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mardi 19 février 2008

Nicolas Sarkozy envisage une dotation en capital pour France Télévisions en 2008

Nicolas Sarkozy a de nouveau promis mardi qu'aucune chaîne du service public de la télévision ne serait privatisée et il a envisagé une dotation en capital pour France Télévisions en 2008. "Il n'y aura pas de privatisation de France Télévisions", a dit le président de la République lors de l'installation de la "commission pour la nouvelle télévision publique". Il a demandé à la commission de réfléchir à deux options, en ce qui concerne la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public : soit la suppression de toute publicité dès le 1er janvier 2009, soit une suppression progressive "en commençant en 2009 par supprimer la publicité après 20h00 sur l'ensemble des chaînes de France Télévisions". "Chaque euro de recette publicitaire en moins pour le service public sera compensé par un euro de ressource publique", a également promis le chef de l'Etat. "J'ai demandé au gouvernement d'expertiser la possibilité d'apporter à France Télévisions une dotation en capital en 2008", a-t-il ajouté.

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samedi 2 février 2008

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont mariés dans la discrétion

PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy, 53 ans, et l'ex-mannequin italien Carla Bruni , 40 ans, se sont mariés samedi matin lors d'une cérémonie discrète à Paris, mettant ainsi fin aux spéculations et aux rumeurs cinq mois après le divorce du président français.

Premier président français à s'être marié en cours de mandat depuis Paul Doumergue en 1931, premier aussi de la Vè République à épouser une star du show-biz, Nicolas Sarkozy, dont c'est le troisième mariage, a choisi la tradition et la plus grande discrétion pour officialiser cette union.

"Madame Carla Bruni-Tedeschi et Monsieur Nicolas Sarkozy annoncent qu'ils se sont mariés ce matin en présence de leurs familles dans la plus stricte intimité", a simplement indiqué la présidence.

Le mariage a eu lieu au Palais présidentiel de l'Elysée et a été célébré par le maire du VIIIè arrondissement de Paris, François Lebel, qui a divulgué le premier l'information.

"J'ai marié deux électeurs du VIIIe qui habitent 55 rue du faubourg Saint Honoré", soit l'adresse du Palais présidentiel, a déclaré M. Lebel sur la radio Europe 1.

La cérémonie, qui a duré une vingtaine de minutes, s'est déroulée dans un salon du premier étage en présence d'une vingtaine de personnes, "la famille proche et quelques amis", a raconté le maire.

"La mariée était en blanc. Elle était ravissante, comme d'habitude" et le président était "en costume cravate comme il se doit dans n'importe quel mariage civil".

M. Lebel a trouvé les nouveaux mariés "émus et amoureux". "Il y a eu un échange d'alliances et la traditionnelle bise", a-t-il dit.

M. Sarkozy avait divorcé en octobre dernier de Cécilia Ciganer-Albeniz, après onze ans de mariage.

Premier divorcé élu à l'Elysée (il avait déjà connu un divorce), Nicolas Sarkozy, qui se présente comme l'homme de la "rupture" en politique, est le premier chef d'Etat français à avoir divorcé pendant son mandat.

L'ancienne Première Dame de France, Bernadette Chirac, a adressé ses "voeux de bonheur" aux époux, espérant que le "nouveau ménage" ne rencontrerait "pas trop de difficultés" et se disant "sûre qu'ils seront très complémentaires".

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni affichaient leur relation depuis mi-décembre. Ils l'avaient rendue publique en se laissant photographier à l'occasion d'une visite au parc Eurodisney, près de Paris, enclenchant aussitôt les rumeurs sur l'imminence d'un mariage.

Lors d'une conférence de presse le 8 janvier, le président français avait confirmé qu'un mariage était dans l'air, assurant qu'entre l'ex-mannequin et lui, c'était "du sérieux".

Interrogé sur la date de la cérémonie, il avait répondu aux journalistes : "Il y a de fortes chances que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait". Ce qui a été effectivement le cas.

Le président et sa compagne se sont rendus ensemble en Egypte et en Jordanie lors de brèves vacances très médiatisées. Mais le statut de simple "compagne" de Carla Bruni posait de nombreux problèmes protocolaires pour les voyages officiels.

Carla Bruni n'avait ainsi pas accompagné M. Sarkozy lors d'une récente visite officielle en Inde.

M. Sarkozy a d'autre part enregistré une nette baisse de popularité dans les derniers sondages, qui indiquent qu'une majorité de Français, outre leur déception dans le domaine du pouvoir d'achat, reprochent au président d'avoir trop affiché sa vie privée.

Selon une dernière enquête, seuls 41% des Français lui font confiance, son taux le plus bas depuis son élection en mai 2007.

Nicolas Sarkozy est père de trois garçons, Pierre et Jean, nés de son premier mariage, et Louis, 10 ans, issu de son union avec Cécilia.

Carla Bruni a un fils, Aurélien, aujourd'hui âgé de 6 ans. Fille d'un riche industriel italien, elle s'est reconvertie avec succès dans la chanson après avoir mené une carrière internationale de mannequin pendant les années 1990.

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samedi 19 janvier 2008

George Bush annonce un plan de relance d'un montant de 145 milliards de dollars

MENACE DE RECESSION. Pour le président, la priorité est de relancer la consommation des ménages. Ces mesures, dont les détails manquent, ont aussi comme objectif d'aider à l'investissement. Avec, à la clé, la création de 500000 emplois.
© Le Temps SA, 2008

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FRANCE. Municipales difficiles pour le camp Sarkozy


La droite au pouvoir risque de perdre du terrain lors du scrutin des 9 et 16 mars. Le président, en baisse dans les sondages, hésite à se jeter dans la bataille.

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dimanche 29 juillet 2007

Le paquet fiscal promis par Sarkozy adopté par le Sénat

Le "paquet fiscal" promis par Sarkozy adopté par le Sénat

L'urgence ayant été déclarée sur ce texte, il n'y en aura qu'une seule lecture dans chaque chambre, une commission mixte paritaire, composée de 14 députés et sénateurs, ayant ensuite la charge d'en proposer une rédaction commune à l'Assemblée et au Sénat.

Entre autres mesures, il prévoit l'exonération des heures supplémentaires et du travail étudiant, la mise en place d'un "revenu de solidarité active" (RSA), l'encadrement des "parachutes dorés", la création d'un crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier, l'abaissement de 60 à 50% du bouclier fiscal et la suppression des droits de succession pour le conjoint survivant.

La ministre de l'Economie Christine Lagarde en a exposé les principales dispositions sous le triptyque "confiance, croissance, emploi" et fait valoir qu'à 93% de leur impact budgétaire, elles s'adressaient "aux étudiants, aux employés, aux futurs propriétaires et à tous ceux qui héritent", soit un véritable "échantillon de la population française".

Nicole Bricq, spécialiste des questions économiques au groupe PS, a dénoncé un dispositif qui "se répercutera sur la majorité des Français et profitera à un petit nombre". "On trouve dans ce texte tout ce que la majorité précédente n'a pas osé faire", a-t-elle protesté, avertissant que "la facture sera lourde".

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jeudi 12 juillet 2007

Sarkozy poursuit sa croisade anti-euro fort malgré son isolement

Sarkozy poursuit sa croisade anti-euro fort malgré son isolement

Nicolas Sarkozy a fait des critiques contre la BCE l'un de ses chevaux de bataille, jugeant que sa politique se focalise sur l'inflation au détriment de la croissance.

Dans sa lettre de mission à la ministre de l'Economie Christine Lagarde mercredi, il lui demande de tenter de "parvenir à un gouvernement économique (...) de la zone euro", en renforçant l'action de l'Eurogroupe, qui rassemble les ministres des finances de la zone.

Pour Eric Heyer, directeur adjoint de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), en suggérant que "tous les problèmes viennent de la BCE, (qu'il se) bat pour que ça aille mieux mais que personne n'écoute", le président français vise notamment le public hexagonal souvent sensible à ce type d'argumentation.

Mais pour lui, il "ne faut pas mettre tous nos problèmes sur le dos des instances européennes". D'autant plus que la France est très isolée.

Le président de l'Eurogroupe et Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a affirmé mercredi que le niveau de l'euro, qui a atteint un nouveau record à près de 1,38 dollar jeudi, ne mettait "pas en danger la croissance".

"Je ne pense pas qu'aujourd'hui nous ayons un problème de taux de change en Europe", a renchéri le ministre portugais des Finances, Fernando Teixeira dos Santos. "Si nous souhaitons gagner la bataille de la compétitivité, ce n'est pas en ayant une dévaluation artificielle de nos devises", a-t-il insisté.

L'Allemagne, fervente avocate de l'institut monétaire, a été encore plus catégorique: "l'indépendance de la Banque centrale européenne est un point crucial", a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel mercredi, ajoutant qu'elle n'était pas favorable à une politique de baisse de l'euro.

Le président de la BCE Jean-Claude Trichet a lui répété mercredi qu'il protégerait l'indépendance de la Banque "avec la plus grande fermet", invitant chacun à parler de manière "responsable" sur les changes.

"Il n'y aura pas de tentative politique d'influencer la BCE", juge Pierre Defreigne, directeur des questions européennes de l'Ifri (Institut français des relations internationales).

Pour lui, l'attitude française devient dans ce contexte "tournée exclusivement vers les affaires internes".

Le patronat français soutient en tout cas le président français: "nous pensons qu'il est légitime que l'Eurogroupe crée une dialectique avec la BCE pour discuter (...) des parités des monnaies. Après tout, le président américain George Bush pose la question de la parité du yuan de temps en temps", remarque Jérome Bédier, du Medef.

Mais c'est, rétorque Pierre Defreigne, "une méthode de pensée peu convaincante quand le grand pays exportateur de la zone euro, l'Allemagne, considère que" le niveau de l'euro n'est pas un problème.

Pour Eric Heyer, Nicolas Sarkozy a raison d'essayer de convaincre ses partenaires, "même s'il y a très peu de chances que cela aboutisse".

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lundi 2 juillet 2007

Hans-Rudolf Merz veut étendre le frein à l'endettement

Hans-Rudolf Merz veut étendre le frein à l'endettement

Le conseiller fédéral est d'avis que la somme de toutes les dépenses ne devrait plus excéder les revenus. Sinon, les dettes continueront d'augmenter malgré des budgets équilibrés. "Je travaille à un tel projet", a annoncé M. Merz. Des exceptions sont toutefois prévues en cas de catastrophe naturelle ou économique.
En contrepartie, le ministre des finances "veut en finir avec les programmes d'allègement, parce que ce sont toujours les mêmes qui trinquent: armée, agriculture, transports". Selon Hans-Rudolf Merz, cela n'est pas tenable sur la durée.
Le conseiller fédéral radical tire par ailleurs un bilan positif de son action. Et de défendre une nouvelle fois la réforme de l'imposition des entreprises, qui accorde des allègements fiscaux sur les dividendes versés aux actionnaires. Cette réforme profitera selon lui à toutes les PME.
Sans surprise, Hans-Rudolf Merz rejette la proposition socialiste de frapper les dividendes d'une contribution de solidarité de 5%. La place économique suisse deviendrait moins attractive, estime-t-il.

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lundi 28 mai 2007

Sarkozy et Prodi d'accord sur le contenu d'un traité simplifié pour l'Europe

Sarkozy et Prodi d'accord sur le contenu d'un traité simplifié pour l'Europe

Les deux responsables politiques se sont entretenus pendant environ une heure et demie à l'Elysée, dans la perspective du prochain Conseil européen, les 21 et 22 juin.Leurs discussions ont essentiellement porté sur la question des institutions européennes.

S'il n'a pas repris à son compte l'expression de "traité simplifié", âprement défendu par le président français pour sortir l'Europe de la crise, M. Prodi n'en a pas moins affirmé qu'il était d'accord sur le contenu que M. Sarkozy met dans ce traité.

M. Prodi est notamment d'accord pour doter l'UE d'une présidence stable et d'un ministre des Affaires étrangères. Il est également en faveur de la suppression de la règle de l'unanimité (extension du vote à la majorité qualifiée), la reconnaissance de la personnalité juridique de l'UE, les trois piliers (pilier communautaire, sécurité, justice et affaires intérieures).

"Nous avons examiné ensemble les problèmes" qui seront abordés lors du prochain Conseil européen et "pour lequel nous sommes unis par une commune volonté de renforcer les institutions européennes", a affirmé M. Prodi, lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Sarkozy à l'issue de l'entretien.

Le chef de l'Etat a lui aussi insisté sur la "volonté commune de renforcer considérablement les convergences de vues entre la France et l'Italie".

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samedi 19 mai 2007

GOUVERNENENT FRANÇAIS François Fillon s'empare de Matignon

GOUVERNENENT FRANÇAIS
François Fillon s'empare de Matignon
Un proche du président français Nicolas Sarkozy, François Fillon, a été nommé hier premier ministre. Il s'est engagé à promouvoir «une politique nouvelle» dans le respect des engagements pris.

François Fillon, un juriste de 53 ans, succède à Dominique de Villepin. Réformateur discret et avocat du gaullisme social, il voit récompenser un soutien sans faille au président de la «rupture», qu'il a rallié en 2004 autant par conviction que par rancœur envers les chiraquiens.

«Les élections présidentielles ont amené nos concitoyens à choisir une politique nouvelle. C'est mon devoir, c'est mon mandat», a déclaré François Fillon après sa nomination. «Je respecterai tous les engagements que nous avons pris, parce que la rénovation de la vie politique est à ce prix», a-t-il poursuivi, mettant en avant la «volonté d'ouverture» du nouveau président.

François Fillon était le conseiller politique de Nicolas Sarkozy depuis 2004. Il avait été écarté du gouvernement en juin 2005, où il avait notamment occupé les postes de ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004) et de l'Education nationale (2004-2005).

Une brève cérémonie, sans chaleur, a marqué la passation des pouvoirs entre François Fillon et Dominique de Villepin à l'hôtel Matignon.

Décrit comme un «fin négociateur», François Fillon est considéré comme l'artisan incontournable des réformes économiques et sociales que le nouveau président veut rapidement mettre en œuvre. Le nom du nouveau premier ministre est surtout associé à une vaste réforme des retraites, conduite en 2003 et dénoncée par la gauche.

La composition du nouveau gouvernement devrait être annoncée ce matin. Nicolas Sarkozy a promis une équipe resserrée de quinze membres, avec autant de femmes que d'hommes - une première en France -, ouverte à des centristes et à des personnalités de gauche.

L'ex-ministre socialiste Bernard Kouchner a été reçu hier par le premier ministre fraîchement nommé. Sa nomination aux Affaires étrangères apparaissait quasi certaine.

Jean-Louis Borloo prendrait un portefeuille regroupant stratégie économique, emploi et entreprises. L'ex-premier ministre Alain Juppé prendrait la tête d'un pôle environnement, développement durable et transport. Il devrait être le numéro deux du gouvernement.

Michèle Alliot-Marie, ex-ministre de la Défense, est annoncée à au Ministère de l'ntérieur et Rachida Dati, dont les parents sont originaires du Maghreb et qui a été porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, au Ministère de la justice. Brice Hortefeux prendrait pour sa part le Ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

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jeudi 17 mai 2007

Grande-Bretagne: Gordon Brown assuré de succéder à Tony Blair

Grande-Bretagne: Gordon Brown assuré de succéder à Tony Blair


Le chancelier de l'échiquier a réuni une quasi unanimité (313 parrainages sur un total potentiel de 352) sur son nom au sein des élus travaillistes dans le processus de nomination d'un nouveau chef du Labour.Bien qu'il ait été intronisé jeudi comme candidat unique, la procédure de désignation va se poursuivre jusqu'au 24 juin, prélude à son entrée au 10, Downing Street que quittera Tony Blair le 27 juin.

En Grande-Bretagne, le chef du parti majoritaire à la Chambre devient automatiquement Premier ministre.

Moins de six jours de campagne interne au parti travailliste vont ainsi mettre un terme à sa longue attente de 13 ans pour accéder à la tête du gouvernement.

Seule l'aile gauche a tenté de défier Gordon Brown avec deux candidats, puis, en vain, avec une candidature unique. Mais son adversaire John McDonnell, aura été loin de rassembler le minimum de 45 signatures requises au sein du groupe parlementaire pour valider sa candidature.

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vendredi 13 avril 2007

Le vote électronique à l'épreuve du feu

Le vote électronique à l'épreuve du feu


1,5 million d'électeurs, sur 44,5 millions d'inscrits, pourront ainsi exprimer leur voix.82 communes de plus de 3.500 habitants - volontaires - ont été autorisées à utiliser des machines à voter. Les communes équipées comme Brest, Le Mans, Issy-les-Moulineaux, se situent en métropole.

Chaque machine coûte environ 4.000 euros, l'Etat accordant 400 euros.

L'"urne électronique" comporte plusieurs boutons permettant de voter pour le candidat de son choix et un bouton "vote blanc".

Avantages: facilités pour les handicapés, économies de papier et dépouillement plus rapide.

Les bureaux de vote peuvent être moins nombreux et plus gros, le nombre de personnes requises (présidents, assesseurs, ...) réduit.

Le ministère de l'Intérieur souligne que les machines, toutes fabriquées à l'étranger, sont parfaitement fiables et qu'elles n'ont jamais connu de problème depuis leur lancement en 2003.

Elles ne fonctionnent pas en réseau et répondent à un règlement contraignant. Leur conformité a été vérifiée par deux organismes indépendants.

Le PS a demandé un moratoire sur leur utilisation, en dénonçant des "risques réels de fraude et d'erreurs massives".

Des informaticiens soulignent que des fraudeurs peuvent intervenir lors de leur fabrication, transport ou stockage et qu'un ordinateur n'a pas besoin de fraudeur pour produire des résultats en erreur (bugs, défauts de programmation...).

Le maire PS du Mans, Jean-Claude Boulard, dont la commune est en pointe dans l'utilisation des urnes électroniques, a répondu que "les erreurs et fraudes constatées dans l'histoire ont toujours été le fait des hommes dans le cadre des procédures manuelles de vote".

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jeudi 12 avril 2007

OPEP du Gaz

OPEP du Gaz

APPROVISIONNEMENT: Les vannes de distribution d’Aigle de Gaznat SA, la société qui assure l’alimentation de toute la Suisse romande. A Vevey, le président Eric Defago, se dit «serein» à l’idée des changements à venir.ARCHIVES | FLORIAN CELLA


Après les chocs pétroliers, les chocs gaziers? Certaines déclarations à l’issue de la réunion du FPEG, lundi, à Doha, pouvaient le laisser entendre. A Vevey, Eric Defago, président de Gaznat, la société qui assure l’approvisionnement de toute la Suisse romande, se dit pourtant «serein». «On vit depuis longtemps avec l’OPEP et à part deux coups de semonce dans les années 70, il n’y a pas eu de problèmes.» Alors, si un cartel du gaz devait se constituer, «ce ne serait pas dramatique, car en fin de compte, c’est l’offre et la demande qui priment sur un marché», affirme le président de Gaznat.

Marché en mutation

Le marché du gaz, justement, est en pleine mutation. Ce qui explique les débats au sein du FPEG entre des pays comme l’Iran et le Venezuela, qui veulent suivre l’exemple de l’OPEP, et d’autres, comme le Qatar ou la Russie, qui entendent plutôt dans un premier temps réfléchir à une nouvelle manière de fixer les prix.

Pendant longtemps, la plus grande partie du gaz était transportée par pipelines. Conséquences: le marché était fragmenté en plusieurs zones (Amérique du Nord, Europe, Asie), les rapports étaient directs entre importateurs et exportateurs, les contrats établis sur plusieurs années en raison des énormes investissements nécessaires au transport et les prix différaient fortement entre les régions du monde.

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mercredi 14 mars 2007

L'Opep imperturbable face aux craintes pour l'économie mondiale

L'Opep imperturbable face aux craintes pour l'économie mondiale
VIENNE (AFP)

Le chef de la délégation libyenne, Choukri Ghanem, le 14 mars 2007 à Vienne© AFP Dieter Nagl
L'Opep, à la veille de sa réunion à Vienne, suggère que la situation des marchés pétroliers lui donne satisfaction et qu'un infléchissement de sa production est inutile malgré les craintes qu'inspire la santé de l'économie mondiale aux investisseurs.

"Je ne pense pas qu'il y ait un réel besoin de prendre de nouvelles mesures" après les deux baisses décidées fin 2006, a répété le chef de la délégation libyenne et patron de la compagnie nationale de pétrole nationale, Choukri Ghanem. Selon lui, les cours, autour de 60 dollars, sont à un bon niveau.

Les quotas devraient "probablement rester inchangés" a de son côté affirmé le ministre nigérian, Edmund Daukoru, mercredi. Il ne s'est en revanche pas prononcé sur le niveau réel de production de l'Opep, actuellement bien supérieur aux quotas officiels.

Le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi, chef de file de l'Opep, est toutefois resté muet depuis son arrivée dans la capitale autrichienne, entretenant un certain suspense.

Le ministre saoudien du pétrole Ali Al-Nouaïmi, le 13 mars 2007 à Vienne© AFP Dieter Nagl

Le cartel se réunit en outre sur fond de nouvelles turbulences des places boursières européennes et asiatiques.

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lundi 5 mars 2007

Nicolas Sarkozy publie une lettre du directeur général des impôts

Nicolas Sarkozy publie une lettre du directeur général des impôts

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jeudi 15 février 2007

PS et UMP cadrent le coût de leurs programmes sans entrer dans les détails

PS et UMP cadrent le coût de leurs programmes sans entrer dans les détails
PARIS (AFP)

Montage de photos de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy, candidats à la présidentielle© AFP/Archives Laban-Mattei/Guillot
Un certain flou persiste sur l'évaluation des coûts des programmes respectifs des candidats à la présidentielle Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal malgré les précisions apportées par ces derniers ou leurs entourages.

"Mon projet représente 30 milliards d'euros en cinq ans", a déclaré Nicolas Sarkozy dans un entretien au journal Les Echos.

De son côté, le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a évalué mercredi sur Canal+ à 35 milliards d'euros le coût du "pacte présidentiel" de Ségolène Royal, soit 50 milliards de dépenses moins 15 milliards d'économies ou de recettes nouvelles.

Ces enveloppes globales restent toutefois nettement en deçà des estimations réalisées point par point par trois experts indépendants et de sensibilités différentes pour l'Institut de l'entreprise, un centre de réflexion patronal.

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