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mardi 19 février 2008

Nicolas Sarkozy envisage une dotation en capital pour France Télévisions en 2008

Nicolas Sarkozy a de nouveau promis mardi qu'aucune chaîne du service public de la télévision ne serait privatisée et il a envisagé une dotation en capital pour France Télévisions en 2008. "Il n'y aura pas de privatisation de France Télévisions", a dit le président de la République lors de l'installation de la "commission pour la nouvelle télévision publique". Il a demandé à la commission de réfléchir à deux options, en ce qui concerne la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public : soit la suppression de toute publicité dès le 1er janvier 2009, soit une suppression progressive "en commençant en 2009 par supprimer la publicité après 20h00 sur l'ensemble des chaînes de France Télévisions". "Chaque euro de recette publicitaire en moins pour le service public sera compensé par un euro de ressource publique", a également promis le chef de l'Etat. "J'ai demandé au gouvernement d'expertiser la possibilité d'apporter à France Télévisions une dotation en capital en 2008", a-t-il ajouté.

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samedi 19 janvier 2008

FRANCE. Municipales difficiles pour le camp Sarkozy


La droite au pouvoir risque de perdre du terrain lors du scrutin des 9 et 16 mars. Le président, en baisse dans les sondages, hésite à se jeter dans la bataille.

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TV Publique: la taxation pour remplacer la pub ne dépassera pas 1%

La ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, a assuré vendredi sur RTL que la taxation sur les produits électroniques permettant de recevoir la télévision, envisagée pour compenser la fin de la publicité sur France Télévisions, ne dépasserait "jamais 1%".

Le président Nicolas Sarkozy "a parlé de taxes infinitésimales, c'est-à-dire que jamais on ne dépasserait un maximum de 1%", a déclaré la ministre.

Mme Albanel a précisé que les compensations financières de la suppression de la publicité sur les chaînes de France Télévisions s'élèveraient au total "certainement à un milliard d'euros", compte tenu du fait qu'il "faudra faire des émissions pendant le temps de la publicité".

Pour compenser la perte des recettes publicitaires du groupe public, le gouvernement envisage notamment une taxe sur la téléphonie mobile et les fournisseurs d'accès à internet, ainsi qu'une taxation sur la vente des produits électroniques grand public, dit produits "bruns", permettant de recevoir la télévision.

"Il y a des ressources: la téléphonie mobile seule et les abonnements internet, c'est autour de 20 milliards d'euros. Tous les équipements télés, ordinateurs, c'est 17 milliards d'euros", a résumé la ministre.

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jeudi 4 octobre 2007

Sarkozy: les stock options peuvent contribuer au financement de la sécu

Sarkozy: les stock options peuvent contribuer au financement de la sécu
Nicolas Sarkozy a affirmé mercredi devant les parlementaires de la majorité que les stock options pouvaient "contribuer" à financer la protection sociale.

"La réforme, pour moi, ce n'est pas que la réforme des régimes spéciaux. C'est aussi une certaine contribution des stock options au financement de la protection sociale, parce qu'il ne peut y avoir de réforme acceptée s'il n'y a pas le souci de justice", a déclaré le chef de l'Etat.

"La réforme pour moi, ce n'est pas la réforme qui vient d'en haut, qui vient de la pensée unique, la réforme, pour moi, c'est une politique qui exprime la volonté d'un peuple qui n'en peut plus des conservatismes et des conformismes", a-t-il ajouté.

L'idée d'une taxation des stock-options pour financer la sécu a été défendue à la mi-septembre par le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin.

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vendredi 17 août 2007

Crise financière: Sarkozy appelle le G7 à renforcer la transparence

Le chef de l'Etat français a adressé une lettre en ce sens à la chancelière allemande Angela Merkel, qui assure actuellement la présidence du groupe des sept pays les plus industrialisés. Le courrier a été rendu public par l'Elysée.

Les Bourses mondiales, secouées depuis quelques semaines par les conséquences et les craintes liées à la crise des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis ("subprime"), continuaient à plonger jeudi.

M. Sarkozy se dit "convaincu que ces mouvements de marché ne sauraient affecter durablement la croissance de nos économies, qui est robuste".

Il propose que les ministres des Finances du G7, "en liaison" avec les Banques centrales, le Forum de stabilité financière et le FMI, travaillent sur ce sujet et remettent un "rapport d'analyse et de propositions lors de leur réunion d'octobre prochain à Washington".

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lundi 6 août 2007

Nicolas Sarkozy se fâche contre des photographes


Etats-Unis:

Nicolas Sarkozy a piqué une colère dimanche contre deux photographes qui le traquaient dans une station estivale huppée du nord-est des Etats-Unis. Ils ont perturbé le rythme de son "American way of life" fait de jogging, jet-ski et parties de pêche.

"Zut alors ! Le président français perd son sang froid", titre sur son site internet le quotidien local "New Hampshire Union Leader", les deux premiers mots en français dans le texte.

La version papier du journal publie à la Une une photo du chef de l'Etat en maillot de bain. Il se trouve sur un hors-bord conduit par un des agents de sécurité français, et pointe du doigt en direction de deux photographes postés non loin à bord d'un autre bateau.

Dimanche en milieu de journée, M.Sarkozy a violemment pris à partie l'un d'entre eux après être monté à bord de leur bateau, avait-on appris dimanche soir auprès de l'un des deux reporters.

Les photographes présents à Wolfeboro où réside le président sont tous anglophones et ont assuré ne pas avoir compris le président lorsqu'il a demandé aux medias dimanche matin lors d'un point de presse de le laisser tranquille avec sa famille.

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jeudi 12 juillet 2007

Sarkozy poursuit sa croisade anti-euro fort malgré son isolement

Sarkozy poursuit sa croisade anti-euro fort malgré son isolement

Nicolas Sarkozy a fait des critiques contre la BCE l'un de ses chevaux de bataille, jugeant que sa politique se focalise sur l'inflation au détriment de la croissance.

Dans sa lettre de mission à la ministre de l'Economie Christine Lagarde mercredi, il lui demande de tenter de "parvenir à un gouvernement économique (...) de la zone euro", en renforçant l'action de l'Eurogroupe, qui rassemble les ministres des finances de la zone.

Pour Eric Heyer, directeur adjoint de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), en suggérant que "tous les problèmes viennent de la BCE, (qu'il se) bat pour que ça aille mieux mais que personne n'écoute", le président français vise notamment le public hexagonal souvent sensible à ce type d'argumentation.

Mais pour lui, il "ne faut pas mettre tous nos problèmes sur le dos des instances européennes". D'autant plus que la France est très isolée.

Le président de l'Eurogroupe et Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a affirmé mercredi que le niveau de l'euro, qui a atteint un nouveau record à près de 1,38 dollar jeudi, ne mettait "pas en danger la croissance".

"Je ne pense pas qu'aujourd'hui nous ayons un problème de taux de change en Europe", a renchéri le ministre portugais des Finances, Fernando Teixeira dos Santos. "Si nous souhaitons gagner la bataille de la compétitivité, ce n'est pas en ayant une dévaluation artificielle de nos devises", a-t-il insisté.

L'Allemagne, fervente avocate de l'institut monétaire, a été encore plus catégorique: "l'indépendance de la Banque centrale européenne est un point crucial", a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel mercredi, ajoutant qu'elle n'était pas favorable à une politique de baisse de l'euro.

Le président de la BCE Jean-Claude Trichet a lui répété mercredi qu'il protégerait l'indépendance de la Banque "avec la plus grande fermet", invitant chacun à parler de manière "responsable" sur les changes.

"Il n'y aura pas de tentative politique d'influencer la BCE", juge Pierre Defreigne, directeur des questions européennes de l'Ifri (Institut français des relations internationales).

Pour lui, l'attitude française devient dans ce contexte "tournée exclusivement vers les affaires internes".

Le patronat français soutient en tout cas le président français: "nous pensons qu'il est légitime que l'Eurogroupe crée une dialectique avec la BCE pour discuter (...) des parités des monnaies. Après tout, le président américain George Bush pose la question de la parité du yuan de temps en temps", remarque Jérome Bédier, du Medef.

Mais c'est, rétorque Pierre Defreigne, "une méthode de pensée peu convaincante quand le grand pays exportateur de la zone euro, l'Allemagne, considère que" le niveau de l'euro n'est pas un problème.

Pour Eric Heyer, Nicolas Sarkozy a raison d'essayer de convaincre ses partenaires, "même s'il y a très peu de chances que cela aboutisse".

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samedi 2 juin 2007

Nicolas Sarkozy assiste à France-Ukraine

Nicolas Sarkozy assiste à France-Ukraine

Le président de la République Nicolas Sarkozy assistait en tribune au match de football France-Ukraine comptant pour les qualifications à l'Euro-2008, samedi soir au Stade de France.

Arrivé en tribune présidentielle quelques minutes avant le coup d'envoi à 21h00, M. Sarkozy était entouré de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports Roselyne Bachelot et du président de la Fédération française de football, Jean-Pierre Escalettes.

L'attaquant et joueur vedette de l'Ukraine, Andrei Shevchenko, était également en tribune présidentielle. Le joueur de Chelsea, blessé, était forfait pour le match. (AFP)

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lundi 28 mai 2007

Sarkozy et Prodi d'accord sur le contenu d'un traité simplifié pour l'Europe

Sarkozy et Prodi d'accord sur le contenu d'un traité simplifié pour l'Europe

Les deux responsables politiques se sont entretenus pendant environ une heure et demie à l'Elysée, dans la perspective du prochain Conseil européen, les 21 et 22 juin.Leurs discussions ont essentiellement porté sur la question des institutions européennes.

S'il n'a pas repris à son compte l'expression de "traité simplifié", âprement défendu par le président français pour sortir l'Europe de la crise, M. Prodi n'en a pas moins affirmé qu'il était d'accord sur le contenu que M. Sarkozy met dans ce traité.

M. Prodi est notamment d'accord pour doter l'UE d'une présidence stable et d'un ministre des Affaires étrangères. Il est également en faveur de la suppression de la règle de l'unanimité (extension du vote à la majorité qualifiée), la reconnaissance de la personnalité juridique de l'UE, les trois piliers (pilier communautaire, sécurité, justice et affaires intérieures).

"Nous avons examiné ensemble les problèmes" qui seront abordés lors du prochain Conseil européen et "pour lequel nous sommes unis par une commune volonté de renforcer les institutions européennes", a affirmé M. Prodi, lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Sarkozy à l'issue de l'entretien.

Le chef de l'Etat a lui aussi insisté sur la "volonté commune de renforcer considérablement les convergences de vues entre la France et l'Italie".

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lundi 21 mai 2007

Segolène - Sarkozy, la bourse s'en fiche

Il y a 25 ans, les milieux d'affaires avaient été terrorisés par la perspective, qui s'est révélée réalité, de voir arriver au pouvoir François Mitterrand, et avec lui la perspective de ministres communistes.

En 2007, à la veille du premier tour des élections présidentielles, le CAC 40 terminait le vendredi sur un record et il poursuit dans l'entre deux tours son bonhomme de chemin.

La Bourse, au niveau mondial, est au firmament. Les investisseurs peuvent donc se payer le luxe de se ficher complètement de l'identité de celui ou celle qui prendra l'Elysée le 6 mai. Ont-ils raison? Peut-être... C'est vrai qu' à entendre le discours hyper protectioniste des deux candidats on ne voit pas ce qui les différencie.

A la fin, la Bourse sait que l'un ou l'autre devra devenir plus réaliste au pouvoir.

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samedi 19 mai 2007

GOUVERNENENT FRANÇAIS François Fillon s'empare de Matignon

GOUVERNENENT FRANÇAIS
François Fillon s'empare de Matignon
Un proche du président français Nicolas Sarkozy, François Fillon, a été nommé hier premier ministre. Il s'est engagé à promouvoir «une politique nouvelle» dans le respect des engagements pris.

François Fillon, un juriste de 53 ans, succède à Dominique de Villepin. Réformateur discret et avocat du gaullisme social, il voit récompenser un soutien sans faille au président de la «rupture», qu'il a rallié en 2004 autant par conviction que par rancœur envers les chiraquiens.

«Les élections présidentielles ont amené nos concitoyens à choisir une politique nouvelle. C'est mon devoir, c'est mon mandat», a déclaré François Fillon après sa nomination. «Je respecterai tous les engagements que nous avons pris, parce que la rénovation de la vie politique est à ce prix», a-t-il poursuivi, mettant en avant la «volonté d'ouverture» du nouveau président.

François Fillon était le conseiller politique de Nicolas Sarkozy depuis 2004. Il avait été écarté du gouvernement en juin 2005, où il avait notamment occupé les postes de ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004) et de l'Education nationale (2004-2005).

Une brève cérémonie, sans chaleur, a marqué la passation des pouvoirs entre François Fillon et Dominique de Villepin à l'hôtel Matignon.

Décrit comme un «fin négociateur», François Fillon est considéré comme l'artisan incontournable des réformes économiques et sociales que le nouveau président veut rapidement mettre en œuvre. Le nom du nouveau premier ministre est surtout associé à une vaste réforme des retraites, conduite en 2003 et dénoncée par la gauche.

La composition du nouveau gouvernement devrait être annoncée ce matin. Nicolas Sarkozy a promis une équipe resserrée de quinze membres, avec autant de femmes que d'hommes - une première en France -, ouverte à des centristes et à des personnalités de gauche.

L'ex-ministre socialiste Bernard Kouchner a été reçu hier par le premier ministre fraîchement nommé. Sa nomination aux Affaires étrangères apparaissait quasi certaine.

Jean-Louis Borloo prendrait un portefeuille regroupant stratégie économique, emploi et entreprises. L'ex-premier ministre Alain Juppé prendrait la tête d'un pôle environnement, développement durable et transport. Il devrait être le numéro deux du gouvernement.

Michèle Alliot-Marie, ex-ministre de la Défense, est annoncée à au Ministère de l'ntérieur et Rachida Dati, dont les parents sont originaires du Maghreb et qui a été porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, au Ministère de la justice. Brice Hortefeux prendrait pour sa part le Ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

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Sarkozy s'ouvre à la gauche

Sarkozy s'ouvre à la gauche

Un gouvernement de quinze ministres a été formé hier en France pour engager les réformes promises par le nouveau président Nicolas Sarkozy. Un cabinet marqué par l'arrivée de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères.

 

Après plusieurs jours d'intenses tractations, la composition du gouvernement a été annoncée au lendemain de la nomination comme premier ministre de François Fillon.

Pour la première fois en France, le principe de parité est appliqué au gouvernement: l'équipe ministérielle compte huit hommes et sept femmes, nouveau signe de la volonté de changement affichée par le président Sarkozy.

Principal symbole d'une «ouverture» promise vers la gauche, le socialiste Bernard Kouchner, 67 ans, entre au gouvernement. Le chef du Parti socialiste (PS), François Hollande, a annoncé peu après que le fondateur de Médecins sans frontières n'était «plus membre» du parti.

Benoît Hamon, député européen PS, a relevé que Bernard Kouchner «a rejoint un gouvernement qu'il comparait, il y a quelques semaines, à celui de Silvio Berlusconi».

Parmi les quatre secrétaires d'Etat nommés hier, deux sont également issus de la gauche. Jean-Pierre Jouyet, qui fut un proche de François Hollande, devient ainsi secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

Transfuge du PS, Eric Besson, qui avait rallié Nicolas Sarkozy durant la campagne, est secrétaire d'Etat «chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques». Le portefeuille de la Défense va à Hervé Morin, un ancien lieutenant du leader centriste François Bayrou. Tous les autres ministres sont membres du parti de droite UMP.

Promotion très remarquée, celle de Rachida Dati, 41 ans, porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale, nommée à la Justice.

Autre nouveauté: la création d'un Ministère de l'immigration et de l'identité nationale, un concept forgé par le président durant sa campagne et considéré par la gauche comme le signe d'une dérive possible vers l'extrême droite. Ce ministère sensible a été attribué à un ami personnel de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux.

Le gouvernement comprend en outre un grand Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable, confié à Alain Juppé, ancien premier ministre de Jacques Chirac. Alain Juppé est le seul à bénéficier du titre de ministre d'Etat, ce qui en fait le numéro deux du gouvernement.

L'ex-ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, hérite du Ministère de l'économie et des finances. Son rôle sera essentiel dans la mise en œuvre des réformes d'inspiration libérale promises par Nicolas Sarkozy. La Culture a été confiée à Christine Albanel, qui était en charge de la gestion du domaine du château de Versailles. Le portefeuille de l'Intérieur revient à l'ancienne ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie.

Le nouveau gouvernement s'est réuni hier après-midi pour un premier Conseil des ministres présidé par Nicolas Sarkozy.

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vendredi 13 avril 2007

Le vote électronique à l'épreuve du feu

Le vote électronique à l'épreuve du feu


1,5 million d'électeurs, sur 44,5 millions d'inscrits, pourront ainsi exprimer leur voix.82 communes de plus de 3.500 habitants - volontaires - ont été autorisées à utiliser des machines à voter. Les communes équipées comme Brest, Le Mans, Issy-les-Moulineaux, se situent en métropole.

Chaque machine coûte environ 4.000 euros, l'Etat accordant 400 euros.

L'"urne électronique" comporte plusieurs boutons permettant de voter pour le candidat de son choix et un bouton "vote blanc".

Avantages: facilités pour les handicapés, économies de papier et dépouillement plus rapide.

Les bureaux de vote peuvent être moins nombreux et plus gros, le nombre de personnes requises (présidents, assesseurs, ...) réduit.

Le ministère de l'Intérieur souligne que les machines, toutes fabriquées à l'étranger, sont parfaitement fiables et qu'elles n'ont jamais connu de problème depuis leur lancement en 2003.

Elles ne fonctionnent pas en réseau et répondent à un règlement contraignant. Leur conformité a été vérifiée par deux organismes indépendants.

Le PS a demandé un moratoire sur leur utilisation, en dénonçant des "risques réels de fraude et d'erreurs massives".

Des informaticiens soulignent que des fraudeurs peuvent intervenir lors de leur fabrication, transport ou stockage et qu'un ordinateur n'a pas besoin de fraudeur pour produire des résultats en erreur (bugs, défauts de programmation...).

Le maire PS du Mans, Jean-Claude Boulard, dont la commune est en pointe dans l'utilisation des urnes électroniques, a répondu que "les erreurs et fraudes constatées dans l'histoire ont toujours été le fait des hommes dans le cadre des procédures manuelles de vote".

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lundi 5 mars 2007

Nicolas Sarkozy publie une lettre du directeur général des impôts

Nicolas Sarkozy publie une lettre du directeur général des impôts

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mardi 20 février 2007

Ségolène Royal bat l'audience Sarkozy sur TF1

Ségolène Royal bat l'audience Sarkozy sur TF1

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