L'autre piste envisagée serait de "taxer les recettes de publicité supplémentaires des chaînes privées", qui seraient alors "taxées à hauteur de ce qu'elles vont recevoir en plus", a-t-elle expliqué.

Concernant les 320 salariés de la régie publicitaire de France Télévisions, Mme Albanel a dit qu'il y aurait "zéro licenciement", même s'il "appartient aux dirigeants de France Télévisions de porter ce dossier".

Interrogée sur le contenu des programmes de France Télévisions, la ministre de la Culture a jugé qu'ils allaient "dans le bon sens". "Mais on était quand même dans une logique (...) où il fallait constamment aller chercher de l'audience, comme l'a montré à l'époque l'émission +C'est mon choix+, qui n'avait pas réellement sa place sur le service public".

Il faut "rompre avec ce grand écart permanent. On est devant un challenge, le président porte un projet de société, voire de civilisation", a-t-elle commenté, assurant vouloir maintenir une "télévision pour tous".