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samedi 19 mai 2007

Sarkozy s'ouvre à la gauche

Sarkozy s'ouvre à la gauche

Un gouvernement de quinze ministres a été formé hier en France pour engager les réformes promises par le nouveau président Nicolas Sarkozy. Un cabinet marqué par l'arrivée de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères.

 

Après plusieurs jours d'intenses tractations, la composition du gouvernement a été annoncée au lendemain de la nomination comme premier ministre de François Fillon.

Pour la première fois en France, le principe de parité est appliqué au gouvernement: l'équipe ministérielle compte huit hommes et sept femmes, nouveau signe de la volonté de changement affichée par le président Sarkozy.

Principal symbole d'une «ouverture» promise vers la gauche, le socialiste Bernard Kouchner, 67 ans, entre au gouvernement. Le chef du Parti socialiste (PS), François Hollande, a annoncé peu après que le fondateur de Médecins sans frontières n'était «plus membre» du parti.

Benoît Hamon, député européen PS, a relevé que Bernard Kouchner «a rejoint un gouvernement qu'il comparait, il y a quelques semaines, à celui de Silvio Berlusconi».

Parmi les quatre secrétaires d'Etat nommés hier, deux sont également issus de la gauche. Jean-Pierre Jouyet, qui fut un proche de François Hollande, devient ainsi secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

Transfuge du PS, Eric Besson, qui avait rallié Nicolas Sarkozy durant la campagne, est secrétaire d'Etat «chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques». Le portefeuille de la Défense va à Hervé Morin, un ancien lieutenant du leader centriste François Bayrou. Tous les autres ministres sont membres du parti de droite UMP.

Promotion très remarquée, celle de Rachida Dati, 41 ans, porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale, nommée à la Justice.

Autre nouveauté: la création d'un Ministère de l'immigration et de l'identité nationale, un concept forgé par le président durant sa campagne et considéré par la gauche comme le signe d'une dérive possible vers l'extrême droite. Ce ministère sensible a été attribué à un ami personnel de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux.

Le gouvernement comprend en outre un grand Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable, confié à Alain Juppé, ancien premier ministre de Jacques Chirac. Alain Juppé est le seul à bénéficier du titre de ministre d'Etat, ce qui en fait le numéro deux du gouvernement.

L'ex-ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, hérite du Ministère de l'économie et des finances. Son rôle sera essentiel dans la mise en œuvre des réformes d'inspiration libérale promises par Nicolas Sarkozy. La Culture a été confiée à Christine Albanel, qui était en charge de la gestion du domaine du château de Versailles. Le portefeuille de l'Intérieur revient à l'ancienne ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie.

Le nouveau gouvernement s'est réuni hier après-midi pour un premier Conseil des ministres présidé par Nicolas Sarkozy.

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vendredi 13 avril 2007

Le vote électronique à l'épreuve du feu

Le vote électronique à l'épreuve du feu


1,5 million d'électeurs, sur 44,5 millions d'inscrits, pourront ainsi exprimer leur voix.82 communes de plus de 3.500 habitants - volontaires - ont été autorisées à utiliser des machines à voter. Les communes équipées comme Brest, Le Mans, Issy-les-Moulineaux, se situent en métropole.

Chaque machine coûte environ 4.000 euros, l'Etat accordant 400 euros.

L'"urne électronique" comporte plusieurs boutons permettant de voter pour le candidat de son choix et un bouton "vote blanc".

Avantages: facilités pour les handicapés, économies de papier et dépouillement plus rapide.

Les bureaux de vote peuvent être moins nombreux et plus gros, le nombre de personnes requises (présidents, assesseurs, ...) réduit.

Le ministère de l'Intérieur souligne que les machines, toutes fabriquées à l'étranger, sont parfaitement fiables et qu'elles n'ont jamais connu de problème depuis leur lancement en 2003.

Elles ne fonctionnent pas en réseau et répondent à un règlement contraignant. Leur conformité a été vérifiée par deux organismes indépendants.

Le PS a demandé un moratoire sur leur utilisation, en dénonçant des "risques réels de fraude et d'erreurs massives".

Des informaticiens soulignent que des fraudeurs peuvent intervenir lors de leur fabrication, transport ou stockage et qu'un ordinateur n'a pas besoin de fraudeur pour produire des résultats en erreur (bugs, défauts de programmation...).

Le maire PS du Mans, Jean-Claude Boulard, dont la commune est en pointe dans l'utilisation des urnes électroniques, a répondu que "les erreurs et fraudes constatées dans l'histoire ont toujours été le fait des hommes dans le cadre des procédures manuelles de vote".

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lundi 5 mars 2007

Nicolas Sarkozy publie une lettre du directeur général des impôts

Nicolas Sarkozy publie une lettre du directeur général des impôts

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mardi 20 février 2007

Ségolène Royal bat l'audience Sarkozy sur TF1

Ségolène Royal bat l'audience Sarkozy sur TF1

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jeudi 15 février 2007

PS et UMP cadrent le coût de leurs programmes sans entrer dans les détails

PS et UMP cadrent le coût de leurs programmes sans entrer dans les détails
PARIS (AFP)

Montage de photos de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy, candidats à la présidentielle© AFP/Archives Laban-Mattei/Guillot
Un certain flou persiste sur l'évaluation des coûts des programmes respectifs des candidats à la présidentielle Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal malgré les précisions apportées par ces derniers ou leurs entourages.

"Mon projet représente 30 milliards d'euros en cinq ans", a déclaré Nicolas Sarkozy dans un entretien au journal Les Echos.

De son côté, le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a évalué mercredi sur Canal+ à 35 milliards d'euros le coût du "pacte présidentiel" de Ségolène Royal, soit 50 milliards de dépenses moins 15 milliards d'économies ou de recettes nouvelles.

Ces enveloppes globales restent toutefois nettement en deçà des estimations réalisées point par point par trois experts indépendants et de sensibilités différentes pour l'Institut de l'entreprise, un centre de réflexion patronal.

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mardi 23 janvier 2007

Sarkozy détaille son programme économique et social

Sarkozy détaille son programme économique et social
PARIS (AFP)

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, le 22 janvier 2007 à Rennes© AFP Franck Perry
Nicolas Sarkozy détaille son programme économique et social dans une interview au Monde, proposant notamment de réduire les prélèvements obligatoires de quatre points pour les ramener à la moyenne européenne.

"Il faut que les Français en aient pour leur argent", affirme le candidat UMP à l'élection présidentielle, qui ajoute: "Les socialistes veulent augmenter les impôts. Nous voulons les réduire. Voilà l'un des grands débats de la présidentielle".

Reprenant un formule qu'il avait déjà employée dans les Ardennes en décembre, il assure vouloir conduire une "véritable révolution économique" et donne davantage de détails sur ses propositions concernant notamment les cotisations et la fiscalité, dans cet entretien au quotidien daté du 23 janvier.

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jeudi 21 décembre 2006

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vendredi 15 décembre 2006

Election présidentielle 2007

       

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Présidentielle 2007: ouverture du deuxième forum de l'UMP à Lyon

Présidentielle 2007: ouverture du deuxième forum de l'UMP à Lyon
LYON (AFP)

L'organisateur des forums UMP Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie, le 9 décembre 2006 à La Défense© AFP/Archives Dominique Faget
Le deuxième forum organisé par l'UMP dans le cadre de sa campagne pré-électorale, vendredi à Lyon, a été ouvert par Jean-Pierre Raffarin, qui a annoncé des thèmes "un peu moins consensuels" et "plus précis" que lors du premier forum à Paris, qui avait fait l'objet de critiques.

Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et candidat à la présidentielle, et Michèle Alliot-Marie, qui dira après les forums si elle se présente à la candidature UMP pour 2007, sont arrivés ensemble au palais des congrès de Lyon.

Un millier de personnes assistent aux débats. Ceux-ci porteront sur deux thèmes principaux: les institutions et l'Europe.

Mme Alliot-Marie a pris place à une petite table, seule, entre Michel Barnier, conseiller politique de M. Sarkozy, à sa gauche, et Dominique Perben, ministre des Transports, candidat déclaré aux municipales de Lyon, à sa droite.

A Paris, le 9 décembre, la ministre de la Défense avait regretté de s'être retrouvée "coincée" entre Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée, et Pierre Méhaignerie, secrétaire général de l'UMP. Elle avait également dit qu'elle ne participerait pas au forum de Lyon s'il devait être aussi "ennuyeux" que le premier.

"Merci à Michèle Alliot-Marie d'être présente, ça montre un respect des militants", a affirmé M. Raffarin. "Nous avons tenu compte des observations faites lors du premier forum", a assuré l'ancien Premier ministre, chargé de l'organisation de ces forums.

Le troisième et dernier forum se déroulera à Bordeaux le 21 décembre.

© AFP Agence France-Presse

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Forum UMP: passe d'armes entre Alliot-Marie et Sarkozy sur les institutions

Forum UMP: passe d'armes entre Alliot-Marie et Sarkozy sur les institutions
LYON (AFP)

Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy (d), l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (g) et la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie, le 15 décembre 2006 à Lyon© AFP Fred Dufour
Michèle Alliot-Marie, qui ne veut rien changer à la Constitution, et Nicolas Sarkozy, qui veut renforcer la responsabilité politique du chef de l'Etat, ont laissé éclater leurs divergences sur la question des institutions, lors du deuxième forum de l'UMP vendredi à Lyon.

"Ce n'est pas être ringard que d'être attaché aux institutions de la Ve République, au rôle éminent du président de la République. Le président donne de la visibilité sur l'avenir, il garantit la cohésion nationale", a argué la ministre de la Défense.

Le président est "le seul à ne pas être remis en cause pendant cinq ans (...). Il a la responsabilité complète du choix de ses moyens. Quant au Premier ministre, il ne peut pas être le correspondant du secrétaire général de l'Elysée", a-t-elle ajouté, estimant que "le quinquennat n'avait rien changé" à l'équilibre des institutions.

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