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samedi 23 juin 2007

UBS touche 2 milliards dans sa vente de 20,7% de Julius Baer

UBS touche 2 milliards dans sa vente de 20,7% de Julius Baer


UBS obtient un gain de 2 milliards de francs avant impôts en vendant sa participation dans Julius Baer. Le numéro un bancaire helvétique a finalisé hier la cession des 20,7% qu’il détenait dans la banque privée zurichoise, dont l’action a chuté en bourse.

Pression sur Julius Baer

La somme servira à racheter des actions dans le cadre du programme annoncé en mars dernier, a indiqué UBS dans un communiqué. Le groupe a cédé pour 84 francs par action un paquet de 15,23% à des investisseurs institutionnels via une procédure accélérée de bookbuilding –?constitution rapide d’un carnet d’ordres –?et le solde à Julius Baer lui-même pour 90 francs par titre.

Le dénouement annoncé jeudi soir a mis une forte pression, hier, sur le titre Julius Baer. Vers 16?heures, il chutait de 4,5% à 85 francs, non sans avoir cédé plus de 6% à mi-journée dans un marché des valeurs vedettes (SMI) en baisse de 0,42%. Le titre UBS perdait lui quelque 0,59%.

La fin des rumeurs

Le placement définitif du paquet d’UBS prive désormais le titre Julius Baer du bénéfice des rumeurs. Ce qui explique son recul, selon des courtiers. Il pourrait cependant rebondir à moyen terme, car l’avenir de la banque reste flou.

Les rumeurs se sont développées quand UBS a confirmé le mois dernier vouloir se défaire de cette participation non stratégique à l’issue de la procédure de blocage, qui a expiré le 25 mai. Le groupe détient cette part depuis fin 2005, lorsque Julius Baer avait acheté les banques privées Banco di Lugano, Ehinger Armand Von Ernst et Ferrier Lullin, et le gérant d’actifs spécialisé GAM.

Actions vouées à la destruction

Pour mémoire, UBS avait indiqué que la cession du paquet devrait générer des revenus de plus de 4,1 milliards de francs.
Julius Baer, pour sa part, prévoit de détruire les actions rachetées, une fois obtenu le feu vert de ses actionnaires. Le groupe financera cette acquisition par un emprunt de 500 millions de francs et ses fonds propres.

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Vers une nouvelle année record dans le monde pour les rachats d'entreprises

Vers une nouvelle année record dans le monde pour les rachats d'entreprises

ABN AMbro RBS Fortis Santander Barclay....

Les rachats d'entreprises ont représenté 2.510 milliards de dollars sur les six premiers mois de l'année, d'après le fournisseur canadien de statistiques Thomson Financial, qui prend en compte les transactions finalisées, en cours ou simplement annoncées.

Ce chiffre est en hausse de 53% par rapport au premier semestre 2006.

Il a été dopé par les deux offres d'achat concurrentes lancées récemment sur la banque néerlandaise ABN Amro, par la britannique Barclays d'une part et sa concurrente Royal Bank of Scotland associée à Fortis et SCH d'autre part, pour un total de 187 milliards de dollars. Au final, au plus une seule de ces deux OPA réussira et sera comptabilisée.

Mais les plus gourmands ont été les fonds d'investissement, à l'instar de l'américain Kohlberg Kravis Roberts (KKR), auteur de deux records.

Associé à son homologue Texas Pacific Group et à plusieurs banques d'affaires, il a racheté aux Etats-Unis le groupe d'énergie TXU pour plus de 44 milliards de dollars, record mondial pour un fonds.

En Europe, il a repris le groupe britannique de pharmacies Alliance Boots, en partenariat avec l'un des dirigeants de celui-ci, pour 22 milliards de dollars, là encore un record pour le continent.

Au total, les rachats effectués par des fonds ou des banques d'affaires ont représenté 527 milliards de dollars, soit 21% du total, au premier semestre dans le monde.

Cette inflation des fusions-acquisitions et la montée en puissance des prédateurs purement financiers, qui s'accompagne d'un enrichissement considérable des ténors de Wall Street et de la City, suscitent de plus en plus de critiques.

La méthode d'investissement des fonds, qui implique la plupart du temps un gros endettement de l'entreprise rachetée, et leur tendance à rechercher le profit à court terme en restructurant les sociétés pour les revendre à meilleur prix, a été dénoncée par de nombreux syndicats.

Mais des experts du crédit pointent aussi des dangers.

"Le niveau de liquidités n'a jamais été aussi important sur les marchés financiers mondiaux", a souligné Richard Hunter, de l'agence Fitch, dans une note publiée cette semaine.

Or, selon lui, "cette liquidité est cyclique et, à un certain moment, elle va refluer", au risque de provoquer des défauts de remboursement à la chaîne et de faire s'écrouler tout l'édifice.

Le directeur général de la banque suisse UBS, Peter Wuffli, a mis en garde quant à lui contre un relâchement des critères d'octroi de prêts, conséquence du boom des rachats par endettement (LBO) et de la pression des fonds d'investissement, dans une interview au Financial Times publiée mardi.

Ces avertissements contre les aléas du surendettement et le risque de bulle, récurrents depuis la fin 2006, ont trouvé un écho auprès de responsables économiques et politiques.

Début juin, lors du sommet du G8, le directeur du Fonds monétaire international, Rodrigo Rato, s'est dit "inquiet" du "laisser-aller" observé, selon lui, à l'égard de plusieurs fusions géantes reposant essentiellement sur de la dette.

"Il est possible que ces opérations ne soient pas finançables à long terme", a-t-il prévenu, appelant les "autorités de régulation à être prudentes".

Mais le consensus est loin d'exister en la matière, au sein du G8 comme en Europe. Si la France et l'Allemagne, à l'instar du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, prônent un contrôle plus étroit des fonds d'investissement et des fonds spéculatifs, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, où sont basées bon nombre de ces firmes, rechignent pour l'heure à intervenir.

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Courbe du prix de l'essence en francs suisse

courbe du prix de l'essence carburant en francs suisse

L’essence flambe à nouveau. Juste pour les vacances!


Les automobilistes suisses comprennent vite quand on leur explique longtemps. Les voilà, tout doucement, qui se mettent à acheter des voitures diesel. Et à la veille du grand départ sur la route des vacances, ceux qui ont fait ce choix se frottent les mains.

En effet, rouler au diesel n’a jamais été aussi avantageux. Grande première, le prix de l’essence sans plomb – qui flirte aujourd’hui avec son record de 1,80 franc atteint l’été dernier – a dépassé depuis un mois celui du diesel. Le premier phénomène (la forte hausse printanière de l’essence sans plomb) est devenu un classique depuis quatre ou cinq ans. Cette année encore, le scénario se répète.

Pas la faute du brut

La raison de cette poussée de fièvre récurrente n’est pas à chercher du côté du prix du baril de brut, qui a même baissé de près de 10 dollars depuis un an, ni dans les inquiétudes géopolitiques. Plus simplement, les Américains, eux aussi, se préparent à prendre la route cet été. Ils consommeront des quantités colossales de carburant, bien plus que leurs raffineries sont capables de produire. Plutôt que d’augmenter leur production, les distributeurs américains ont pris l’habitude, dès le mois de mars, de siphonner les réserves européennes, provoquant une hausse des prix.

La hausse plus modérée du diesel comparée à l’essence, en revanche, est une nouveauté remarquable, en tout cas pour la Suisse. D’abord, d’un centime début mai, l’écart est monté jusqu’à 7 centimes il y a quinze jours. Même subtile, cette inflexion est historique. D’autant que la différence de prix avait toujours été de 10 à 12 centimes en défaveur du diesel, ce qui faisait de la Suisse une exception.

Alors que la plupart des pays européens faisaient la promotion de ce carburant en allégeant les taxes, la Suisse a choisi de l’imposer plus lourdement encore en invoquant la nocivité des microparticules que dégage sa combustion.

Les automobilistes eux aussi ont longtemps snobé ce type de moteurs, associés à l’image de vieilles guimbardes fumantes. Mais le vent tourne doucement: si les voitures diesel ne représentent aujourd’hui que 10% du parc automobile helvétique contre une moyenne européenne de 50% – jusqu’à 70% en Autriche – 30% des véhicules neufs vendus en Suisse roulent désormais au diesel.

Etrange retournement

Le succès de ces motorisations en Europe a même provoqué un étrange retournement du marché mondial.

L’Europe raffine dorénavant trop d’essence et pas assez de diesel. Les Américains, eux, ne consomment presque pas de diesel – la part de marché y est de 3,5% – mais ne produisent plus suffisamment d’essence.

Affaiblies par une série d’accidents et de cyclones, les raffineries américaines ne tournent qu’à 80% de leur capacité. D’où les énormes commandes passées dès le printemps pour assurer le pic de consommation estival. Cet échange entre une Europe qui raffine de l’essence dont elle a moins besoin et des Etats-Unis sous-dotés n’est certes «pas très malin», reconnaît Philippe Cordonnier, représentant romand de l’Union Pétrolière suisse, «mais globalement, les raffineurs investissent pour produire plus de diesel», assure-il. Et il en faudra. Pour le marché européen, mais pas seulement. Les automobilistes américains, assommés eux aussi par le prix de l’essence, pourraient revoir l’image déplorable qu’ils se font du diesel. Avec un peu de retard, comme les Suisses.

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A Nyon, Hublot crée un pôle pour start-up horlogères

A Nyon, Hublot crée un pôle pour start-up horlogères


L’idée paraît aujourd’hui évidente, mais il fallait y penser. Et comme d’habitude, l’initiative vient d’un certain Jean-Claude Biver. Hier, le patron de la société horlogère Hublot a en effet dévoilé le projet de construction de sa nouvelle manufacture dans la zone industrielle de Nyon.

Situé à la Vuarpillère, le futur site de Hublot ne regroupera toutefois pas seulement la totalité de la production des montres de la marque. «Non, lance le patron. Ça, c’est ce que les autres manufactures font. Moi, je veux aller plus loin.» Loin, dans le langage Biver, ça signifie toujours surprendre. Aussi l’horloger a-t-il décidé de mettre son site et son savoir au service des autres: sur les 5000 m2 de surface, 1500 seront dédiés à des start-up actives dans le domaine de l’horlogerie. «Nous offrirons des loyers extrêmement modestes afin de favoriser l’émulation des talents», note le patron.

A côté de ces entreprises, Hublot prévoit également la création d’une école pour apprentis horlogers. «Nous ne pourrons accueillir qu’une dizaine de jeunes qui se formeront au niveau pratique. La théorie reste enseignée à la vallée de Joux.»

Modeste, certes, mais un beau coup de pouce à un secteur en forte pénurie de talents. «Nous encourageons la formation des jeunes mais favorisons également depuis toujours les seniors. Aujourd’hui 10% de notre personnel a pratiquement l’âge de la retraite. Leur grande expérience est un atout indéniable dans notre stratégie», relève Jean-Claude Biver.

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jeudi 21 juin 2007

Empruntis crédit en ligne défiscalisation

Empruntis crédit en ligne défiscalisation

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mardi 19 juin 2007

Grande-Bretagne : 1,7 ou 2,6 millions de chômeurs ?

Plus de 40 % des citoyens touchant une allocation maladie de longue durée ou pension d'invalidité seraient des demandeurs d'emploi cachés.

 
À CHACUN sa vérité. En avril, le nombre de chômeurs en Grande-Bretagne a encore reculé à 1,67 million, soit 5,5 % des actifs. Du moins selon les données officielles de l'Office national des statistiques publiées mardi. Ce même jour, un chercheur de l'Université de Sheffield Hallam a dévoilé sa propre évaluation : la population des sans-emploi atteint 2,7 millions. De taille, la différence tient en deux mots : incapacity benefit.
 
Au Royaume-Uni, 2,7 millions de Britanniques touchent une pension d'invalidité ou une allocation maladie de longue durée. Pour l'ONS, ils n'entrent pas dans les statistiques du chômage. Pour le professeur Steve Fothergill, 40 % de ces « handicapés Â» devraient être comptabilisés. « Cela ne signifie pas que ces allocataires fraudent, mais ces hommes et ces femmes travailleraient certainement dans un vrai contexte de plein-emploi Â», précise-t-il. Preuve qu'il s'agit de chômage caché, la concentration des inaptes au travail est élevée dans les anciens centres industriels, comme Glasgow ou Liverpool. Le taux de chômage y dépasse 10 %.
 
Du coup, son recul à l'échelle nationale est, suivant la méthodologie de Steve Fothergill, moins fort que ne le trompette le gouvernement. Et la baisse se concentre sur les cinq premières années de la décennie Blair : - 560 000 entre 1997 et 2002, - 10 000 depuis. Une grande part des 2 millions d'emplois créés en dix ans a été absorbée par l'immigration, des retraites plus tardives et une hausse de l'activité des femmes. En 1981, on comptait 570 000 « malades inemployables Â». En un quart de siècle, leur nombre a donc presque quintuplé !
 
Contrôles multipliés
 
Le bond s'explique par un effet pervers du système social. Il est plus facile et plus avantageux d'être indemnisé comme invalide que comme chômeur. Pour toucher l'équivalent de 87 euros par semaine, le demandeur d'emploi doit pointer à son agence toutes les deux semaines, faire preuve de ses recherches et encore peut-il perdre son allocation si le salaire de son conjoint augmente. Une fois obtenu son certificat médical, le handicapé reçoit 111 euros hebdomadaire au bout d'un an, sans autre formalité qu'une visite à un médecin tous les deux ou trois ans et quels que soient les revenus annexes du ménage. Pour les anciens dockers, mineurs et autres soudeurs, victimes d'accidents du travail plus ou moins graves, le calcul est vite fait. Pour l'État aussi : le coût annuel dépasse 18 milliards d'euros.
 
Pour renverser la tendance, « héritage honteux du thatchérisme Â», le gouvernement Blair a débloqué début 2006 des centaines de millions pour faciliter la réinsertion des malades de longue durée. Il a aussi multiplié les contrôles et menacé de réduire les allocations des plus récalcitrants. Officiellement, le plan ne vise pas à contraindre les handicapés à l'activité, mais « Ã  leur fournir l'aide permettant de libérer leurs talents Â».

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lundi 18 juin 2007

Airbus ouvre en fanfare le salon du Bourget

Airbus ouvre en fanfare le salon du Bourget

Airbus a frappé un grand coup en annonçant onze commandes supplémentaires pour son très gros porteur A380 et la confirmation d'une commande de quatre-vingts nouveaux long-courriers A350, passées par deux compagnies du Golfe, Emirates et Qatar Airways. De son côté, US Airways a signé une intention d'achat avec Airbus portant sur 22 A350, 10 A330 et 60 A320. Au même moment circulait une note de recherche de JP Morgan indiquant que Boeing a accumulé jusqu'à quatre mois de retard sur le programme du 787 Dreamliner.

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dimanche 17 juin 2007

Les Caisses d'épargne allemandes rachètent la banque berlinoise LBB

Les Caisses d'épargne allemandes rachètent la banque berlinoise LBB
La Fédération des Caisses d'épargne allemandes (DSGV) a annoncé l'acquisition de 81% de la banque régionale Landesbank Berlin (LBB) détenue par la ville de Berlin, pour 4,62 milliards d'euros. La transaction, qui reste soumise à l'accord du Parlement de la ville-Etat de Berlin et des autorités de la concurrence, est effective avec effet rétroactif au 1er janvier 2007. La DSGV reprendra par ailleurs des réserves détenues par Berlin pour un montant de 723 millions d'euros, est-il précisé. Au total, la Fédération détiendra 91,6 % de LBB.

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mercredi 13 juin 2007

Statoil prolonge son offre de 2 mds USD sur le canadien NAOSC

Statoil prolonge son offre de 2 mds USD sur le canadien NAOSC

L’offre sur le groupe spécialisé dans la concession des sables bitumineux dans l’ouest du Canada s’achèvera le 25 juin, "sous réserve d’une nouvelle prorogation ou d’un retrait", alors que la cible initiale était le 11 juin. A cette date, Statoil détenait environ 93,5% de NAOSC (North American Oil Sands Corporation). Son offre, toute en numéraire, est de 20 dollars canadiens par action NAOSC. "Toutes les conditions ont été remplies à l’exception de l’obtention des autorisations réglementaires nécessaires", a indiqué Statoil dans un communiqué. "Statoil n’a aucune raison de croire que ces autorisations ne seront pas reçues avant la nouvelle date d’expiration de l’offre", précise le communiqué. Numéro un du pétrole en Norvège, Statoil boucle actuellement aussi le rachat des activités hydrocarbures de son compatriote Norsk Hydro.

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dimanche 3 juin 2007

L'A380 atterrit pour la première fois à l'aéroport de Roissy

L'A380 atterrit pour la première fois à l'aéroport de Roissy


L'A380 MSN007, en provenance de Toulouse, s'est posé à 12H32 sur la piste 3 de Roissy, devant environ 200 salariés d'Aéroport de Paris, 250 invités et plus d'une centaine de journalistes.Il doit notamment effectuer des tests de compatibilité aéroportuaire.

Le président d'Airbus Louis Gallois et le PDG d'Aéroports de Paris (ADP) Pierre Graff assistaient à l'événement.

"L'A380 atterrit et décolle tous les jours à Toulouse, mais son arrivée à Charles de Gaulle est un symbole très important", a déclaré M. Gallois à l'AFP.

"Comme nous l'avons fait à Francfort, Washington ou Los Angeles, il est temps que cet avion découvre Charles de Gaulle parce que ce sera son terrain de jeu", a-t-il ajouté en soulignant qu'Air France "sera la première compagnie européenne à opérer l'A380", à partir de l'été 2009.

L'A380, qui a déjà atterri dans 45 aéroports dans le monde, s'était déjà posé sur un aéroport parisien, il y a deux ans, lors du salon du Bourget.

L'A380 a été baptisé par les pompiers d'ADP, qui ont actionné deux lances à incendie sur son passage, alors qu'il se présentait devant le pavillon de réception de Roissy.

Il a ensuite été accueilli par 200 employés d'ADP vêtus de coupe-vents oranges agitant, à la manière de placeurs d'avions, des bâtons fluo en guise de bienvenue.

Le secrétaire d'Etat aux transports Dominique Bussereau, Louis Gallois, le directeur général d'Air France Pierre-Henri Gourgeon ont pour leur part accueilli l'équipage de l'avion.

Le super-jumbo européen, commandé à 12 exemplaires par Air France, doit subir jusqu'à dimanche toutes les opérations aéroportuaires habituelles : embarquement et débarquement des passagers, des bagages, livraison de la nourriture, alimentation en kérosène...

A partir de l'été prochain, le nouveau satellite d'embarquement des terminaux 2E et 2F permettra d'accueillir simultanément six A380 à Roissy, souligne ADP, qui gère les aéroports d'Orly et Roissy.

Le premier exemplaire de l'A380 sera livré en octobre à la compagnie Singapore Airlines. Air France recevra quant à elle son premier avion géant à l'été 2009.

L'appareil peut accueillir 525 passagers dans un aménagement tri-classe standard, plus de 800 en version charter.

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Crédit Lyonnais LCL: 3.519 suppressions de postes d'ici 2010

Crédit Lyonnais LCL: 3.519 suppressions de postes d'ici 2010


"La direction nous a annoncé la suppression de 3.519 postes en solde net d'ici 2010, soit 15% de l'effectif", a indiqué à l'AFP, Claude Moll, délégué syndical central CGT de LCL.Ces suppressions de postes concerneront "la direction centrale (1.032), les services après-vente (1.139), la banque de réseaux (1.264) et les directions de marchés des entreprises (84)".

Des chiffres qui vont "au delà" de ce que redoutaient les syndicats, "très inquiets sur la possibilité de développer le Crédit Lyonnais dans une telle situation", selon M. Moll, dont le syndicat dénonce déjà des conditions de travail dégradées.

Un porte-parole de la direction de LCL a confirmé à l'AFP les chiffres annoncés en CCE. "Il n'y aura aucun licenciement", ces suppressions se faisant notamment sur la base de "préretraites" et "départs volontaires", a-t-il souligné.

La direction estime que 3.000 collaborateurs devraient signer son accord "de départ anticipé de fin de carrière" ouvert aux salariés de 57 ans et plus, d'un coût total de 400 millions d'euros "intégralement financé par LCL".

"Il correspond à une forte attente des salariés potentiellement concernés", assure-t-elle.

Mais pour les salariés déjà éprouvés par "les déboires" de leur banque, le choc est d'autant plus rude que les effectifs sont passés de 33.000 à 25.000 depuis le rachat du Crédit Lyonnais par le Crédit Agricole en 2003, selon la CGT.

"De 1993 à 2010, nous aurons perdu 50% des effectifs en France au nom de l'amélioration des conditions d'exploitation", remarque M. Moll.

"Le périmètre n'est pas le même" et "on ne touche pas du tout aux commerciaux, aux directeurs d'agence, on ne fermera pas une agence", fait de son côté valoir la direction, qui invoque "la pression terrible" exercée sur les banques par "les pouvoirs publics, les collectivités, les associations de consommateurs pour que les tarifs soient améliorés".

Ces 3.519 départs, sont "un objectif cible qui va s'échelonner sur 3 ans et demi, quatre ans, face à des conditions de marché qui font que la banque de détail en France est dans une situation qui n'est pas aussi florissante que ce qu'elle a connu", a ajouté son porte-parole.

"Environ deux tiers de l'effectif sont dans le réseau et un tiers en fonctions administratives. Notre objectif est de passer à trois quarts/un quart, donc on va jouer sur les fonctions supports et faire tout ce qu'on peut en terme d'automatisation", a-t-il expliqué.

"On se doit nous d'être plus compétitifs, a fortiori lorsque nous sommes un petit peu en décalage en terme de coefficients d'exploitation par rapport à nos principaux compétiteurs et concurrents", a t-il ajouté.

Enfin, pour la direction, il n'est plus possible aujourd'hui de "raisonner seulement" au niveau du Crédit Lyonnais. "Nous accélérons le processus de mutualisation de nos moyens avec ceux du groupe Crédit Agricole SA (qui opère actuellement 8.000 recrutements en France): le raisonnement qu'on doit avoir en terme d'effectifs, il est plutôt au niveau du groupe", a souligné le porte-parole.

Sur le terrain, les "départs volontaires" risquent de cibler une nouvelle fois la tranche de 55-60 ans, au moment où la France peine déjà à combler son retard européen en matière d'emploi des seniors...

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samedi 2 juin 2007

Nicolas Sarkozy assiste à France-Ukraine

Nicolas Sarkozy assiste à France-Ukraine

Le président de la République Nicolas Sarkozy assistait en tribune au match de football France-Ukraine comptant pour les qualifications à l'Euro-2008, samedi soir au Stade de France.

Arrivé en tribune présidentielle quelques minutes avant le coup d'envoi à 21h00, M. Sarkozy était entouré de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports Roselyne Bachelot et du président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes.

L'attaquant et joueur vedette de l'Ukraine, Andrei Shevchenko, était également en tribune présidentielle. Le joueur de Chelsea, blessé, était forfait pour le match. (AFP)

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