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samedi 2 février 2008

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont mariés dans la discrétion

PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy, 53 ans, et l'ex-mannequin italien Carla Bruni , 40 ans, se sont mariés samedi matin lors d'une cérémonie discrète à Paris, mettant ainsi fin aux spéculations et aux rumeurs cinq mois après le divorce du président français.

Premier président français à s'être marié en cours de mandat depuis Paul Doumergue en 1931, premier aussi de la Vè République à épouser une star du show-biz, Nicolas Sarkozy, dont c'est le troisième mariage, a choisi la tradition et la plus grande discrétion pour officialiser cette union.

"Madame Carla Bruni-Tedeschi et Monsieur Nicolas Sarkozy annoncent qu'ils se sont mariés ce matin en présence de leurs familles dans la plus stricte intimité", a simplement indiqué la présidence.

Le mariage a eu lieu au Palais présidentiel de l'Elysée et a été célébré par le maire du VIIIè arrondissement de Paris, François Lebel, qui a divulgué le premier l'information.

"J'ai marié deux électeurs du VIIIe qui habitent 55 rue du faubourg Saint Honoré", soit l'adresse du Palais présidentiel, a déclaré M. Lebel sur la radio Europe 1.

La cérémonie, qui a duré une vingtaine de minutes, s'est déroulée dans un salon du premier étage en présence d'une vingtaine de personnes, "la famille proche et quelques amis", a raconté le maire.

"La mariée était en blanc. Elle était ravissante, comme d'habitude" et le président était "en costume cravate comme il se doit dans n'importe quel mariage civil".

M. Lebel a trouvé les nouveaux mariés "émus et amoureux". "Il y a eu un échange d'alliances et la traditionnelle bise", a-t-il dit.

M. Sarkozy avait divorcé en octobre dernier de Cécilia Ciganer-Albeniz, après onze ans de mariage.

Premier divorcé élu à l'Elysée (il avait déjà connu un divorce), Nicolas Sarkozy, qui se présente comme l'homme de la "rupture" en politique, est le premier chef d'Etat français à avoir divorcé pendant son mandat.

L'ancienne Première Dame de France, Bernadette Chirac, a adressé ses "voeux de bonheur" aux époux, espérant que le "nouveau ménage" ne rencontrerait "pas trop de difficultés" et se disant "sûre qu'ils seront très complémentaires".

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni affichaient leur relation depuis mi-décembre. Ils l'avaient rendue publique en se laissant photographier à l'occasion d'une visite au parc Eurodisney, près de Paris, enclenchant aussitôt les rumeurs sur l'imminence d'un mariage.

Lors d'une conférence de presse le 8 janvier, le président français avait confirmé qu'un mariage était dans l'air, assurant qu'entre l'ex-mannequin et lui, c'était "du sérieux".

Interrogé sur la date de la cérémonie, il avait répondu aux journalistes : "Il y a de fortes chances que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait". Ce qui a été effectivement le cas.

Le président et sa compagne se sont rendus ensemble en Egypte et en Jordanie lors de brèves vacances très médiatisées. Mais le statut de simple "compagne" de Carla Bruni posait de nombreux problèmes protocolaires pour les voyages officiels.

Carla Bruni n'avait ainsi pas accompagné M. Sarkozy lors d'une récente visite officielle en Inde.

M. Sarkozy a d'autre part enregistré une nette baisse de popularité dans les derniers sondages, qui indiquent qu'une majorité de Français, outre leur déception dans le domaine du pouvoir d'achat, reprochent au président d'avoir trop affiché sa vie privée.

Selon une dernière enquête, seuls 41% des Français lui font confiance, son taux le plus bas depuis son élection en mai 2007.

Nicolas Sarkozy est père de trois garçons, Pierre et Jean, nés de son premier mariage, et Louis, 10 ans, issu de son union avec Cécilia.

Carla Bruni a un fils, Aurélien, aujourd'hui âgé de 6 ans. Fille d'un riche industriel italien, elle s'est reconvertie avec succès dans la chanson après avoir mené une carrière internationale de mannequin pendant les années 1990.

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samedi 19 janvier 2008

FRANCE. Municipales difficiles pour le camp Sarkozy


La droite au pouvoir risque de perdre du terrain lors du scrutin des 9 et 16 mars. Le président, en baisse dans les sondages, hésite à se jeter dans la bataille.

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lundi 6 août 2007

Nicolas Sarkozy se fâche contre des photographes


Etats-Unis:

Nicolas Sarkozy a piqué une colère dimanche contre deux photographes qui le traquaient dans une station estivale huppée du nord-est des Etats-Unis. Ils ont perturbé le rythme de son "American way of life" fait de jogging, jet-ski et parties de pêche.

"Zut alors ! Le président français perd son sang froid", titre sur son site internet le quotidien local "New Hampshire Union Leader", les deux premiers mots en français dans le texte.

La version papier du journal publie à la Une une photo du chef de l'Etat en maillot de bain. Il se trouve sur un hors-bord conduit par un des agents de sécurité français, et pointe du doigt en direction de deux photographes postés non loin à bord d'un autre bateau.

Dimanche en milieu de journée, M.Sarkozy a violemment pris à partie l'un d'entre eux après être monté à bord de leur bateau, avait-on appris dimanche soir auprès de l'un des deux reporters.

Les photographes présents à Wolfeboro où réside le président sont tous anglophones et ont assuré ne pas avoir compris le président lorsqu'il a demandé aux medias dimanche matin lors d'un point de presse de le laisser tranquille avec sa famille.

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dimanche 29 juillet 2007

Le paquet fiscal promis par Sarkozy adopté par le Sénat

Le "paquet fiscal" promis par Sarkozy adopté par le Sénat

L'urgence ayant été déclarée sur ce texte, il n'y en aura qu'une seule lecture dans chaque chambre, une commission mixte paritaire, composée de 14 députés et sénateurs, ayant ensuite la charge d'en proposer une rédaction commune à l'Assemblée et au Sénat.

Entre autres mesures, il prévoit l'exonération des heures supplémentaires et du travail étudiant, la mise en place d'un "revenu de solidarité active" (RSA), l'encadrement des "parachutes dorés", la création d'un crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier, l'abaissement de 60 à 50% du bouclier fiscal et la suppression des droits de succession pour le conjoint survivant.

La ministre de l'Economie Christine Lagarde en a exposé les principales dispositions sous le triptyque "confiance, croissance, emploi" et fait valoir qu'à 93% de leur impact budgétaire, elles s'adressaient "aux étudiants, aux employés, aux futurs propriétaires et à tous ceux qui héritent", soit un véritable "échantillon de la population française".

Nicole Bricq, spécialiste des questions économiques au groupe PS, a dénoncé un dispositif qui "se répercutera sur la majorité des Français et profitera à un petit nombre". "On trouve dans ce texte tout ce que la majorité précédente n'a pas osé faire", a-t-elle protesté, avertissant que "la facture sera lourde".

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jeudi 12 juillet 2007

Sarkozy poursuit sa croisade anti-euro fort malgré son isolement

Sarkozy poursuit sa croisade anti-euro fort malgré son isolement

Nicolas Sarkozy a fait des critiques contre la BCE l'un de ses chevaux de bataille, jugeant que sa politique se focalise sur l'inflation au détriment de la croissance.

Dans sa lettre de mission à la ministre de l'Economie Christine Lagarde mercredi, il lui demande de tenter de "parvenir à un gouvernement économique (...) de la zone euro", en renforçant l'action de l'Eurogroupe, qui rassemble les ministres des finances de la zone.

Pour Eric Heyer, directeur adjoint de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), en suggérant que "tous les problèmes viennent de la BCE, (qu'il se) bat pour que ça aille mieux mais que personne n'écoute", le président français vise notamment le public hexagonal souvent sensible à ce type d'argumentation.

Mais pour lui, il "ne faut pas mettre tous nos problèmes sur le dos des instances européennes". D'autant plus que la France est très isolée.

Le président de l'Eurogroupe et Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a affirmé mercredi que le niveau de l'euro, qui a atteint un nouveau record à près de 1,38 dollar jeudi, ne mettait "pas en danger la croissance".

"Je ne pense pas qu'aujourd'hui nous ayons un problème de taux de change en Europe", a renchéri le ministre portugais des Finances, Fernando Teixeira dos Santos. "Si nous souhaitons gagner la bataille de la compétitivité, ce n'est pas en ayant une dévaluation artificielle de nos devises", a-t-il insisté.

L'Allemagne, fervente avocate de l'institut monétaire, a été encore plus catégorique: "l'indépendance de la Banque centrale européenne est un point crucial", a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel mercredi, ajoutant qu'elle n'était pas favorable à une politique de baisse de l'euro.

Le président de la BCE Jean-Claude Trichet a lui répété mercredi qu'il protégerait l'indépendance de la Banque "avec la plus grande fermet", invitant chacun à parler de manière "responsable" sur les changes.

"Il n'y aura pas de tentative politique d'influencer la BCE", juge Pierre Defreigne, directeur des questions européennes de l'Ifri (Institut français des relations internationales).

Pour lui, l'attitude française devient dans ce contexte "tournée exclusivement vers les affaires internes".

Le patronat français soutient en tout cas le président français: "nous pensons qu'il est légitime que l'Eurogroupe crée une dialectique avec la BCE pour discuter (...) des parités des monnaies. Après tout, le président américain George Bush pose la question de la parité du yuan de temps en temps", remarque Jérome Bédier, du Medef.

Mais c'est, rétorque Pierre Defreigne, "une méthode de pensée peu convaincante quand le grand pays exportateur de la zone euro, l'Allemagne, considère que" le niveau de l'euro n'est pas un problème.

Pour Eric Heyer, Nicolas Sarkozy a raison d'essayer de convaincre ses partenaires, "même s'il y a très peu de chances que cela aboutisse".

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samedi 2 juin 2007

Nicolas Sarkozy assiste à France-Ukraine

Nicolas Sarkozy assiste à France-Ukraine

Le président de la République Nicolas Sarkozy assistait en tribune au match de football France-Ukraine comptant pour les qualifications à l'Euro-2008, samedi soir au Stade de France.

Arrivé en tribune présidentielle quelques minutes avant le coup d'envoi à 21h00, M. Sarkozy était entouré de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports Roselyne Bachelot et du président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes.

L'attaquant et joueur vedette de l'Ukraine, Andrei Shevchenko, était également en tribune présidentielle. Le joueur de Chelsea, blessé, était forfait pour le match. (AFP)

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lundi 28 mai 2007

Sarkozy et Prodi d'accord sur le contenu d'un traité simplifié pour l'Europe

Sarkozy et Prodi d'accord sur le contenu d'un traité simplifié pour l'Europe

Les deux responsables politiques se sont entretenus pendant environ une heure et demie à l'Elysée, dans la perspective du prochain Conseil européen, les 21 et 22 juin.Leurs discussions ont essentiellement porté sur la question des institutions européennes.

S'il n'a pas repris à son compte l'expression de "traité simplifié", âprement défendu par le président français pour sortir l'Europe de la crise, M. Prodi n'en a pas moins affirmé qu'il était d'accord sur le contenu que M. Sarkozy met dans ce traité.

M. Prodi est notamment d'accord pour doter l'UE d'une présidence stable et d'un ministre des Affaires étrangères. Il est également en faveur de la suppression de la règle de l'unanimité (extension du vote à la majorité qualifiée), la reconnaissance de la personnalité juridique de l'UE, les trois piliers (pilier communautaire, sécurité, justice et affaires intérieures).

"Nous avons examiné ensemble les problèmes" qui seront abordés lors du prochain Conseil européen et "pour lequel nous sommes unis par une commune volonté de renforcer les institutions européennes", a affirmé M. Prodi, lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Sarkozy à l'issue de l'entretien.

Le chef de l'Etat a lui aussi insisté sur la "volonté commune de renforcer considérablement les convergences de vues entre la France et l'Italie".

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lundi 21 mai 2007

Segolène - Sarkozy, la bourse s'en fiche

Il y a 25 ans, les milieux d'affaires avaient été terrorisés par la perspective, qui s'est révélée réalité, de voir arriver au pouvoir François Mitterrand, et avec lui la perspective de ministres communistes.

En 2007, à la veille du premier tour des élections présidentielles, le CAC 40 terminait le vendredi sur un record et il poursuit dans l'entre deux tours son bonhomme de chemin.

La Bourse, au niveau mondial, est au firmament. Les investisseurs peuvent donc se payer le luxe de se ficher complètement de l'identité de celui ou celle qui prendra l'Elysée le 6 mai. Ont-ils raison? Peut-être... C'est vrai qu' à entendre le discours hyper protectioniste des deux candidats on ne voit pas ce qui les différencie.

A la fin, la Bourse sait que l'un ou l'autre devra devenir plus réaliste au pouvoir.

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samedi 19 mai 2007

GOUVERNENENT FRANÇAIS François Fillon s'empare de Matignon

GOUVERNENENT FRANÇAIS
François Fillon s'empare de Matignon
Un proche du président français Nicolas Sarkozy, François Fillon, a été nommé hier premier ministre. Il s'est engagé à promouvoir «une politique nouvelle» dans le respect des engagements pris.

François Fillon, un juriste de 53 ans, succède à Dominique de Villepin. Réformateur discret et avocat du gaullisme social, il voit récompenser un soutien sans faille au président de la «rupture», qu'il a rallié en 2004 autant par conviction que par rancœur envers les chiraquiens.

«Les élections présidentielles ont amené nos concitoyens à choisir une politique nouvelle. C'est mon devoir, c'est mon mandat», a déclaré François Fillon après sa nomination. «Je respecterai tous les engagements que nous avons pris, parce que la rénovation de la vie politique est à ce prix», a-t-il poursuivi, mettant en avant la «volonté d'ouverture» du nouveau président.

François Fillon était le conseiller politique de Nicolas Sarkozy depuis 2004. Il avait été écarté du gouvernement en juin 2005, où il avait notamment occupé les postes de ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004) et de l'Education nationale (2004-2005).

Une brève cérémonie, sans chaleur, a marqué la passation des pouvoirs entre François Fillon et Dominique de Villepin à l'hôtel Matignon.

Décrit comme un «fin négociateur», François Fillon est considéré comme l'artisan incontournable des réformes économiques et sociales que le nouveau président veut rapidement mettre en œuvre. Le nom du nouveau premier ministre est surtout associé à une vaste réforme des retraites, conduite en 2003 et dénoncée par la gauche.

La composition du nouveau gouvernement devrait être annoncée ce matin. Nicolas Sarkozy a promis une équipe resserrée de quinze membres, avec autant de femmes que d'hommes - une première en France -, ouverte à des centristes et à des personnalités de gauche.

L'ex-ministre socialiste Bernard Kouchner a été reçu hier par le premier ministre fraîchement nommé. Sa nomination aux Affaires étrangères apparaissait quasi certaine.

Jean-Louis Borloo prendrait un portefeuille regroupant stratégie économique, emploi et entreprises. L'ex-premier ministre Alain Juppé prendrait la tête d'un pôle environnement, développement durable et transport. Il devrait être le numéro deux du gouvernement.

Michèle Alliot-Marie, ex-ministre de la Défense, est annoncée à au Ministère de l'ntérieur et Rachida Dati, dont les parents sont originaires du Maghreb et qui a été porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, au Ministère de la justice. Brice Hortefeux prendrait pour sa part le Ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

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Sarkozy s'ouvre à la gauche

Sarkozy s'ouvre à la gauche

Un gouvernement de quinze ministres a été formé hier en France pour engager les réformes promises par le nouveau président Nicolas Sarkozy. Un cabinet marqué par l'arrivée de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères.

 

Après plusieurs jours d'intenses tractations, la composition du gouvernement a été annoncée au lendemain de la nomination comme premier ministre de François Fillon.

Pour la première fois en France, le principe de parité est appliqué au gouvernement: l'équipe ministérielle compte huit hommes et sept femmes, nouveau signe de la volonté de changement affichée par le président Sarkozy.

Principal symbole d'une «ouverture» promise vers la gauche, le socialiste Bernard Kouchner, 67 ans, entre au gouvernement. Le chef du Parti socialiste (PS), François Hollande, a annoncé peu après que le fondateur de Médecins sans frontières n'était «plus membre» du parti.

Benoît Hamon, député européen PS, a relevé que Bernard Kouchner «a rejoint un gouvernement qu'il comparait, il y a quelques semaines, à celui de Silvio Berlusconi».

Parmi les quatre secrétaires d'Etat nommés hier, deux sont également issus de la gauche. Jean-Pierre Jouyet, qui fut un proche de François Hollande, devient ainsi secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

Transfuge du PS, Eric Besson, qui avait rallié Nicolas Sarkozy durant la campagne, est secrétaire d'Etat «chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques». Le portefeuille de la Défense va à Hervé Morin, un ancien lieutenant du leader centriste François Bayrou. Tous les autres ministres sont membres du parti de droite UMP.

Promotion très remarquée, celle de Rachida Dati, 41 ans, porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale, nommée à la Justice.

Autre nouveauté: la création d'un Ministère de l'immigration et de l'identité nationale, un concept forgé par le président durant sa campagne et considéré par la gauche comme le signe d'une dérive possible vers l'extrême droite. Ce ministère sensible a été attribué à un ami personnel de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux.

Le gouvernement comprend en outre un grand Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable, confié à Alain Juppé, ancien premier ministre de Jacques Chirac. Alain Juppé est le seul à bénéficier du titre de ministre d'Etat, ce qui en fait le numéro deux du gouvernement.

L'ex-ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, hérite du Ministère de l'économie et des finances. Son rôle sera essentiel dans la mise en œuvre des réformes d'inspiration libérale promises par Nicolas Sarkozy. La Culture a été confiée à Christine Albanel, qui était en charge de la gestion du domaine du château de Versailles. Le portefeuille de l'Intérieur revient à l'ancienne ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie.

Le nouveau gouvernement s'est réuni hier après-midi pour un premier Conseil des ministres présidé par Nicolas Sarkozy.

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jeudi 17 mai 2007

Grande-Bretagne: Gordon Brown assuré de succéder à Tony Blair

Grande-Bretagne: Gordon Brown assuré de succéder à Tony Blair


Le chancelier de l'échiquier a réuni une quasi unanimité (313 parrainages sur un total potentiel de 352) sur son nom au sein des élus travaillistes dans le processus de nomination d'un nouveau chef du Labour.Bien qu'il ait été intronisé jeudi comme candidat unique, la procédure de désignation va se poursuivre jusqu'au 24 juin, prélude à son entrée au 10, Downing Street que quittera Tony Blair le 27 juin.

En Grande-Bretagne, le chef du parti majoritaire à la Chambre devient automatiquement Premier ministre.

Moins de six jours de campagne interne au parti travailliste vont ainsi mettre un terme à sa longue attente de 13 ans pour accéder à la tête du gouvernement.

Seule l'aile gauche a tenté de défier Gordon Brown avec deux candidats, puis, en vain, avec une candidature unique. Mais son adversaire John McDonnell, aura été loin de rassembler le minimum de 45 signatures requises au sein du groupe parlementaire pour valider sa candidature.

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vendredi 15 décembre 2006

Election présidentielle 2007

       

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Présidentielle 2007: ouverture du deuxième forum de l'UMP à Lyon

Présidentielle 2007: ouverture du deuxième forum de l'UMP à Lyon
LYON (AFP)

L'organisateur des forums UMP Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie, le 9 décembre 2006 à La Défense© AFP/Archives Dominique Faget
Le deuxième forum organisé par l'UMP dans le cadre de sa campagne pré-électorale, vendredi à Lyon, a été ouvert par Jean-Pierre Raffarin, qui a annoncé des thèmes "un peu moins consensuels" et "plus précis" que lors du premier forum à Paris, qui avait fait l'objet de critiques.

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et candidat à la présidentielle, et Michèle Alliot-Marie, qui dira après les forums si elle se présente à la candidature UMP pour 2007, sont arrivés ensemble au palais des congrès de Lyon.

Un millier de personnes assistent aux débats. Ceux-ci porteront sur deux thèmes principaux: les institutions et l'Europe.

Mme Alliot-Marie a pris place à une petite table, seule, entre Michel Barnier, conseiller politique de M. Sarkozy, à sa gauche, et Dominique Perben, ministre des Transports, candidat déclaré aux municipales de Lyon, à sa droite.

A Paris, le 9 décembre, la ministre de la Défense avait regretté de s'être retrouvée "coincée" entre Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée, et Pierre Méhaignerie, secrétaire général de l'UMP. Elle avait également dit qu'elle ne participerait pas au forum de Lyon s'il devait être aussi "ennuyeux" que le premier.

"Merci à Michèle Alliot-Marie d'être présente, ça montre un respect des militants", a affirmé M. Raffarin. "Nous avons tenu compte des observations faites lors du premier forum", a assuré l'ancien Premier ministre, chargé de l'organisation de ces forums.

Le troisième et dernier forum se déroulera à Bordeaux le 21 décembre.

© AFP Agence France-Presse

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Forum UMP: passe d'armes entre Alliot-Marie et Sarkozy sur les institutions

Forum UMP: passe d'armes entre Alliot-Marie et Sarkozy sur les institutions
LYON (AFP)

Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy (d), l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (g) et la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie, le 15 décembre 2006 à Lyon© AFP Fred Dufour
Michèle Alliot-Marie, qui ne veut rien changer à la Constitution, et Nicolas Sarkozy, qui veut renforcer la responsabilité politique du chef de l'Etat, ont laissé éclater leurs divergences sur la question des institutions, lors du deuxième forum de l'UMP vendredi à Lyon.

"Ce n'est pas être ringard que d'être attaché aux institutions de la Ve République, au rôle éminent du président de la République. Le président donne de la visibilité sur l'avenir, il garantit la cohésion nationale", a argué la ministre de la Défense.

Le président est "le seul à ne pas être remis en cause pendant cinq ans (...). Il a la responsabilité complète du choix de ses moyens. Quant au Premier ministre, il ne peut pas être le correspondant du secrétaire général de l'Elysée", a-t-elle ajouté, estimant que "le quinquennat n'avait rien changé" à l'équilibre des institutions.

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