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samedi 19 janvier 2008

Cours matières premières Or Pétrole platine argent paladium

Matières premières
Libellé  Dernier  Var.  Ouv.  + haut  + bas  Veille
Gold Index  882.90  +0.65%  0.00  0.00  0.00  877.20
Silver Index  16.16  +2.02%  0.00  0.00  0.00  15.84
Paladium Index  369.50  +0.14%  0.00  0.00  0.00  369.00
Platinium Index  1 558.50  -0.13%  0.00  0.00  0.00  1 560.50
Pétrole (New York)  90.55 USD  -0.02%  89.90  91.25  89.85  90.57


Les valeurs refuges sont au top avec les instabilités du marché duent à la crise pétrolière et au crash des crédits à risque au Etat-Unis

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mardi 11 septembre 2007

Pétrole: l'Opep semble pencher pour le statu quo mais s'interroge sur les prix

Pétrole: l'Opep semble pencher pour le statu quo mais s'interroge sur les prix

"Pour le moment les chiffres (...) n'orientent pas vers une hausse de production" des pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a déclaré le ministre koweïtien du Pétrole par intérim, Mohammad al-Olaim à son arrivée à Vienne, réitérant des propos tenus avant de s'envoler pour la capitale autrichienne.

Il a ajouté que l'envolée récente des prix pétroliers n'est "pas liée à l'offre et la demande" et qu'une hausse de la production "n'aurait pas d'impact direct sur les prix".

Le marché pétrolier est "suffisamment approvisionn", a renchéri Mohammad Ben Zaën Al-Hameli, ministre émirati du Pétrole et actuel président du cartel.

Son homologue qatari, Abdallah Ben Hamad Al-Attiyah, a toutefois affirmé en arrivant à Vienne dimanche qu'en cas d'hiver rigoureux, l'Organisation pouvait convoquer une réunion extraordinaire.

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lundi 2 juillet 2007

Les Européens auront le choix de leur fournisseur d'énergie

Les Européens auront le choix dimanche de leur fournisseur d'énergie


La Commission européenne, qui dénonce sans relâche les complexes entraves à la concurrence dans le secteur énergétique, n'a programmé aucun événement pour marquer la date phare du 1er juillet, qui marque pourtant l'apothéose d'un long processus.

Après une dizaine d'années de bataille avec les Etats membres, la décision finale d'ouvrir pour les particuliers les marchés du gaz et de l'électricité a été adoptée par les eurodéputés dans une loi en juin 2003.

La France, dans le clan des pays plutôt récalcitrants, avait alors réussi à retarder cette libéralisation à juillet 2007. Bruxelles préconisait juillet 2005.

"Presque tous les clients en électricité et en gaz à travers l'Europe auront le droit en juillet de choisir leur fournisseur", s'est félicité récemment le commissaire à l'Energie Andris Piebalgs.

"Mais les marchés restent obstinément nationaux, le commerce transfrontalier est difficile et limité, et bien trop de clients ont peu ou pas de véritable choix compétitif pour leur fournisseur", a-t-il néanmoins résumé.

En Europe, l'ouverture des marchés grand public de l'électricité est déjà effective dans une dizaine de pays, le Royaume-Uni ayant ouvert le bal dès 1990, suivi de la Suède, de la Finlande, de l'Autriche, du Danemark, de l'Espagne, des Pays-Bas, de l'Irlande, de la République tchèque et du Portugal. Sept d'entre eux, plus l'Italie, ont également ouvert leur secteur du gaz.

Les nouveaux entrants se sont multipliés dans certains pays, surtout côté commercial, avec un bilan mitigé. Ils survivent difficilement s'ils ne produisent pas de l'énergie ou ne sont pas adossés à un grand groupe, indiquent plusieurs études.

Dimanche, presque tous les marchés de l'électricité et du gaz en Europe devront accepter de nouveaux intervenants, à l'exception du Portugal, de la Grèce, de Chypre et de l'Estonie qui ont obtenu certaines dérogations. Une ouverture qui suit celle effective depuis déjà trois ans pour les clients professionnels.

La Commission européenne doit désormais annoncer en septembre un nouveau train de propositions législatives pour libéraliser davantage le marché.

Elle voudrait scinder le "patrimoine" des producteurs d'énergie et des gestionnaires des réseaux de distribution d'énergie, afin de favoriser les investissements et l'entrée de nouveaux acteurs.

Mais cette proposition conduirait de fait à casser les grands monopoles nationaux. Et elle a été rejetée par une majorité des 27 ministres chargés de l'Energie réunis début juin à Luxembourg.

Pour autant, huit pays européens (Danemark, Belgique, Pays-Bas, Finlande, Roumanie, Espagne, Suède, Royaume-Uni) sont revenus à la charge, en défendant cette séparation patrimoniale dans une lettre de soutien envoyée vendredi au commissaire européen à l'Energie.

Dans nombre de pays de l'UE, ces activités sont déjà séparées. Mais la France en particulier y reste très hostile.

Dans un rapport particulièrement cinglant sur "les sérieux problèmes de concurrence" du secteur énergétique européen, la commissaire à la Concurrence Neelie Kroes (à l'origine de cette proposition de scission) a fustigé en janvier "la trop forte concentration de la plupart des marchés nationaux" et "une absence de transparence de l'information conduisant à une méfiance sur les prix".

Elle a aussi brandi la menace de nouvelles sanctions à l'encontre des entreprises nationales et des Etats membres freinant la libéralisation.

Seize "avis motivés" ont déjà été lancés contre des Etats, ultime étape avant une saisine de la Cour européenne de justice.

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samedi 23 juin 2007

Courbe du prix de l'essence en francs suisse

courbe du prix de l'essence carburant en francs suisse

L’essence flambe à nouveau. Juste pour les vacances!


Les automobilistes suisses comprennent vite quand on leur explique longtemps. Les voilà, tout doucement, qui se mettent à acheter des voitures diesel. Et à la veille du grand départ sur la route des vacances, ceux qui ont fait ce choix se frottent les mains.

En effet, rouler au diesel n’a jamais été aussi avantageux. Grande première, le prix de l’essence sans plomb – qui flirte aujourd’hui avec son record de 1,80 franc atteint l’été dernier – a dépassé depuis un mois celui du diesel. Le premier phénomène (la forte hausse printanière de l’essence sans plomb) est devenu un classique depuis quatre ou cinq ans. Cette année encore, le scénario se répète.

Pas la faute du brut

La raison de cette poussée de fièvre récurrente n’est pas à chercher du côté du prix du baril de brut, qui a même baissé de près de 10 dollars depuis un an, ni dans les inquiétudes géopolitiques. Plus simplement, les Américains, eux aussi, se préparent à prendre la route cet été. Ils consommeront des quantités colossales de carburant, bien plus que leurs raffineries sont capables de produire. Plutôt que d’augmenter leur production, les distributeurs américains ont pris l’habitude, dès le mois de mars, de siphonner les réserves européennes, provoquant une hausse des prix.

La hausse plus modérée du diesel comparée à l’essence, en revanche, est une nouveauté remarquable, en tout cas pour la Suisse. D’abord, d’un centime début mai, l’écart est monté jusqu’à 7 centimes il y a quinze jours. Même subtile, cette inflexion est historique. D’autant que la différence de prix avait toujours été de 10 à 12 centimes en défaveur du diesel, ce qui faisait de la Suisse une exception.

Alors que la plupart des pays européens faisaient la promotion de ce carburant en allégeant les taxes, la Suisse a choisi de l’imposer plus lourdement encore en invoquant la nocivité des microparticules que dégage sa combustion.

Les automobilistes eux aussi ont longtemps snobé ce type de moteurs, associés à l’image de vieilles guimbardes fumantes. Mais le vent tourne doucement: si les voitures diesel ne représentent aujourd’hui que 10% du parc automobile helvétique contre une moyenne européenne de 50% – jusqu’à 70% en Autriche – 30% des véhicules neufs vendus en Suisse roulent désormais au diesel.

Etrange retournement

Le succès de ces motorisations en Europe a même provoqué un étrange retournement du marché mondial.

L’Europe raffine dorénavant trop d’essence et pas assez de diesel. Les Américains, eux, ne consomment presque pas de diesel – la part de marché y est de 3,5% – mais ne produisent plus suffisamment d’essence.

Affaiblies par une série d’accidents et de cyclones, les raffineries américaines ne tournent qu’à 80% de leur capacité. D’où les énormes commandes passées dès le printemps pour assurer le pic de consommation estival. Cet échange entre une Europe qui raffine de l’essence dont elle a moins besoin et des Etats-Unis sous-dotés n’est certes «pas très malin», reconnaît Philippe Cordonnier, représentant romand de l’Union Pétrolière suisse, «mais globalement, les raffineurs investissent pour produire plus de diesel», assure-il. Et il en faudra. Pour le marché européen, mais pas seulement. Les automobilistes américains, assommés eux aussi par le prix de l’essence, pourraient revoir l’image déplorable qu’ils se font du diesel. Avec un peu de retard, comme les Suisses.

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mardi 17 avril 2007

Cours du pétrole toujours vers les 63$US à New York

Pétrole New York (Light Sweet Crude Oil baril - May 07)       
- CLMY07         Accès rapide :
    Cours      
Cours     :     63.15
Variation     :     +0.08%
Volume     :     163 895
Ouverture     :     63.57
+ Haut     :     64.50
+ Bas     :     63.05
Clôt. veille     :     63.10

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jeudi 12 avril 2007

OPEP du Gaz

OPEP du Gaz

APPROVISIONNEMENT: Les vannes de distribution d’Aigle de Gaznat SA, la société qui assure l’alimentation de toute la Suisse romande. A Vevey, le président Eric Defago, se dit «serein» à l’idée des changements à venir.ARCHIVES | FLORIAN CELLA


Après les chocs pétroliers, les chocs gaziers? Certaines déclarations à l’issue de la réunion du FPEG, lundi, à Doha, pouvaient le laisser entendre. A Vevey, Eric Defago, président de Gaznat, la société qui assure l’approvisionnement de toute la Suisse romande, se dit pourtant «serein». «On vit depuis longtemps avec l’OPEP et à part deux coups de semonce dans les années 70, il n’y a pas eu de problèmes.» Alors, si un cartel du gaz devait se constituer, «ce ne serait pas dramatique, car en fin de compte, c’est l’offre et la demande qui priment sur un marché», affirme le président de Gaznat.

Marché en mutation

Le marché du gaz, justement, est en pleine mutation. Ce qui explique les débats au sein du FPEG entre des pays comme l’Iran et le Venezuela, qui veulent suivre l’exemple de l’OPEP, et d’autres, comme le Qatar ou la Russie, qui entendent plutôt dans un premier temps réfléchir à une nouvelle manière de fixer les prix.

Pendant longtemps, la plus grande partie du gaz était transportée par pipelines. Conséquences: le marché était fragmenté en plusieurs zones (Amérique du Nord, Europe, Asie), les rapports étaient directs entre importateurs et exportateurs, les contrats établis sur plusieurs années en raison des énormes investissements nécessaires au transport et les prix différaient fortement entre les régions du monde.

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mardi 27 mars 2007

Cours pétrole en hausse matières premières or platine

Cours pétrole en hausse matières premières or platine

    
Indices - Matières premières

Matières premières
Libellé Dernier Var. Ouv. + haut + bas Veille
Gold Index 663.00 -0.20% 0.00 0.00 0.00 664.30
Silver Index 13.26 -0.90% 0.00 0.00 0.00 13.38
Paladium Index 352.50 0.00% 0.00 0.00 0.00 352.50
Platinium Index 1 234.00 -0.20% 0.00 0.00 0.00 1 236.50
Pétrole (New York) 64.65 USD +2.73% 62.80 68.09 62.24 62.93

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lundi 19 mars 2007

L'idée d'une Opep du gaz gagne du terrain

    

L'idée d'une Opep du gaz gagne du terrain
PARIS (AFP)

Des ouvriers sur le site d'une station de compression du gaz du pipeline Yamal-Europe, au Belarus, le 29 décembre 2006© AFP/Archives Viktor Drachev
L'idée d'une Opep du gaz gagne du terrain alors que des pays producteurs qui l'avait d'abord écartée, comme l'Algérie ou le Qatar, semblent désormais prêts à l'étudier à quelques semaines d'une rencontre au sommet sur ce sujet.

D'après le quotidien russe Kommersant, cinq des principaux pays producteurs, l'Algérie, le Qatar, l'Iran, la Russie et le Venezuela, lanceront une "Opep du gaz" au cours d'une réunion du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) le 9 avril à Doha.

Parallèlement, le ministre algérien de l'Energie et des Mines Chakib Khelil, qui jugeait "impossible" il y a quelques semaines encore un cartel gazier sur le modèle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a déclaré lundi qu'une telle structure pourrait voir le jour si des producteurs se montraient intéressés.

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Petrobras, Braskem et Ultra rachètent Ipiranga pour 4 milliards de dollars

Petrobras, Braskem et Ultra rachètent Ipiranga pour 4 milliards de dollars
SAO PAULO (AFP)

Une station service Ipiranga à Sao Paulo, au Brésil, le 19 mars 2007© AFP Mauricio Lima
Le groupe pétrolier brésilien Petrobras, en association avec le groupe chimique Braskem et le distributeur de carburants Grupo Ultra, a annoncé lundi le rachat du groupe Ipiranga pour près de 4 milliards de dollars.

Ipiranga est le deuxième distributeur de carburants du Brésil derrière Petrobras et opère dans les secteurs du raffinage et de la pétrochimie.

"C'est la principale acquisition privée sur le marché brésilien", a assuré au cours d'une conférence de presse Percio de Souza, du consultant Starter, qui a joué les intermédiaires dans la négociation.

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