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vendredi 13 juin 2008

Inflation attendue en hausse aux Etats-Unis

L’indice des prix à la consommation pourrait bien avoir progressé de 0,5 % au mois de mai aux Etats-Unis, après une hausse de 0,2 % observée en avril, selon l’estimation médiane des économistes interrogés par Bloomberg. En cause, la progression des prix alimentaires et énergétiques. Hors ces deux dernières catégories, la hausse de l’inflation est attendue à 0,2 %. Le Président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a prévenu cette semaine qu’il « combattra vigoureusement » toute pression inflationniste, laissant présager un prochain resserrement de la politique monétaire de la banque centrale.

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samedi 19 janvier 2008

Bourses: baisse générale Londres stable

Paris (AWP/AFX) - Les Bourses européennes n'ont pas dérogé à la tendance de la semaine, terminant sur un nouveau repli vendredi à l'exception de Londres, dans l'attente d'un plan de relance de l'administration Bush pour l'économie des Etats-Unis dont la santé inquiète les investisseurs.

George W. Bush, qui s'était jusque-là montré optimiste quant à la croissance, a finalement dévoilé vendredi soir un plan de relance économique représentant «1% du PIB», soit entre 140 et 150 milliards de dollars, fondé sur des baisses d'impôts pour les ménages.

Ce plan vise à favoriser la consommation, qui représente près des deux tiers de la croissance américaine.

En attendant, les craintes sur l'économie américaine ont été très néfastes aux valeurs financières sur les principales places européennes.

L'Eurostoxx 50 a perdu 1,73%.

A Paris, le CAC 40 a lâché 1,25% à 5092,40 points.

Les valeurs bancaires, Société Générale (-8,24% à 85,34 euros), BNP Paribas (-4,13% à 69,39 euros), Crédit Agricole (-5,23% à 20,28 euros) et Natixis (-6,07% à 11,30 euros) ont particulièrement souffert.

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Cours su pétrole

Le pétrole achève la semaine à 90 dollars à New York
NEW YORK - Les cours du pétrole brut ont terminé presque inchangés vendredi à New York, au terme d'une semaine qui les a vu tomber à 90 dollars le baril, soit 10% de moins que leur record.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février a clôturé en hausse de 44 cents à 90,57 dollars, mais perdant encore plus de deux dollars sur la semaine.

Lundi, les marchés américains seront fermés en raison d'un jour férié, en hommage à Martin Luther King.

Sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance a terminé à 89,23 dollars, en hausse de 48 cents, mais aussi en repli d'environ deux dollars par rapport à vendredi dernier.

En l'espace de deux semaines, les prix de l'or noir ont perdu près de 10% par rapport à leurs records historiques de début d'année (100,09 dollars à New York et 98,50 dollars à Londres), en raison des craintes sur une entrée en récession de l'économie américaine: un coup d'arrêt de la croissance aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d'énergie, pourrait tasser la demande de pétrole.

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vendredi 14 septembre 2007

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lundi 27 août 2007

Le blé atteint des prix jamais vus à cause d'une météo mondiale capricieuse

Le blé atteint des prix jamais vus à cause d'une météo mondiale capricieuse

Vendredi, le boisseau de blé (environ 27 kilos) pour livraison en septembre a terminé sur le marché des matières premières de Chicago à 7,2575 dollars, marquant son troisième record de clôture consécutif.

Les derniers pics historiques du blé, pour un contrat à échéance rapprochée, remontaient à mai 1996 et auparavant à 1973.

La récente crise financière liée aux difficultés de l'immobilier américain a plombé la plupart des matières premières, car les investisseurs cherchaient à récupérer des liquidités et se hâteaient de vendre.

Mais le blé, céréale alimentaire de premier ordre, n'a quasiment pas cessé de grimper, coincé entre une demande vivace et une offre réduite.

De nombreux pays producteurs ont été frappés par des perturbations climatiques, qui ont mis en péril les récoltes.

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jeudi 9 août 2007

Le prix du cuivre flambe, le trafic explose

Une déchetterie, le chantier du M2, des dépôts CFF. A priori, ces lieux n'ont aucun lien entre eux. Sauf un: le cuivre. Un matériau qui peut valoir de l'or... ou presque. Et c'est pour s'en emparer que des voleurs ont investi ces derniers jours ces différents sites.

Le trafic de matières premières qui sévit en Europe n'épargne pas la Suisse. Il faut dire qu'on assiste à une flambée des prix de l'acier, du nickel, du cuivre, ou encore de l'aluminium, depuis 2006. La faute au boom de la croissance chinoise et indienne, à l'origine d'une forte demande.

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Cours métaux précieux Or Argent Platine

MÉTAUX PRÉCIEUX/Revue hebdomadaire: l'or se raffermit légèrement

Londres (AWP/AFX) - Les métaux précieux, mis à mal par la progression du dollar la semaine dernière, ont un peu remonté la pente cette semaine.

«Une ambiance de vacances d'été régnait cette semaine sur le complexe des métaux précieux, qui ont évolué dans une fourchette de prix très étroite», a noté James Moore, analyste au Bullion Desk.

OR. Le prix de l'once d'or, qui avait pâti la semaine dernière du rebond du dollar s'est très légèrement raffermi.

Bien que les prix élevés du brut poussent généralement les investisseurs vers l'or, considéré comme un bouclier contre l'inflation, le record historique du pétrole atteint mercredi à New York (à 78,77 dollars le baril) n'a pas eu d'impact sur le cours du métal jaune cette semaine.

«En dépit des pressions inflationnistes créées par le nouveau record, les métaux précieux ont clôturé inchangés mercredi, car le cours de l'or a regardé en direction du dollar», a commenté James Moore, du Bullion Desk.

Les prix des métaux précieux étant libellés en dollars, une dépréciation du billet vert augmente relativement le pouvoir d'achat des investisseurs pour les métaux, et stimule donc la demande de métal jaune.

Par ailleurs, «des inquiétudes sur des grèves en Afrique du Sud ont participé à soutenir le cours du métal jaune», a noté David Thurtell, de la banque BNP Paribas.

Sur le London Bullion Market, l'once d'or valait 670,50 dollars vendredi au fixing du soir, contre 660,50 dollars vendredi dernier.

ARGENT. L'évolution du prix de l'argent a suivi cette semaine celle de l'or, évoluant dans une très étroite fourchette de prix.

Sur le London Bullion Market, l'argent valait 12,96 dollars l'once au fixing vendredi, contre 12,75 dollars vendredi dernier.

PLATINE/PALLADIUM. Les cours du platine se sont stabilisés cette semaine alors que la résolution partielle d'un conflit social en Afrique du Sud n'écarte pas complètement le risque d'une grève, et le palladium a peu bougé.

«Les mineurs de la société Impala Platinum ont accepté une augmentation de salaire de 10% proposée par la compagnie, qui a ainsi évité la grève», a rapporté James Moore, du Bullion Desk.

Les négociations salariales restent en cours en Afrique du Sud dans d'autres sociétés minières, soutenant tout de même les prix. «Les opérateurs restent prudents parce que les négociations en cours peuvent encore déboucher sur une grève», a prévenu M. Moore.

Sur le London Platinum and Palladium Market (LPPM), l'once de platine valait 1.286 dollars vendredi au fixing du soir, contre 1.284 la semaine dernière.

Le palladium valait 364 dollars l'once, contre 362 la semaine dernière.

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samedi 4 août 2007

Nouveau record absolu du pétrole à New York, à 78,77 dollars le baril

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le cours du baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre s'est hissé à 78,77 dollars, dépassant ainsi le record enregistré un an plus tôt en pleine offensive militaire israélienne au Liban.

Les prix avaient déjà flambé mardi dans l'attente d'une baisse des stocks de brut aux Etats-Unis. Les cours ont bondi subitement mercredi après le déclin, beaucoup plus important que prévu, annoncé par le département américain à l'Energie : les stocks de brut ont reculé de 6,5 millions de barils la semaine dernière, alors que les analystes s'attendaient à une baisse de 1,13 millions de barils.

Au cours des deux derniers mois, les prix du pétrole ont grimpé de plus de douze dollars à Londres comme à New York.

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samedi 23 juin 2007

Courbe du prix de l'essence en francs suisse

courbe du prix de l'essence carburant en francs suisse

L’essence flambe à nouveau. Juste pour les vacances!


Les automobilistes suisses comprennent vite quand on leur explique longtemps. Les voilà, tout doucement, qui se mettent à acheter des voitures diesel. Et à la veille du grand départ sur la route des vacances, ceux qui ont fait ce choix se frottent les mains.

En effet, rouler au diesel n’a jamais été aussi avantageux. Grande première, le prix de l’essence sans plomb – qui flirte aujourd’hui avec son record de 1,80 franc atteint l’été dernier – a dépassé depuis un mois celui du diesel. Le premier phénomène (la forte hausse printanière de l’essence sans plomb) est devenu un classique depuis quatre ou cinq ans. Cette année encore, le scénario se répète.

Pas la faute du brut

La raison de cette poussée de fièvre récurrente n’est pas à chercher du côté du prix du baril de brut, qui a même baissé de près de 10 dollars depuis un an, ni dans les inquiétudes géopolitiques. Plus simplement, les Américains, eux aussi, se préparent à prendre la route cet été. Ils consommeront des quantités colossales de carburant, bien plus que leurs raffineries sont capables de produire. Plutôt que d’augmenter leur production, les distributeurs américains ont pris l’habitude, dès le mois de mars, de siphonner les réserves européennes, provoquant une hausse des prix.

La hausse plus modérée du diesel comparée à l’essence, en revanche, est une nouveauté remarquable, en tout cas pour la Suisse. D’abord, d’un centime début mai, l’écart est monté jusqu’à 7 centimes il y a quinze jours. Même subtile, cette inflexion est historique. D’autant que la différence de prix avait toujours été de 10 à 12 centimes en défaveur du diesel, ce qui faisait de la Suisse une exception.

Alors que la plupart des pays européens faisaient la promotion de ce carburant en allégeant les taxes, la Suisse a choisi de l’imposer plus lourdement encore en invoquant la nocivité des microparticules que dégage sa combustion.

Les automobilistes eux aussi ont longtemps snobé ce type de moteurs, associés à l’image de vieilles guimbardes fumantes. Mais le vent tourne doucement: si les voitures diesel ne représentent aujourd’hui que 10% du parc automobile helvétique contre une moyenne européenne de 50% – jusqu’à 70% en Autriche – 30% des véhicules neufs vendus en Suisse roulent désormais au diesel.

Etrange retournement

Le succès de ces motorisations en Europe a même provoqué un étrange retournement du marché mondial.

L’Europe raffine dorénavant trop d’essence et pas assez de diesel. Les Américains, eux, ne consomment presque pas de diesel – la part de marché y est de 3,5% – mais ne produisent plus suffisamment d’essence.

Affaiblies par une série d’accidents et de cyclones, les raffineries américaines ne tournent qu’à 80% de leur capacité. D’où les énormes commandes passées dès le printemps pour assurer le pic de consommation estival. Cet échange entre une Europe qui raffine de l’essence dont elle a moins besoin et des Etats-Unis sous-dotés n’est certes «pas très malin», reconnaît Philippe Cordonnier, représentant romand de l’Union Pétrolière suisse, «mais globalement, les raffineurs investissent pour produire plus de diesel», assure-il. Et il en faudra. Pour le marché européen, mais pas seulement. Les automobilistes américains, assommés eux aussi par le prix de l’essence, pourraient revoir l’image déplorable qu’ils se font du diesel. Avec un peu de retard, comme les Suisses.

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vendredi 18 mai 2007

L’industrie des enchères flambe comme jamais

L’industrie des enchères flambe comme jamais

RECORDS Avec près de 59 millions de francs de ventes en trois jours, Christie’s asseoit son leadership sur le secteur. Interview de son directeur pour l’Europe, François Curiel.

JOYAUX Pour les ventes aux enchères internationales de joaillerie et de montres, Genève est en tête du peloton, mais d’autres centres se sont développés durant les dix dernières années, comme New York et Hongkong.



Un total de 58,8 millions de francs. Telle est la somme des ventes de printemps orchestrées par Christie’s ces trois derniers jours à Genève. Soit bien plus que les autres, mais aussi une progression de 48% par rapport aux ventes de mai 2006 du numéro un mondial des enchères.
Autant dire que la maison Christie’s assoit désormais son leadership sur un secteur qui, depuis quelques années, flambe comme jamais. Jusqu’où peut donc croître l’industrie des enchères? Entretien avec celui que les experts surnomment «l’homme au marteau qui vaut 3 milliards de dollars», le commissaire-priseur et directeur pour l’Europe de Christie’s, François Curiel.

– En 2006, Christie’s a affiché des résultats records, dont les ventes en Suisse qui ont crû de 25% à près de 181 millions de francs. Comment expliquez-vous une telle croissance?

– Le principal facteur est bien sûr la bonne santé de l’économie internationale. Le monde de la finance et de l’industrie a affiché des résultats exceptionnels en 2006, qui ont généré énormément de liquidité. Une partie de ces fonds a été injectée dans le marché de l’art et nous profitons de ce phénomène. Il y a aussi, depuis deux ans, la participation accrue de collectionneurs venus de Chine et de Russie, qui sont très actifs dans les domaines de la joaillerie, du mobilier 18e et des tableaux Impressionnistes modernes. Enfin, nous avons bénéficié, surtout l’année dernière, de quelques facteurs exceptionnels.

– Lesquels?

– 2006 a vu la restitution de nombreuses œuvres spoliées par les nazis, dont certaines nous ont ensuite été confiées pour être vendues aux enchères. L’ensemble le plus important fut quatre tableaux de Gustave Klimt vendus à New York pour plus de 192 millions de dollars. Il y a aussi un tableau Ernst Ludwig Kirchner, Scène de Rue , qui s’est vendu 38 millions de dollars en novembre 2006 à New York, Les Tournesols de Schiele, 21,8 millions de dollars à Londres en juin 2006 et une collection de tableaux anciens appartenant à Jacques Goudstikker vendus à New York en avril 2007, 9,7 millions de dollars, le reste de sa collection sera vendu cette année.

– Peut-on estimer le marché mondial des enchères?

– Nous estimons le volume des ventes aux enchères à 11 milliards de dollars et, leaders du marché, nos ventes ont été de 4,67 milliards de dollars en 2006.

– Quel potentiel de croissance lui accordez-vous?

– Le marché de l’art est limité de part la nature des objets que nous vendons, car ce sont des œuvres uniques dont la plupart ne se font plus aujourd’hui. Les réserves de ces œuvres anciennes ne peuvent que diminuer avec le temps, qui a raison de certaines alors que d’autres sont souvent léguées à des musées. Mais, en parallèle à la raréfaction de certaines catégories d’œuvres d’art, d’autres se développent, comme l’art contemporain et la photographie, et certaines continuent sur leur lancée, comme la joaillerie. En effet, les mines de diamants, de saphirs, de rubis et d’émeraudes ne sont pas prêtes de s’épuiser…

– Il s’agit là d’une bonne nouvelle pour la place internationale qu’est Genève en matière d’enchères horlogères et joaillières…


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lundi 2 avril 2007

Cours de pétrole toujours en hausse

Cours de pétrole toujours en hausse

Matières premières
Libellé     Dernier     Var.     Ouv.     + haut     + bas     Veille
Gold Index     663.80     +0.02%     0.00     0.00     0.00     663.70
Silver Index     13.27     -0.97%     0.00     0.00     0.00     13.40
Paladium Index     350.50     -0.85%     0.00     0.00     0.00     353.50
Platinium Index     1 238.50     -0.36%     0.00     0.00     0.00     1 243.00
Pétrole (New York)     65.99 USD     +0.08%     65.71     66.65     65.25     65.94

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mardi 27 mars 2007

Suisse hauts salaires

Economie
Hauts salaires: le patron d'Oerlikon côtoie Vasella et Ospel



Thomas Limberger figure en tête des dirigeants d'entreprises les mieux payés de Suisse, aux côtés de Daniel Vasella et de Marcel Ospel notamment. L'an passé, le patron d'Oerlikon a vu sa rémunération globale culminer à près de 26 millions de francs.En 2006, le groupe technologique schwytzois a fait bondir son bénéfice net à 302 millions de francs, contre un profit de 21 millions un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a gagné 42,7% à 2,3 milliards.Ces résultats incluent le rachat de Saurer sur les mois de novembre et décembre. L'acquisition du fabricant de machines textiles a été le point culminant de l'année. La plupart des secteurs ont réalisé des gains dépassant la croissance du marché.Les entrées de commandes ont progressé de 81% à 2,6 milliards de francs en 2006, ce qui prévaut une forte activité cette année, selon le groupe. Sans Saurer, les entrées de commandes ont doublé, à 9,7 milliards. OC Oerlikon table sur des ventes de 5 milliards de francs en 2007.Outre un salaire en liquide d'environ 2 millions de francs, le patron du groupe technologique a reçu l'an passé 5000 actions Oerlikon auxquelles se sont ajoutées 40'000 options, ressort-il du rapport annuel d'Oerlikon. Selon le cours actuel de l'action du groupe sis à Pfäffikon, soit 750 francs, le paquet de M. Limberger vaut 3,75 millions.Egalement dévoilé, le salaire du président du conseil d'administration du Credit Suisse, Walter Kielholz, s'est monté à 16 millions de francs, dont 9 millions en liquide et le reste en actions. En 2005, ce dernier avait perçu 12,1 millions de francs. L'an passé, le numéro deux bancaire helvétique a vu son bénéfice net quasi doubler, à 11,3 milliards de francs.Son homologue Marcel Ospel, président d'UBS, a touché une rémunération totale de 26,591 millions de francs l'an dernier. Au regard de 2005, cette somme s'est étoffée de 10,9%, alors que le bénéfice net du numéro un bancaire suisse a atteint 12,26 milliards de francs, en baisse de 12,7%.

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samedi 24 mars 2007

Pétrole: les prix du brut au plus haut de l'année après un incident avec l'Iran

Pétrole: les prix du brut au plus haut de l'année après un incident avec l'Iran

LONDRES (AFP) | 23 Mars 2007 | 19h16

Sur l'IntercontinentalExchange (ICE) de Londres, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour l'échéance de mai rebondissait de 86 cents à 63,32 dollars vers 14H30 GMT, après un pic à 63,68 dollars, son plus haut niveau depuis le 8 décembre.Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en mai était en hausse de 66 cents à 62,35 dollars, après un pic à 62,65 dollars lors des échanges électroniques. Il s'agit de son plus haut niveau depuis le 22 décembre.

Les cours du brut étaient en baisse avant l'annonce, par le ministère britannique de la Défense, que quinze membres de la marine britannique, engagés dans l'inspection d'un navire marchand dans les eaux territoriales irakiennes, avaient été appréhendés par des navires iraniens.

Le gouvernement britannique réclame "le retour immédiat de son personnel sain et sauf et de son équipement", a précisé le ministère, soulignant qu'il avait entamé de manière "urgente" des discussions au plus haut niveau avec les autorités iraniennes.

La ministre britannique des Affaires étrangères Margaret Beckett a convoqué l'ambassadeur d'Iran à Londres.

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mercredi 14 mars 2007

L'Opep imperturbable face aux craintes pour l'économie mondiale

L'Opep imperturbable face aux craintes pour l'économie mondiale
VIENNE (AFP)

Le chef de la délégation libyenne, Choukri Ghanem, le 14 mars 2007 à Vienne© AFP Dieter Nagl
L'Opep, à la veille de sa réunion à Vienne, suggère que la situation des marchés pétroliers lui donne satisfaction et qu'un infléchissement de sa production est inutile malgré les craintes qu'inspire la santé de l'économie mondiale aux investisseurs.

"Je ne pense pas qu'il y ait un réel besoin de prendre de nouvelles mesures" après les deux baisses décidées fin 2006, a répété le chef de la délégation libyenne et patron de la compagnie nationale de pétrole nationale, Choukri Ghanem. Selon lui, les cours, autour de 60 dollars, sont à un bon niveau.

Les quotas devraient "probablement rester inchangés" a de son côté affirmé le ministre nigérian, Edmund Daukoru, mercredi. Il ne s'est en revanche pas prononcé sur le niveau réel de production de l'Opep, actuellement bien supérieur aux quotas officiels.

Le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi, chef de file de l'Opep, est toutefois resté muet depuis son arrivée dans la capitale autrichienne, entretenant un certain suspense.

Le ministre saoudien du pétrole Ali Al-Nouaïmi, le 13 mars 2007 à Vienne© AFP Dieter Nagl

Le cartel se réunit en outre sur fond de nouvelles turbulences des places boursières européennes et asiatiques.

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lundi 5 mars 2007

Les prix du pétrole baissent dans le sillage des marchés boursiers

Les prix du pétrole baissent dans le sillage des marchés boursiers
NEW YORK (AFP)

Les prix du pétrole étaient en nette baisse lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, dans le sillage d'une nouvelle dégringolade des marchés boursiers, qui fait craindre une baisse de la demande d'or noir.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril perdait 1,19 dollar à 60,45 dollars vers 14H00 GMT.

Le pétrole baissait lundi en réaction aux nouvelles pertes subies par les Bourses asiatiques. Hongkong a clôturé en baisse de 4% et Tokyo de 3,34%, entraînant dans leur sillage les Bourses européennes.

"Les cours devraient normalement se raffermir, en raison de températures inférieures aux normales de saison (dans le nord-est des Etats-Unis, ndlr), mais la vraie crainte du marché, c'est que la demande asiatique de pétrole ne s'essouffle", a noté Phil Flynn, d'Alaron Trading.

"Alors que l'ancien président de la Réserve fédérale (Fed) américaine Alan Greenspan avait évoqué la semaine dernière la possibilité d'une récession aux Etats-Unis en 2007, les courtiers peuvent aussi craindre un ralentissement de la demande" en Chine, ont noté de leur côté les analystes de BMO Capital Markets.

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