vendredi 18 mai 2007
Par Crédit défisaclisation économie économique banques crédits moins d'impôts épargne,
vendredi 18 mai 2007 à 06:58 :: Economie
L’industrie des enchères flambe comme jamais
RECORDS Avec près de 59 millions de francs de ventes en trois jours, Christie’s asseoit son leadership sur le secteur. Interview de son directeur pour l’Europe, François Curiel.
JOYAUX Pour les ventes aux enchères internationales de joaillerie et de montres, Genève est en tête du peloton, mais d’autres centres se sont développés durant les dix dernières années, comme New York et Hongkong.
Un total de 58,8 millions de francs. Telle est la somme des ventes de printemps orchestrées par Christie’s ces trois derniers jours à Genève. Soit bien plus que les autres, mais aussi une progression de 48% par rapport aux ventes de mai 2006 du numéro un mondial des enchères.
Autant dire que la maison Christie’s assoit désormais son leadership sur un secteur qui, depuis quelques années, flambe comme jamais. Jusqu’où peut donc croître l’industrie des enchères? Entretien avec celui que les experts surnomment «l’homme au marteau qui vaut 3 milliards de dollars», le commissaire-priseur et directeur pour l’Europe de Christie’s, François Curiel.
– En 2006, Christie’s a affiché des résultats records, dont les ventes en Suisse qui ont crû de 25% à près de 181 millions de francs. Comment expliquez-vous une telle croissance?
– Le principal facteur est bien sûr la bonne santé de l’économie internationale. Le monde de la finance et de l’industrie a affiché des résultats exceptionnels en 2006, qui ont généré énormément de liquidité. Une partie de ces fonds a été injectée dans le marché de l’art et nous profitons de ce phénomène. Il y a aussi, depuis deux ans, la participation accrue de collectionneurs venus de Chine et de Russie, qui sont très actifs dans les domaines de la joaillerie, du mobilier 18e et des tableaux Impressionnistes modernes. Enfin, nous avons bénéficié, surtout l’année dernière, de quelques facteurs exceptionnels.
– Lesquels?
– 2006 a vu la restitution de nombreuses œuvres spoliées par les nazis, dont certaines nous ont ensuite été confiées pour être vendues aux enchères. L’ensemble le plus important fut quatre tableaux de Gustave Klimt vendus à New York pour plus de 192 millions de dollars. Il y a aussi un tableau Ernst Ludwig Kirchner, Scène de Rue , qui s’est vendu 38 millions de dollars en novembre 2006 à New York, Les Tournesols de Schiele, 21,8 millions de dollars à Londres en juin 2006 et une collection de tableaux anciens appartenant à Jacques Goudstikker vendus à New York en avril 2007, 9,7 millions de dollars, le reste de sa collection sera vendu cette année.
– Peut-on estimer le marché mondial des enchères?
– Nous estimons le volume des ventes aux enchères à 11 milliards de dollars et, leaders du marché, nos ventes ont été de 4,67 milliards de dollars en 2006.
– Quel potentiel de croissance lui accordez-vous?
– Le marché de l’art est limité de part la nature des objets que nous vendons, car ce sont des œuvres uniques dont la plupart ne se font plus aujourd’hui. Les réserves de ces œuvres anciennes ne peuvent que diminuer avec le temps, qui a raison de certaines alors que d’autres sont souvent léguées à des musées. Mais, en parallèle à la raréfaction de certaines catégories d’œuvres d’art, d’autres se développent, comme l’art contemporain et la photographie, et certaines continuent sur leur lancée, comme la joaillerie. En effet, les mines de diamants, de saphirs, de rubis et d’émeraudes ne sont pas prêtes de s’épuiser…
– Il s’agit là d’une bonne nouvelle pour la place internationale qu’est Genève en matière d’enchères horlogères et joaillières…
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mercredi 18 avril 2007
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mercredi 18 avril 2007 à 16:42 :: Economie
L’industrie horlogère, second poumon de l’économie genevoise
Si les Cabinotiers genevois étaient encore de ce monde, ils n’en reviendraient probablement pas. L’horlogerie-bijouterie, cet artisanat qui fit jadis la réputation internationale de Genève, rapporte désormais au canton pratiquement autant que le secteur des banques.
En témoignent les nombreuses études conjoncturelles publiées récemment. Au total, l’industrie horlogère genevoise affiche une croissance de plus de 175% depuis les années 80. Selon les dernières prévisions de la Banque Cantonale de Genève, la branche a pris une telle ampleur dans le canton qu’il représente aujourd’hui plus de 19% de la valeur ajoutée de l’ensemble de l’horlogerie helvétique.
Pas de doute, l’industrie horlogère est désormais le second poumon de l’économie genevoise. Petit tour d’horizon des raisons de cette incroyable performance.
L’ESSOR MONDIAL DES NOUVELLES RICHESSES La chose est désormais connue. Depuis plus de deux ans, les nouvelles richesses affluent dans le monde au départ des pays émergents.
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jeudi 12 avril 2007
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jeudi 12 avril 2007 à 15:29 :: Economie
Bâle, capitale mondiale du luxe… et de la lutte contre la contrefaçon
EXPO: Baselworld attend la visite de 100 000 personnes, soit tout ce que le monde de la haute horlogerie-bijouterie comporte de détaillants, grossistes, fournisseurs et autres clients privilégiés. Sans oublier les contrefacteurs. Les exposants peuvent dépenser plusieurs centaines de milliers de francs pour y assurer leur présence. | BÂLE, ARCHIVES
De rnières heures de préparatifs et de stress pour les 2100?exposants horlogers et bijoutiers du monde entier. Demain, Baselworld ouvrira les portes de son édition 2007, transformant la ville au bord du Rhin en capitale mondiale du luxe. De quoi attirer jusqu’au 19 avril près de 100?000?personnes, soit tout ce que le monde de la haute horlogerie-bijouterie comporte de détaillants, grossistes, fournisseurs, journalistes et autres clients privilégiés. Sans oublier les contrefacteurs.
Depuis quelques années, il n’est pas rare en effet de découvrir au hasard des couloirs de Baselworld des stands exposant de vulgaires copies de marques prestigieuses le plus officiellement du monde. Fort heureusement, le comité d’organisation de la foire veille au grain.
Interview de François Thiébaud, patron de la marque Tissot au sein du groupe Swatch et président du comité des exposants suisses de Baselworld.
–Baselworld, c’est un peu le Forum de Davos de l’industrie horlogère?
–Pas tout à fait. Davos, beaucoup de gens y vont pour être vus. La Foire de Bâle est plus concrète. On est là pour découvrir comment notre métier évolue, pour se mesurer à la concurrence et pour conclure des affaires. Chaque nouveau salon est enrichissant.
–En moyenne, combien de contrats se concluent à Bâle?
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jeudi 12 avril 2007 à 15:27 :: Economie
Baselworld 2007: Hans-Rudolf Merz coupe le ruban
La 35e édition de Baselworld a été lancée par le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz. Le premier salon mondial de l'horlogerie et de la bijouterie attend cette année plus de 90'000 visiteurs une semaine durant. Il accueille plus de 2100 exposants venus de 45 pays.Le grand argentier de la Confédération a loué dans son allocution la créativité et le progrès qui sont les garants du succès de l'industrie horlogère suisse. Cette dernière génère avec les secteurs pharmaceutique, du tourisme, des machines et de la banque plus de 80% des revenus tirés des exportations.Ces branches constituent les "cinq atouts" de l'économie helvétique, a précisé Hans-Rudolf Merz. Le chef du Département fédéral des finances en a profité pour vanter les mérites de l'introduction d'un taux unique de TVA, qui comporte à ses yeux des "avantages significatifs" pour l'horlogerie et la bijouterie.
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