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lundi 18 août 2008

2008 début de la récession ?

L'année 2008...
En janvier la bourse mondial a subit un crash important sans explication directe, si ce n'est la fébrilité du marché faisant suite à la crise des subprimes (crédit à risque au Etat-Unis)... le lundi noir est dans les mémoires de tous les boursicoteurs, baisse générale de tous les titres principaux.
Le dollar part en baisse pour ne plus vraiment remonter avant le mois d'août, où il reprend 10% sur l'euro, le franc suisse et les autres devises.
Le pétrole prend l'ascenseur provoquant de nombreuse crise et manifestation dans les pays du tiers monde ainsi que dans des corps touché de plein fouet par cette énorme hausse comme les comionneurs, pêcheurs, les compagnies aériennes se contentant d'ajouter des taxes carburants.
Avec l'inflation, la baisse de la consommation, la crise immobilière, la chute de l'indice de confiance... le mot récession (comme dans les année 1990) commence à être prononcé par beaucoup... tout étant entremélé dans la macro-économie, et l'influence des mots étant ce quelle est, la recession viendra... la seule inconnue concerne sa durée et son ampleur.

...Ne parlons plus de récession si nous voulons en sortir...

Pour amélioré la conjoncture, il faudrait tournée la page de la crise du subprime, refaire confiance au grande banque et au marché, ne plus se réfugier dans le pétrole, aider les américain à retirer leurs troupes d'Irak, stabilisé la politique dans le caucase et l'amérique latine pétrolifère, consommer moins de pétrole.. etc. autant de facteur qui ne sont pas mondifiable en clauant de doigt mais qui aurait besoin de leader juste et respecter pour donner l'exemple.

prochain pointage en fin septembre

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lundi 28 avril 2008

La crise fait tomber Nomura dans le rouge

Le courtier a provisionné au dernier trimestre 132 milliards de yens (810 millions d'euros) pour faire face aux pertes liées à ses contrats avec des rehausseurs de crédit. Du coup, il a accusé un déficit de 153,8 milliards de yens entre janvier et mars et se retrouve même dans le rouge (-67,85 milliards) sur l'exercice 2007-2008. Une première depuis neuf ans.

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mardi 1 avril 2008

UBS Perte de 12 milliards au premier trimestre - Marcel Ospel s'en va

2e synthèse actualisée

Zurich (AWP/ats) - L'UBS, entraînée dans la crise des marchés financiers depuis neuf mois, doit renflouer ses caisses par une nouvelle recapitalisation. Le numéro un bancaire suisse s'attend à une perte de 12 milliards de francs au 1er trimestre. Son président Marcel Ospel quitte le navire.

Les conditions se sont détériorées dans les positions à risques lors des trois derniers mois, particulièrement en mars, a averti mardi l'UBS. L'établissement a affiché de nouvelles dépréciations de 19 milliards de dollars au 1er trimestre. Au total, la banque a déjà déprécié pour plus de 37 milliards de dollars depuis l'automne.

L'UBS a cependant réduit son exposition dans le subprime à 15 milliards de dollars de janvier à mars. Ces positions se montaient encore à 27,6 milliards à fin décembre.

Touché de plein fouet, le secteur de la banque d'investissement devrait boucler le 1er trimestre sur une perte avant impôts de 18 milliards de francs. De nouvelles suppressions d'emplois seront inévitables, a annoncé Marcel Rohner, patron de l'UBS, en conférence téléphonique. Leur ampleur sera précisée ultérieurement.

Si la division de gestion d'actifs a enregistré des sorties d'argent, celle de gestion de patrimoine et la banque d'affaires ont vu affluer des fonds nouveaux. Mais M. Rohner estime que l'UBS devrait renouer avec les bénéfices en 2009.

En attendant, la banque doit procéder à une nouvelle augmentation de capital destinée à lever 15 milliards de francs. La décision sera soumise à l'approbation de l'assemblée générale du 23 avril à Bâle. La souscription, sécurisée par quatre banques internationales, sera ouverte à tous les actionnaires.

L'augmentation de capital fera de l'UBS l'une des banques les mieux capitalisées du monde, a estimé M. Rohner. Elle renforcera aussi le ratio BRI de catégorie 1 à près de 10,6%.

Cette recapitalisation fait suite à celle acceptée en février par l'assemblée générale extraordinaire. Treize milliards de francs avaient été levés auprès du fonds d'Etat singapourien GIC et d'un investisseur du Moyen-Orient anonyme sous la forme d'un emprunt convertible.

L'UBS va également créer une unité séparée pour les positions liées à l'immobilier américain. L'idée est de réduire le risque d'un impact négatif sur les activités clés du groupe.

Dans un premier temps, l'unité sera entièrement détenue et financée par la banque. Elle pourrait toutefois faire l'objet d'un spin-off ou être cédée à un investisseur, a estimé M. Rohner.

Marcel Ospel, président du conseil d'administration depuis 2001, a choisi le jour de la publication de l'ordre du jour de l'assemblée générale pour annoncer son départ. Jusqu'ici, il martelait son intention de rempiler pour un an. La décision a été prise dans la nuit de lundi à mardi, indépendamment des pressions subies depuis plusieurs mois, a-t-il déclaré à la presse.

Le Bâlois estime avoir assumé sa responsabilité et apporté les solutions pour sortir de la crise. La banque est désormais sur les bons rails, selon lui. Peter Kurer a été désigné pour lui succéder. Conseiller général de la banque, cet avocat de 59 ans a rejoint l'UBS en 2001 et fait partie de la direction générale.

La plupart des analystes ont salué le départ de M. Ospel. Certains estiment cependant que la nomination de M. Kurer est une solution transitoire.

La Commission fédérale des banques s'est quant à elle montrée confiante dans la capacité de ce dernier à assurer l'avenir de la banque. Elle était au courant depuis début mars d'une éventuelle recapitalisation supplémentaire.

A la Bourse suisse, l'UBS a vu son action - qui a perdu plus de 50% de sa valeur depuis l'automne - décoller. Vers 16h30, le titre atteignait son plus haut, gagnant 13,20% à 32,65 francs.

L'action du Credit Suisse progressait dans le même temps de 6,8% à 54 francs dans un SMI en hausse de 3,3%. La deuxième grande banque helvétique est moins touchée par la crise, mais elle a déjà averti que son premier trimestre ne sera pas rentable en raison des difficultés du marché en mars.

ats/rp

(AWP/01 avril 2008 17h01)

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jeudi 14 février 2008

L'UBS prévoit une nouvelle période de turbulences

Confirmant jeudi l'annonce catastrophique de ses résultats 2007 avec une perte de plus de 4,3 milliards de francs, l'UBS prévoit que 2008 constituera un autre exercice difficile.

L'UBS a confirmé avoir essuyé une perte de 4,384 milliards de francs l'an dernier. Le numéro un bancaire suisse prévoit que 2008 constituera un autre exercice difficile, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué.

Ecarts creusés
L'année en cours n'a pas commencé sous les meilleurs auspices. Durant les premières semaines de l'année, les écarts de crédit ont continué de se creuser, tandis que l'aversion au risque des investisseurs n'a fait que croître, souligne le groupe en prélude à sa conférence de presse de bilan à Zurich. Les données économiques se sont déteriorées, principalement aux Etats-Unis. Si la Réserve fédérale américaine a réduit ses taux d'intérêt, nul ne peut prédire si la mesure aura des effets bénéfiques, ajoute la banque.

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mardi 22 janvier 2008

Les banques allemandes doivent s'attendre à passer de nouvelles dépréciations en 2008

"Nous verrons sûrement la traduction d'une grande partie des turbulences dans les comptes audités de 2007, mais certainement pas la totalité", déclare Axel Weber, le président de la Bundesbank, dans un entretien à paraître mercredi dans le magazine Focus.Il a toutefois estimé qu'on était encore loin d'une vraie crise du crédit.

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vendredi 17 août 2007

Crise financière: Sarkozy appelle le G7 à renforcer la transparence

Le chef de l'Etat français a adressé une lettre en ce sens à la chancelière allemande Angela Merkel, qui assure actuellement la présidence du groupe des sept pays les plus industrialisés. Le courrier a été rendu public par l'Elysée.

Les Bourses mondiales, secouées depuis quelques semaines par les conséquences et les craintes liées à la crise des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis ("subprime"), continuaient à plonger jeudi.

M. Sarkozy se dit "convaincu que ces mouvements de marché ne sauraient affecter durablement la croissance de nos économies, qui est robuste".

Il propose que les ministres des Finances du G7, "en liaison" avec les Banques centrales, le Forum de stabilité financière et le FMI, travaillent sur ce sujet et remettent un "rapport d'analyse et de propositions lors de leur réunion d'octobre prochain à Washington".

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Crise boursière: nous passerons tous à la caisse

Les Bourses mondiales ont été à nouveau secouées hier, inquiètes de la crise des prêts américains. Ce qui n’était qu’un feu de cheminée est en train de se transformer en incendie de forêt, menaçant l’économie.

Entre 3 et 6%: de Séoul à Wall Street en passant par Zurich, les places financières mondiales ont vécu hier un coup de froid particulièrement sévère. Dès lors, après des jours de propos d’experts lénifiants, les craintes se multiplient désormais d’une mise en danger de la croissance économique, américaine d’abord, européenne et suisse ensuite.

Un analyste parmi d’autres, Jonathan Wilmot, économiste au Credit Suisse, monte carrément le ton: «La journée de jeudi pourrait marquer le point de basculement entre une saine correction des actifs les plus risqués (n.d.l.r.: Liés à la spéculation immobilière aux Etats-Unis) à quelque chose de beaucoup plus sinistre, qui pourrait conduire à une véritable détresse de l’économie.» Tour d’horizon très terre à terre de la facture que nous pourrions tous à avoir à payer.❚

CRÉDITS PLUS CHERS Que l’on soit petit propriétaire ou directeur d’une PME, un passage par la case «Emprunt» est quasiment incontournable pour financer l’acquisition d’une villa ou mettre de l’huile dans les rouages de sa société. Or, aujourd’hui, depuis l’explosion de la bulle spéculative des crédits hypothécaires pourris aux Etats-Unis (voir infographie), il s’avère que les grandes banques ont décidé de garder plus jalousement les liquidités dont elles disposent, pour le cas où elles auraient à payer la note américaine.

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samedi 11 août 2007

BNP Paribas souffre à son tour du problème de liquidités lié au subprime

Le groupe bancaire français a gelé mardi trois fonds d'investissement ABS (asset backed securities) jusqu'à nouvel ordre. Les ABS sont des titres adossés à des portefeuilles de créances, notamment des crédits immobiliers hypothécaires.

La valeur estimée de l'encours de ces fonds, dont les clients sont des investisseurs institutionnels, est passée, entre le 27 juillet et le 7 août, de deux milliards d'euros environ à 1,6 milliard. Une différence due en partie à des sorties d'investisseurs, que le gel bloque désomais.

Le gel des fonds intervient principalement du fait d'un problème de liquidité qui rend quasiment impossible la cession des actifs figurant dans le portefeuille des fonds. BNP Paribas évoque ainsi "la disparition de toute transaction sur certains segments du marché de la titrisation".

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mercredi 14 mars 2007

Les Bourses mondiales ébranlées par les craintes immobilières aux Etats-Unis

Les Bourses mondiales ébranlées par les craintes immobilières aux Etats-Unis
PARIS (AFP)

Des investisseurs devant un tableau de cotation le 14 mars 2007 à Tokyo© AFP Yoshikazu Tsuno
Les marchés boursiers mondiaux, toujours fragilisés par le coup de tabac provoqué en Chine il y a deux semaines, ont de nouveau nettement décroché mercredi en raison des craintes d'une crise immobilière aux Etats-Unis qui affecterait la croissance.

Vers 12H00 GMT, les places européennes, déjà chahutées la veille, étaient toutes en net repli. Paris perdait 1,88%, Francfort 1,74%, Londres 1,64%, Zürich 2,02% et Madrid 1,89%.

A Tokyo, l'indice Nikkei a cédé 2,92%, après avoir déjà perdu 0,66% la veille. Le mouvement s'est vite propagé : Séoul a clôturé en baisse de 2%, Sydney de 2,10%. Manille a dévissé de 3,38%, Hong Kong s'est replié 2,56%, Shanghai de 1,97% et Bombay de 3,49%.

Fin février, les marchés mondiaux avaient déjà décroché de 5% environ, suite à une sévère correction de la Bourse de Shanghai menacée par l'éclatement d'une bulle spéculative.

"La nouvelle baisse des marchés mondiaux a été amplifiée par la crise grandissante du secteur des prêts immobiliers à risque aux Etats-Unis", estime Julian Jessop, chef économiste du cabinet d'études britannique Capital Economics.

"Les inquiétudes sont à notre avis justifiées, particulièrement concernant un effet domino sur la consommation des ménages aux Etats-Unis. Le marché des prêts immobiliers aux Etats-Unis constitue un nouvel exemple des excès financiers des dernières années", dit-il.

Wall Street avait initié la veille la glissade mondiale, avec une chute de l'indice vedette Dow Jones à New York de 1,97% consécutive à la publication d'une étude de l'Association des banquiers hypothécaires américains faisant état d'une hausse des défauts de paiement au quatrième trimestre 2006.

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