouveau projet privé.

Pour rattraper Google, Microsoft met les bouchées doubles: il a signé mi-octobre un accord avec Kirtas, fabricant de scanners à haute vitesse capables de numériser 2.400 pages/heure (8 minutes par livre), et signé un accord avec Cornell University pour numériser sa vaste bibliothèque.

Ni Google ni Microsoft ne dévoilent combien de livres sont déjà scannés. "Des milliers", a seulement concédé Google.

L'enjeu: les recettes publicitaires accolées aux recherches des internautes. Microsoft a précisé à l'AFP qu'il "étudiait la possibilité d'intégrer des publicités à (son) moteur de recherche de livres".

Deux facteurs détermineront sans doute l'issue du combat: d'éventuelles décisions de justice et le choix des bibliothèques entre l'un ou l'autre camp. L'OCA espère notamment recruter la Bibliothèque Nationale de France où 90.000 livres ont déjà été scannés.

dimanche 22 octobre 2006

Google rafle le gâteau publicitaire sur internet et double ses bénéfices

Google rafle le gâteau publicitaire sur internet et double ses bénéfices
NEW YORK (AFP)

Le logo de Google à Londres, le 16 novembre 2005.© AFP/Archives John D. McHugh
Le géant d'internet Google a accru de 70% ses recettes publicitaires et a quasiment doublé son bénéfice net au 3e trimestre, une performance qui dopait son titre en Bourse jeudi soir.

Le bénéfice net a augmenté de 92%, à 733 millions de dollars contre 381 millions un an plus tôt, et le chiffre d'affaires, composé à 99% de recettes publicitaires, a totalisé 2,69 milliards de dollars contre 1,57 milliard un en plus tôt, a annoncé le groupe dans un communiqué.

Après la publication de ces résultats, le titre Google bondissait de 7% vers 21H00 GMT, à 456,34 dollars, lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York.

Les recettes provenant des publicités sur les sites détenus par Google se sont accrues de 84%, à 1,63 milliard de dollars (60% du chiffre d'affaires) et celles provenant des publicités placées sur les sites partenaires de Google ont augmenté de 53%, à 1,04 milliard (39% du total).

Les recettes internationales ont contribué à hauteur de 44% à ce total contre 39% un an plus tôt.

"Notre troisième trimestre montre la force de notre réseau d'annonceurs publicitaires et de sites partenaires", a commenté le PDG Eric Schmidt dans le communiqué, se félicitant également de la part accrue des recettes hors Etats-Unis.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe a encaissé des recettes de 7,4 milliards de dollars, en hausse de 75%, et un bénéfice net de 2,04 milliards, en hausse de 87%.

Google a embauché près de 1.500 personnes ces trois derniers mois: il employait dans le monde 9.378 personnes à plein temps fin septembre contre 7.942 fin juin.

© AFP Agence France-Presse

  web compteur Votez pour ce site au Weborama