Blog de l'économie financial news: finance, rachat de crédits, suivit de la bourse, des banques et des multinationales économie française et suisse
mercredi 6 février 2008
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
mercredi 6 février 2008 à 20:31 :: Finance
Jérôme Kerviel, le trader soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la Société Générale, a été entendu lundi sur le fond du dossier par les juges qui l'avaient mis en examen, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
Le courtier de 31 ans a été entendu pendant environ huit heures par les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset qui l'ont interrogé sur les conditions dans lesquelles il travaillait dans la salle des marchés de la Société Générale, selon cette source.
Selon une source proche du dossier, le trader a maintenu sa version des faits, qu'il avait déjà exposée aux policiers de la brigade financière lors de sa garde à vue.
L'audition de Jérôme Kerviel lundi devant les magistrats est la première depuis sa mise en examen le 28 janvier pour "abus de confiance", "faux et usage de faux" et "introduction dans des systèmes de données informatiques".
Les deux juges l'avaient placé sous contrôle judiciaire, une décision dont le parquet a fait appel. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris doit examiner l'appel vendredi après-midi.
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mardi 22 janvier 2008
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
mardi 22 janvier 2008 à 10:36 :: Finance
A peine créé, BlueNext, gestionnaire des marchés du carbone en Europe, vise aussi une présence en Amérique du Nord et en Asie. BlueNext revendique 60% du marché européen des certifications de C02, y compris en intégrant le gré à gré. Selon Thierry Carol, directeur général adjoint, "l'ambition doit passer par le lancement de contrats à terme", en précisant que des contrats échéance décembre 2008 seraient lancés au deuxième trimestre.
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Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
mardi 22 janvier 2008 à 10:34 :: Finance
Les bons du Trésor américain sont en forte hausse en Europe, le marché obligataire bénéficiant de la baisse générale des actions mais aussi de spéculations sur la possibilité d'une baisse des taux de la Fed. L'emprunt de référence à 10 ans est tombé à son plus bas niveau depuis quatre ans et demi. Les futures de taux d'intérêt anticipent désormais une baisse d'au moins 75 points de base du taux des "fed funds".
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samedi 8 décembre 2007
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
samedi 8 décembre 2007 à 07:38 :: Finance
Les statistiques trimestrielles de l'association européenne Efama font apparaître une décollecte de 61 milliards d'euros entre juin et septembre sur les fonds Ucits, les fonds obligataires ayant le plus souffert de la crise, suivis par les actions et le monétaire (surtout en France). Mais la collecte est redevenue positive en octobre dans des pays comme la France et l'Allemagne.
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dimanche 25 novembre 2007
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
dimanche 25 novembre 2007 à 19:05 :: Finance
Le niveau élevé de l'euro face au dollar "menace à long terme" la survie d'Airbus, ce qui pourrait conduire l'avionneur européen à délocaliser une partie de sa production dans la zone dollar, a déclaré samedi à un journal allemand Louis Gallois, le patron d'EADS, maison mère d'Airbus.
Le cours actuel de l'euro, qui a frisé cette semaine le seuil psychologique des 1,50 dollar, est "très clairement une menace pour notre existence - pas dans l'immédiat, mais à long terme", a dit M. Gallois au journal Welt am Sonntag à paraître dimanche.
"Sur une telle base, nous ne pouvons plus raisonnablement faire de projet d'avenir", a ajouté le patron du groupe aéronautique, qui produit en majeure partie en Europe, avec des coûts de production libellés en euro, mais vend en dollars -- la monnaie de référence pour les transactions dans le secteur -- ce qui entraîne un effet de change très défavorable.
Si cette crise des changes se poursuit, "nous allons devoir réduire nos projets de développement", a encore mis en garde M. Gallois, selon le texte en allemand de l'interview. "Nous devrons délocaliser en partie notre production vers la zone dollar" et trouver des sous-traitants dans cette zone, a fait valoir le patron d'EADS.
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jeudi 9 août 2007
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
jeudi 9 août 2007 à 13:44 :: Finance
La banque centrale américaine (Fed) a mis à la disposition des marchés financiers jeudi matin 24 milliards de dollars, a-t-on appris auprès de la Réserve fédérale.
La banque centrale n'a pas émis de communiqué, se contentant de confirmer la taille des opérations de prise de pension au jour le jour.
«Ce n'est vraiment pas grand chose», a affirmé l'économiste Nariman Behravesh de Global Insight. Le taux directeur de la Fed (Fed funds) avait de fait grimpé jusqu'à 5,5% au cours de la nuit et la banque centrale n'a fait que le ramener vers son objectif de 5,25%, a-t-il ajouté.
Kenneth Logan, de Thomson IFR Markets, a pour sa part affirmé que «cela suggère que le financement aux Etats-Unis fonctionne à un niveau proche de la normale».
Selon M. Behravesh, l'absence de communiqué ne signifie pas que la Fed compte rester les bras croisés. «Les actes comptent plus que les mots», a-t-il affirmé, sans entrevoir cependant de modification prochaine de la politique de taux.
«Une crise du crédit plus grave et plus prolongée pourraient conduire à une baisse des taux, mais la première mission de la Fed est de maintenir la liquidité des marchés», a-t-il affirmé.
Les analystes soulignent que le geste de la Fed n'est en rien comparable à celui de la Banque centrale européenne (BCE), qui a injecté 94,8 milliards de dollars jeudi dans le circuit monétaire de la zone euro.
La BCE a injecté ce montant record pour permettre aux banques de faire face à une pénurie subite de liquidités, provoquée par la crise du crédit à risques.
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dimanche 22 juillet 2007
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
dimanche 22 juillet 2007 à 16:34 :: Finance
Google fait les frais d'une politique d'embauche tous azimuts
Vers 16h00 GMT, Google perdait 5,90% soit 32,34 dollars à 516,25
dollars, trébuchant dans sa belle ascension qui a fait progresser le
titre depuis un an de plus de 33%.
Pourtant, le bénéfice net
de Google au deuxième trimestre, annoncé jeudi soir, a progressé de
plus de 28% et le chiffre d'affaires de 58%.
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lundi 21 mai 2007
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
lundi 21 mai 2007 à 17:30 :: Finance
Le voile se lève sur les détails du
rachat de YouTube par Google : les 3 fondateurs ont touché 733 millions de
dollars, dont 346 millions pour le PDG. Mais c'est le fonds Sequoia qui ressort
comme le grand bénéficiaire.
Quatre mois après le rachat record de
YouTube par Google, on en sait un peu
plus sur les détails de l'opération. Google, coté au Nasdaq, a en effet déposé
mercredi un document à la Securities Exchange Commission (SEC) détaillant le
nombre d'actions versées aux actionnaires de YouTube. Le géant de Mountain View
avait en effet financé l'acquisition du site de partage vidéo en
actions.
Au total, Google aurait ainsi transféré quelques 3,233 millions
d'actions. A lui seul, le fonds d'investissement Sequoia Partner en a reçu
941.027. L'unique fonds présent dans le capital de YouTube - il a investi 8
millions de dollars en avril 2006 - apparaît donc comme le principal
bénéficiaire, avec un équivalent de 442,4 millions de dollars, au cours du titre
de jeudi. Le fonds renforce ainsi sa participation dans Google, dont il est l'un
des premiers investisseurs.
Les trois fondateurs du site de partage vidéo
ont le plus profité individuellement de l'opération. Le PDG Chad Hurley a ainsi
empoché 694.087 actions directement, et 41.232 via un fonds personnel ("trust"),
correspondant aujourd'hui à près de 346 millions de dollars. Steven Chen a reçu
de son côté 625.366 actions Google, ainsi que 68.271 sur un fonds personnel,
d'une valeur actuelle de 323,3 millions de dollars. Enfin Jawed Karim, le
troisième fondateur, a obtenu 137.443 actions, soit 64,6 millions.
Seize
salariés - et actionnaires - de YouTube ont également reçu des actions Google,
notamment Yu Pan, l'un des ingénieurs seniors, avec 75.593 actions, soit 35,5
millions. Aucune des prises de participations de ces nouveaux actionnaires
Google ne permet de détenir plus de 1 % du capital de la société. Par ailleurs,
le moteur explique à la SEC que les détails sur les conditions de revente de ces
actions Google ne figurent pas dans le document. Si l'existence de telles
conditions y est indiquée pour certains actionnaires, ce n'est pas le cas pour
les trois fondateurs. II semble qu'ils soient libres de revendre leurs actions Ã
leur gré
Par journaldunet.com
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samedi 19 mai 2007
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
samedi 19 mai 2007 à 00:35 :: Finance
ASSURANCE
Rumeurs de rachat de ZFS
Les actions Zurich Financial Services (ZFS) ont entamé la séance d’hier sur de solides gains. La veille, de grosses transactions hors bourse ont alimenté la rumeur de l’arrivée d’un gros investisseur dans le capital de l’assureur. Des observateurs murmurent que Warren Buffet prendrait pied dans ZFS via sa société de participations
Berkshire Hathaway et qu’il serait intéressé à une reprise.
L’action continue de profiter des rumeurs de rachat. Mercredi, 7,6 millions d’actions ont changé de mains hors bourse, soit un volume de 2,7 milliards de francs environ ou 5,3% du capital.
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dimanche 17 décembre 2006
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
dimanche 17 décembre 2006 à 18:06 :: Finance
Mieux surveiller les caisses de pensions
FINANCE Le président de la Commission fédérale des banques veut renforcer la surveillance des institutions financières.
Eugen Haltiner, président de la Commission fédérale des banques, justifie ses intentions par le poids des marchés financiers en Suisse.
La surveillance des caisses de pensions doit être renforcée, considère Eugen Haltiner. Le président de la Commission fédérale des banques estime aussi que le durcissement de la norme pénale envisagé pour le délit d'initié ne constitue qu'une étape intermédiaire.
La situation de la gestion des avoirs du deuxième pilier doit faire l'objet d'une discussion au sein des autorités, a-t-il relevé hier dans la NZZ am Sonntag. «Il faut développer la surveillance de ces structures dans la mesure où il existe incontestablement un besoin d'action.»
Le président de la CFB s'est également exprimé sur le projet du Conseil fédéral, annoncé le 8 décembre, de réviser partiellement la norme pénale sur le délit d'initié. «Il constitue un pas intermédiaire», précise cet ancien cadre à l'UBS.
Comme promis après les remous suscités par l'affaire Swissfirst, le gouvernement veut étendre le délit d'initié à tous les faits susceptibles d'influencer les cours boursiers. Et ce conformément aux demandes déjà émises par la CFB, rappelle Eugen Haltiner.
Globalement, Eugen Haltiner justifie ses intentions par le poids des marchés financiers dans «un petit pays comme la Suisse». Evoquant la future autorité de surveillance des marchés financiers (FINMA), il tient une entrée en vigueur début 2008 pour peu réaliste. Et d'évoquer plutôt la mi-2008 voire 2009. La FINMA est la nouvelle entité devant réunir la CFB, l'Office fédéral des assurances privées et l'Autorité de contrôle en matière de lutte contre le blanchiment d'argent.
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jeudi 14 décembre 2006
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
jeudi 14 décembre 2006 à 07:16 :: Finance
Google Finance enrichi pour tenter de concurrencer Yahoo! Finance
NEW YORK (AFP)
Capture d'écran de la page internet de Google Finance, lancé le 21 mars 2006© AFP/Archives
Le groupe Google a amélioré cette semaine son site d'informations financières Google Finance, pour tenter de concurrencer Yahoo! Finance, de loin le leader dans ce domaine.
Lancé en mars dernier, Google Finance n'a pas réussi jusqu'ici à percer dans le cercle des 20 principaux sites de données financières, et sa contribution au trafic global de Google reste minuscule, selon les cabinets de mesures d'audience Nielsen et Hitwise.
Sans annonce officielle, Google Finance a depuis cette semaine ajouté des données à la page d'accueil, avec les principales informations du jour, les valeurs vedettes, les évolutions des monnaies. Il offre des graphiques de cours sur 40 ans et une suggestion automatique des codes boursiers.
Il permet aussi de davantage personnaliser les données, comme le portefeuille d'actions à suivre, que l'on peut importer depuis des sites concurrents, ou encore des graphiques de cours personnalisables, etc.
Selon Nielsen Net Ratings, Google Finance a attiré en novembre 914.000 visiteurs uniques, au 36e rang de la catégorie, contre 12,8 millions pour Yahoo! Finance, un site riche de données personnalisables et d'informations, qui a su fidéliser sa clientèle.
Viennent ensuite Microsoft MSN Money et AOL Money, avec 10,7 et 10,5 millions de visiteurs. Les sites de données financières sont parmi des sites internet les plus visités, et leur public d'investisseurs attirent les publicitaires.
La semaine dernière, selon le classement de Hitwise, Google Finance n'a attiré que 0,70% du trafic de ces sites, tandis que Yahoo! Finance, premier de la catégorie, en attirait 35%, suivi par Microsoft MSN Money, avec 12%.
Google Finance est l'un des rares échecs qu'a connu le groupe internet, avec le site de questions-réponses Google Answers, fermé tout récemment. La aussi Google Answers avait été largement devancé par Yahoo! Answers, lancé il y a un an.
© AFP Agence France-Presse
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lundi 4 décembre 2006
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
lundi 4 décembre 2006 à 12:24 :: Finance
Le piège du dollar
MARCHES La semaine passée, la faiblesse du billet vert face aux principales devises a été synonyme de prises de bénéfices sur les places financières européennes; le dollar s’échange désormais à plus de 1,32 contre l’euro, et en dessous de 1,20 contre le franc: des niveaux jamais revus depuis le printemps 2005.
MICHEL THIERRIN, BANQUE CANTONALE VAUDOISE
Publié le 04 décembre 2006
L'évolution des changes conditionne aussi les bénéfices des sociétés, en particulier en Europe. Ces dernières réalisent environ 30% de leurs ventes aux Etats-Unis, mais leurs coûts de production demeurent en majorité dépendants de l'euro. Si bien qu'une baisse de la devise américaine s'exprime par une croissance des ventes plus faible rapportée en euros, et donc d'une pression sur les marges plus importante.
Certains secteurs économiques sont plus affectés par l'évolution du dollar à l'instar des pharmaceutiques, des constructeurs automobiles ou des industries. Par contre, les services aux collectivités, la distribution ou les banques paraissent nettement moins dépendants du marché américain. La violence du mouvement a surpris les marchés, mais le recul du dollar reflète avant tout les perspectives d'un ralentissement économique aux Etats-Unis, alors que l'Europe affiche toujours une santé éclatante.
Les anticipations de politique monétaire sont également défavorables au billet vert: une majorité des investisseurs pronostique une détente de la politique monétaire de la Réserve fédérale au premier semestre 2007, et un à deux mouvements encore de resserrement du crédit en Europe.
Ce scénario s'inscrit néanmoins en porte-à -faux avec les conclusions du discours de Ben Bernanke, le boss de la Fed, qui a réaffirmé mardi le maintien d'un biais haussier sur les taux directeurs. Un rebond du dollar est donc prévisible à court terme, mais dans une vision plus éloignée, il pourrait continuer de se déprécier.
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jeudi 23 novembre 2006
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
jeudi 23 novembre 2006 à 00:51 :: Finance
L'euro au plus haut depuis juin, le seuil de 1,30 dollar à l'horizon
NEW YORK (AFP)
Le symbole de l'euro devant le siège de la Banque centrale européenne à Francfort en 2005© AFP/Archives John MacDougall
L'euro a grimpé mercredi au plus haut depuis début juin face à un dollar fragilisé par les perspectives économiques et monétaires aux Etats-Unis, et les cambistes voient poindre le seuil de 1,30 dollar, qui inquiète certains responsables politiques en zone euro.
L'euro a atteint mercredi 1,2957 dollar vers 15H30 GMT, un niveau pas vu depuis le 5 juin. Il valait 1,2943 USD vers 22H00 GMT. Le seuil de 1,30 dollar n'a pas été franchi depuis avril 2005.
La pression sur le billet vert s'intensifie à mesure que se dessine le point final du cycle de resserrement monétaire américain. La Réserve fédérale (Fed) n'a plus modifié son taux directeur depuis un dernier relèvement à 5,25% en juin.
"Les craintes d’un ralentissement prononcé de la croissance américaine ont ressurgi vendredi dernier suite à la publication d’une forte chute des mises en chantier en octobre", ont souligné les analystes d'Ixis CIB.
"La dégradation de l’immobilier pourrait se répercuter sur les autres secteurs d’activité qui demeurent pour l’heure solides (...) et cela a renforcé les anticipations de baisse des taux directeurs en mars 2007", ont-ils ajouté.
Pour Marios Maratheftis, de la banque Standard Chartered, les fondamentaux économiques, en particulier la divergence de taux d'intérêt entre les Etats-Unis, où les taux stagnent, et la zone euro, où ils restent sur la pente ascendante, plaident pour un euro à 1,30 dollar à courte échéance.
Si tel devait être le cas, l'euro pourrait évoluer bientôt à la fois au-dessus de 1,30 dollar et de 150 yens, deux seuils qui font grincer des dents les exportateurs de la zone euro.
La nouvelle serait fraîchement accueillie en France, où la croissance a stagné au troisième trimestre, en même temps que les exportations ont reculé pour la première fois depuis six trimestres. Plusieurs hommes politiques ont récemment critiqué la politique de la Banque centrale européenne (BCE), réputée promouvoir un euro fort.
Mardi, la ministre française du Commerce extérieur, Christine Lagarde, a estimé que la BCE "pourrait faire plus" pour la croissance et critiqué à demi-mot l'orthodoxie monétaire de la banque.
"Un euro à 1,30 dollar n'est pas une nouvelle désastreuse", a relativisé Jonathan Loynes, du cabinet Capital Economics. "L'euro est déjà à un niveau historiquement haut et les exportations européennes ne se portent pas si mal que cela". Le prix moyen d'un euro est en effet de 1,2510 dollar depuis deux ans, contre 0,90 dollar lors de sa mise en circulation début 2002.
"Un mauvais chiffre ne fait pas une tendance et la stagnation de la croissance française n'a pas changé le sentiment des marchés", a jugé Stuart Bennett, de la banque Calyon.
Mercredi matin, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a d'ailleurs estimé que le taux de change actuel de l'euro n'était pas un handicap pour l'économie européenne.
"Je ne vois pas une situation où nous commencerions à souffrir d'un taux de change qui serait dommageable", a-t-il estimé. Il a cependant déploré une baisse "trop sévère" du yen, qui évolue à ses plus bas historiques face à l'euro.
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, reste inflexible face aux critiques, répétant que la mission de son institution n'est pas de soutenir la croissance mais d'assurer la stabilité des prix.
Le yuan chinois valait 7,8647 yuans pour un dollar au terme des échanges sur le marché interbancaire, contre 7,8710 yuans pour un dollar mardi.
© AFP Agence France-Presse
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mardi 21 novembre 2006
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
mardi 21 novembre 2006 à 23:14 :: Finance
Comptes financiers 2004: les ménages détiennent 138'100 francs
BERNE (ATS)
Les actifs financiers cumulés des ménages suisses ont atteint un niveau record en 2004. Ils se sont montés à 1581 milliards de francs. C'est 3,2% de plus que l'année précédente et surtout 1,4% mieux qu'en l'an 2000, le précédent sommet historique.
Les passifs des privés ont également touché des niveaux jamais égalés, se montant à 558 milliards de francs, soit 2,9% de plus qu'en 2003. Nonante pour cent de cette somme est constituée d'hypothèques, a précisé la Banque nationale suisse (BNS) dans un communiqué.
L'augmentation de l'endettement hypothécaire s'explique par les taux bas, qui rendent "l'acquisition de la propriété d'un logement attrayante". Les autres crédits, qui recouvrent notamment ceux à la consommation et les avances sur nantissement, sont restés stables autour de 47 milliards de francs.
La valeur financière nette détenue par les ménages, soit les actifs financiers moins les passifs, ressort à 1024 milliards de francs à la fin de l'année sous revue. Ce niveau reste en retrait par rapport aux 1079 milliards de l'an 2000, mais progresse de 3,4% sur un an.
Par habitant, la valeur financière nette ressort à 138'100 francs, soit 3600 francs de plus qu'à la fin 2003. La banque centrale souligne qu'il s'agit d'une moyenne, ce qui sous-entend qu'il n'est pas possible d'en déduire que la majorité des Suisses sont plus riches.
Il ne peuvent en outre guère disposer d'une part très importante de ces actifs car ce sont des fonds consacrés à leur prévoyance vieillesse. Plus de 42% des 1581 milliards, soit 672 milliards de francs, sont en effet des droits sur des assurances ou des caisses de pension.
Les dépôts auprès de banques et le numéraire représentent 410 milliards de francs, soit un peu plus du quart du total. Ce montant est d'environ 12 milliards de francs supérieur à celui de 2003. Les fonds détenus en actions représentent 209 milliards, en hausse de 1,4% sur un an.
© SDA-ATS News Service
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vendredi 17 novembre 2006
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
vendredi 17 novembre 2006 à 14:28 :: Finance
Luxe: bond du bénéfice de Richemont de 22% au premier semestre
GENèVE (ATS)
Richemont a dégagé un bénéfice net en hausse de 22% au terme du premier semestre de son exercice 2006/2007 clos fin septembre, à 1,025 milliard de francs. Le chiffre d'affaires du groupe de luxe genevois a crû de 16% à 3,66 milliards.
Sans prendre en compte l'apport de la participation dans British American Tobacco (BAT), le résultat net ressort en progression de 37% par rapport à la même période de l'exercice précédent à 589,7 millions de francs, a indiqué Richemont. La performance d'ensemble est supérieure aux attentes des analystes.
Pour l'ensemble de l'exercice en cours, le groupe estime être en mesure de réaliser des résultats nettement supérieurs à ceux de l'année précédente. En outre, les chiffres enregistrés en octobre sont qualifiés de "raisonnablement encourageants" à l'approche de l'importante période de Noël.
Richemont, contrôlé par la famille sud-africaine Rupert, est propriétaire notamment de la maison Cartier. Il détient dans son portefeuille plusieurs manufactures prestigieuses de montres dont IWC, Jaeger-LeCoultre, A. Lange & Söhne ou encore Piaget et Vacheron Constantin.
© SDA-ATS News Service
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