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lundi 16 juillet 2007

L'avenir de l'ex-magnat des médias Conrad Black: la prison ou être paria

L'avenir de l'ex-magnat des médias Conrad Black: la prison ou être paria

La juge Amy St. Eve doit décider jeudi prochain si Conrad Black peut quitter le sol américain dans l'attente de sa sentence qui doit être prononcée le 30 novembre prochain.

L'ex-magnat de la presse, accusé avec trois associés d'avoir détourné un total de 60 millions de dollars via un montage financier frauduleux lors de la vente d'actifs de Hollinger au groupe de presse canadien Canwest en 2000, a été reconnu coupable par un jury de Chicago de trois chefs d'inculpation relatifs à des fraudes et d'un lié à l'obstruction faite à la justice.

Conrad Black, 62 ans, qui a renoncé à sa nationalité canadienne dans son ascension au titre de lord britannique, est passible d'une peine maximale de 35 ans de prison et pourrait devoir payer plusieurs milliers, voire des millions de dollars d'amende.

La plupart de ses avoirs sont gelés ou immobilisés, mais les parties civiles estiment qu'il dispose encore de ressources financières suffisantes pour vivre une retraite de pacha dans sa résidence de Toronto et ne jamais avoir à purger son éventuelle peine de prison aux Etats-Unis.

C'est pourquoi elles plaident pour son emprisonnement immédiat, mais il serait surprenant que la juge satisfasse leur requête.

Les associés de Conrad Black, Jack Boultbee et Peter Atkinson, aussi reconnus coupables des mêmes fraudes mais innocentés des autres charges, ont eu le droit de rentrer au Canada dans l'attente de leur sentence.

Si Conrad Black connaîtra cette semaine son destin à court terme, sa bataille devant les tribunaux est loin d'être terminée.

Son avocat a indiqué qu'il ferait appel du verdict de culpabilité, et un autre procès l'attend au Canada où il est accusé de "conspiration" pour le transfert en 1995 du Daily Telegraph et de plusieurs journaux canadiens deux ans plus tard.

Les avocats de Conrad Black vont tenter dans les prochaines mois de convaincre la justice américaine que la peine suggérée de 15 à 20 ans de prison est exagérée et tenter de lui garantir l'accès à sa fortune.

Sa condamnation pour obstruction à la justice, une caméra de surveillance l'avait filmé en train de sortir des documents de son bureau de Toronto alors qu'il était sous enquête par la justice américaine, devrait alourdir sa sentence, estime Peter Henning, professeur de droit à l'université Wayne State.

"Et traiter ses plaignants de 'nazis' ne le place pas dans une bonne position", dit-il, à propos du comportement du baron déchu.

Avant même que ne soit prononcée sa peine, Conrad Black a déjà perdu certains de ses plus précieux alliés au sein de la classe politique britannique et des médias.

Le Parti conservateur britannique, aujourd'hui dans l'opposition, a annoncé vendredi qu'il retirait au très aristocratique Black le droit de siéger sous sa bannière à la Chambre des Lords.

"Black l'arrogant ne peut que s'en prendre qu'à lui-même", écrivait samedi le Daily Mirror de Londres. "C'était à maints égards un propriétaire modèle, mais malheureusement il a développé une dépendance à l'argent et à un mode de vie flamboyant", résumait George Jones, éditeur politique du Daily Telegraph, jadis fleuron de l'empire de presse de "Citizen Black".

mercredi 21 mars 2007

Arnaque sur internet: un tribunal bernois condamne trois jeunes



Arnaque sur internet: un tribunal bernois condamne trois jeunes

BERN (ATS)
Un tribunal bernois a condamné trois jeunes gens pour des arnaques aux enchères sur internet. Sous une fausse identité, le trio achetait de l'électronique de divertissement, des ordinateurs et des natels, qu'il ne payait jamais et revendait plus loin.

Deux d'entre eux écopent de peines de 18 mois fermes avec une mise à l'épreuve de cinq ans, respectivement de 15 mois fermes avec une mise à l'épreuve de deux ans. Un dernier comparse, dont le rôle est jugé moindre, doit purger dix mois. Le tribunal les a reconnus coupables de 300 escroqueries, pour un montant total dépassant 190'000 francs. Selon le président de la cour, le trio a fait preuve d'une "énergie criminelle", agissant de manière "raffinée et soigneuse". Leurs motivations étaient certes financières, mais il y avait également le frisson de réussir à entourlouper les plateformes internet, a-t-il indiqué. Selon le tribunal, le tout était même devenu une sorte de dépendance.

© SDA-ATS News Service

mardi 13 mars 2007

Viacom attaque en justice Google et YouTube et réclame 1 milliard de dollars

Viacom attaque en justice Google et YouTube et réclame 1 milliard de dollars
NEW YORK (AFP)

La page du site internet YouTube© AFP/Archives Samantha Sin
Le groupe de télévision et cinéma Viacom a décidé d'attaquer en justice Google et sa filiale YouTube pour piratage, en leur réclamant un milliard de dollars d'indemnités, prenant la tête des assauts d'une partie des médias classiques contre les vedettes d'internet.

Viacom (chaînes MTV, Comedy Central, studios Paramount...) a durci sa position après des mois de négociations où il n'a pas trouvé d'accord sur la "juste compensation" qu'il réclamait au site de clips vidéos YouTube.

Viacom avait déjà donné un ultimatum début février en exigeant de YouTube le retrait de 100.000 extraits pirates de ses émissions. YouTube en a retiré de nombreux depuis, mais beaucoup y figurent encore, car chaque jour les internautes en postent de nouveaux.

Viacom poursuit Google et YouTube pour "violation massive et intentionnelle des droits d'auteur" et explique qu'il demande "plus d'un milliard de dollars de dommages et intérêts, ainsi qu'une injonction interdisant à Google et YouTube de violer les droits d'auteur à l'avenir".

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jeudi 15 février 2007

Des groupes de médias accusent Google de tirer profit des sites de piratage

    

Des groupes de médias accusent Google de tirer profit des sites de piratage
NEW YORK (AFP)

Logo de Google© AFP/Archives John D. McHugh
Plusieurs grands groupes de médias ont accusé le géant internet Google de tirer profit de sites de téléchargement de films pirates en leur vendant des bandeaux publicitaires, écrit lundi le Wall Street Journal en citant des sources proches du dossier.

Le groupe Google a répondu vendredi aux groupes de médias qu'il prendrait des mesures pour empêcher que cette situation se reproduise.

Selon le WSJ, des dirigeants de News Corp., Viacom, Sony, NBC, Time Warner et Walt Disney ont protesté auprès de Google, accusant le moteur de recherche d'avoir délibérément orienté le trafic internet vers deux sites de piratage et de leur avoir vendu des publicités. Ce que Google avait reconnu dans le cadre d'une procès contre les créateurs de ces sites fin 2006, ajoute le WSJ.

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mardi 13 février 2007

Droit d'auteur: Google a décidé de faire appel de la décision de la justice belge

    

Droit d'auteur: Google a décidé de faire appel de la décision de la justice belge
PARIS (AFP)

Le logo de Google derrière un clavier d'ordinateur© AFP/DDP/Archives
Google a décidé de faire appel du jugement de la justice belge donnant raison aux éditeurs de journaux belges francophones contre le moteur de recherche qui publiait des articles et des photos sans leur consentement, a indiqué mardi à l'AFP un porte-parole de la firme.

Le tribunal de première instance de Bruxelles a estimé mardi qu'"en reproduisant sur son site Google News des titres d'articles et de courts extraits d'articles, Google reproduit et communique au public des oeuvres protégées par le droit d'auteur". Il a jugé que c'était "à tort que Google estime pouvoir se prévaloir de l'accord des éditeurs de site".

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